AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | .
 

 Petite aide fait grand bien ~ Eden et Maxine

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Sorcier confirmé
avatar





• Crédits Kit : Shyia & Tumblr
• Parchemins écrits : 278


lumos maxima


MessageSujet: Petite aide fait grand bien ~ Eden et Maxine   Dim 30 Déc - 6:26



Petite aide fait grand bien

Jeudi 21 octobre 2021

BamBamBam
BamBamBam
BamBamBam

Ce type allait finir par la rendre cinglée. Réellement je veux dire. Enfin, plus qu’elle ne l’était déjà. Oui, il allait finir par avoir raison d’elle, par lui faire perdre totalement l’esprit. Lui ? Kristopher bien sûr. Depuis qu’elle l’avait engagé, depuis qu’il travaillait pour elle, elle perdait chaque jour un peu plus l’esprit. Et pour cause, il s’amusait vraiment à la rendre chèvre. Pourquoi elle ne se contentait pas de le virer dans ce cas ? Parce que curieusement, elle s’était attachée à cette espèce d’emmerdeur. Il comblait un vide dans sa vie, celui qui avait été lui-même causé par la mort de sa sœur. En effet, Bailey avait été pour Eden sa principale source de joie et de rire. Et quand cette dernière c’était éteinte, la flamme de la joie d’Eden avait vacillé. Certes, elle ne s’était pas totalement éteinte, puisqu’il y avait les enfants, mais elle avait menacé de disparaitre à tout jamais. Mais depuis que Kristopher était arrivé aux Trois-Balais, Eden se sentait beaucoup mieux. Elle avait trouvé quelqu’un avec qui rire de nouveau, elle avait trouvé quelqu’un qui la comprenait sans qu’elle avait besoin de parler et qui préférait la faire rire plutôt que de la faire parler de ses problèmes comme si elle suivait une thérapie.

N’empêche qu’il allait finir par la rendre cinglée.

Il y avait un truc agaçant avec Eden, c’était son côté maniaque à l’extrême. Si bien qu’elle passait le plus clair de son temps à nettoyer et à ranger, même si l’espace autour d’elle brillait déjà. Et surtout, elle mettait les objets dont elle se servait à une place précise. C’était un conseil que son thérapeute, quand elle était jeune, lui avait donné. C’était un moyen pour elle de se repérer et donc de se sentir en sécurité. Mais quand on bougeait ses affaires, même de pas grand-chose, cela suffisait à lui faire perdre tous ses moyens, elle pétait facilement les plombs parce qu’un sentiment d’insécurité planait au-dessus de sa tête. Et dans l’instant présent, au sein du confort des Trois-Balais, la demoiselle ne retrouvant pas ses clés était au bord de la crise d’hystérie. Oui, elle allait finir par le tuer. Ou par lui assassiner les tympans, allez avoir. Mais bientôt, dans quelques secondes à peine, on allait pouvoir entendre ses cris dans tout le village magique qu’étais Pré-au-lard. Qu’il prépare ses oreilles le pauvre.

BamBamBam
BamBamBam
BamBamBam

« KRISTOPHEEEEEEEEEEEER ! ». Et voilà. Le cœur battant la chamade, Eden accourut vers le jeune homme qui pour le coup avait l’air de ne pas savoir ce que sa patronne lui voulait. Pauvre garçon, avoir une furie dans les pattes ne devait pas toujours être évident. Quoi qu’il en soit, la jeune femme plus qu’énervée avait le cœur qui battait la chamade, son cœur menaçant d’exploser à tout moment et sa main de venir gifler la joue du jeune homme. Enfin quoi que pour ça, il faudrait qu’elle arrive à l’atteindre, grande perche qu’il était. « Où elles sont ?! ». Elle fronçait tellement les sourcils en cet instant qu’elle était assez terrifiante. C’est qu’elle faisait un peu flipper quand même quand elle s’y mettait. « Euh … De quoi tu parles ? ». Si en plus il la prenait pour une idiote, ça n’allait pas le faire. « Mes clés ! ». Se souvenant visiblement de quoi elle parlait, le jeune homme lui tendit ses clés en lui rappelant qu’elle lui avait demandé d’ouvrir l’auberge un peu plus tôt, alors qu’elle était passée en cuisine pour préparer sa soupe maison. Ah oui, tiens, elle avait oublié. Du coup, elle l’avait un peu engueulé pour rien, hein ? Mais pas gênée le moins du monde, la jeune femme prit ses clés et retourna derrière son comptoir.

A midi, les clients se pressaient. Ceux qui avaient dormis à l’auberge se voyaient gentiment offrir un bol de soupe, tandis qu’Eden rangeait tout sur son passage. Et puis, à l’extérieur, une demoiselle attira son regard. Ce n’était pas la première fois qu’Eden la voyait là dehors, avec son violon. Pourtant, elle n’était jamais réellement venue lui parler. Mais du coup, elle avait supposé que si elle passait son temps à jouer au violon là dehors, ça devait aussi sans doute vouloir dire qu’elle vivait dehors. Eden fronça les sourcils un instant et a l’expression de son visage, on pouvait voir qu’il y avait un truc qui venait de faire tilt dans sa tête. Oui, oui. Bien. La jeune femme demanda alors à Kris de la remplacer et fila en cuisine. Elle attrapa un bol en plastique, qu’elle remplit de sa soupe avant de mettre un couvercle dessus pour le fermer. Elle coupa également un bon morceau de pain frais, attrapa une cuillère et une bouteille de jus de citrouille, et pris le tout dans ses bras frêles. Prenant la sortie sans même avoir enfilé un manteau, sous le regard incompréhensif de Kristopher, la jeune femme se dirigea tout droit vers la jeune femme au violon. « Bonjour ». La demoiselle Willem-Sparks fixa la jeune femme au violon quelques secondes en silence, l’analysant de la tête aux pieds. Puis elle sembla se souvenir que c’était impoli de faire cela, et lui sourit gentiment. « Je me suis dit que vous deviez avoir faim. Alors je vous ai apporté ça. C’est trois fois rien, mais une soupe bien chaude fait toujours du bien quand le temps se rafraichit, n’est-ce pas ?! ». De toute façon, elle n’avait pas le choix d’accepter. Elle mangerait cette soupe de gré ou de force. Foi de Willem-Sparks.

Je suis peut-être folle
Mais pas moins généreuse
Acceptez ce présent
Cela me fait plaisir
Ce n’est pas de la pitié
Je veux juste vous aider
Vous voulez bien ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
avatar

Invité






lumos maxima


MessageSujet: Re: Petite aide fait grand bien ~ Eden et Maxine   Mar 1 Jan - 19:31

Jeudi, le 21 octobre


Wouah ! Quelle soirée ! Depuis quelques semaines, toutes les journées, toutes les soirées se ressemblaient dans la vie de la jeune violoniste. Elle s'était rapidement adapté à une routine quotidienne à laquelle elle ne dérogeait jamais, seulement lors des jours de pluie. Elle se levait, se douchait, sortait, allait jouer jusqu'au soir, mangeait un petit quelque chose, rejouait en soirée puis rentrait dans sa chambre qu'elle avait loué pour s'endormir et tout recommencer le lendemain. C'était routinier, répétitif, mais Maxine ne s'en lassait pas. Elle adorait ce mode de vie. Si ce n'était que d'elle, elle jouerait de son violon sans jamais s'arrêter, ni pour manger, ni pour dormir. Mais elle ne le pouvait évidemment pas. Pratiquement rien ne venait jamais en contre de sa façon de vivre. Que la pluie... Ou un employeur soudain. La veille, la jeune Cornfoot avait été approché par une noble femme, une grande aristocrate. Cette dernière avait besoin d'un violoniste d'urgence et, allez savoir pourquoi, elle avait pensé à la petite sans-abri de Pré-au-Lard. Évidemment que Maxine n'allait pas refusé. Elle ne pouvait tout simplement pas refuser une telle offre et surtout pas les gallions qu'il y avait au bout du compte. Elle avait donc joué de sa raison de vivre à la soirée de cette dame. Ce n'était pas le genre de soirée qu'elle aimait. C'était beaucoup trop sérieux, beaucoup trop pincé. Cela lui rappelait les nombreuses soirées du même genre qu'elle avait du enduré au côté de ses parents sans même pouvoir participer à l'ambiance musicale. Mais cela avait été beaucoup long et ennuyeux que ce dont elle aurait pensé.

Lorsqu'elle jouait, Maxine aimait bouger. Elle aimait jouer des chansons rythmés, des chansons sur lesquelles les gens dansaient, des chansons sur lesquelles elle-même dansait en jouant. C'était pratiquement devenu un automatisme. Dès qu'elle jouait, elle se devait de danser. Elle s'abandonnait à la danse, à la musique, à sa musique. Mais lors d'une pareille réception, la musique était loin d'être rythmée. Elle était calme et douce. Il ne fallait pas qu'elle soit trop agressante, où qu'elle ne captive trop les gens sinon ces derniers n'oseraient plus discuter et ne feraient qu'écouter. Ce n'était pas ce que l'on voulait dans une soirée. Et on ne voulait pas de musiciens qui n'étaient pas capable de se tenir. De toute façon, avec la robe dont on l'avait accablé, la jeune violoniste aurait été quasi incapable de bouger les jambes. Elle avait donc du jouer des petits chansons d'ambiance sans bouger. Et elle du se retenir particulièrement fort pour ne pas danser, ne serait-ce qu'un petit balancé du haut de son corps. Mais au final, la soirée n'avait pas été un désastre total. Maxine retourna chez elle avec ses gallions, à une heure très tardive, mais satisfaite. Il ne lui restait que très peu de temps pour dormir avant de déjà devoir se lever et prendre son poste dans la rue, comme à chaque matin. Elle mit très peu de temps à s'endormir, s'écroulant sur son lit. Lorsqu'elle se réveilla, elle constata qu'elle était encore habillée et surtout, maquillée. Une bonne douche allait pouvoir arranger cela. Après s'être lavée et débarbouillée particulièrement lentement vu son état de fatigue, la jeune violoniste revêtit des vêtements propres et sa cape et attrapa son violon. Sa journée de travail allait commencer.

Malgré sa fatigue, Maxine décida d'attaquer sa journée avec une chanson particulièrement difficile. Cette chanson était pourtant un classique chez les moldus et une pièce musicale vraiment exquise. Dès qu'elle l'avait entendu pour la première fois, elle avait tout de suite voulu en fait une adaptation au violon. Il lui a fallu près d'un an afin de perfectionner cette chanson suffisamment pour la satisfaire. De plus, elle en a fait un mélange de plusieurs de ces chansons venant de la même source. C'était donc une pièce musicale particulièrement longue. De plus, il était totalement impossible pour elle de ne pas danser sur une telle musique. Ainsi, elle s'abandonna complètement. Elle joua. Pendant toute la chanson, Maxine se déchaina. Tout son être fibrait au rythme de la musique. Lorsque la chanson ralentissait, elle aussi. Elle était en parfaite harmonie avec la musique. C'était à peine si son coeur ne battait pas au même rythme. Elle en avait l'impression. Lorsque la jeune violoniste termina sa chanson, elle était haletante, essoufflée. Mais cela avait porté ses fruits. Le mince publique qu'elle avait, à peine trois personnes, l'applaudit de bon coeur et semblait réellement avoir apprécié. Elle récoltat, d'ailleurs deux gallions pour sa prestation ! C'était beaucoup. D'habitude, les gens ne donnaient que quelques mornilles qui trainaient dans leurs poches. Malheureusement, elle n'eut pas autant de succès pour le reste de la matinée. Elle jouait ses autres compositions, alternant le plus doux et le plus agressif, mais elle était fatiguée. Si fatiguée qu'elle ne parvenait plus à se donner autant qu'à sa première chanson. Elle n'aurait pas du commencer par celle-là. Mais c'était trop tard et le temps que la chanson avait duré avait été une pure extase. C'était le prix à payer pour tant de plaisir.

Plus midi approchait, plus les gens circulaient dans le village. Ils allaient ici et là pour manger ou bien pour rentrer chez eux. C'était une bonne heure pour jouer. Certaines personnes ne faisaient que l'écouter en passant, la gratifiant d'un sourire, alors que d'autres prenaient le temps de s'arrêter pour écouter. Maxine en mettait toujours un peu plus lorsqu'elle avait un vrai publique. C'était bien normal après tout. Lorsque midi sonna, elle se permit une petite pause. Le temps était bon. À peine avait elle descendu son violon de son épaule qu'une femme vint à sa rencontre, et pas uniquement pour l'écouter. Cette femme avait les bras chargés de nourriture donc chaque partie semblaient plus appétissante les unes que les autres. La jeune violoniste salua à son tour la femme avec un petit rire. Où allait-elle donc comme cela, si chargée? Sans doute pas très loin, vu comment elle la regardait. Maxine hésita. Elle se sentait un peu mal à l'aise d'être ainsi détaillée. Pourtant, elle devrait avoir l'habitude, vu comme elle se donnait volontairement en spectacle. Elle fût très surprise de l'offre de la femme dont elle ne connaissait même pas et qui lui apportait à manger ainsi. Un air agréablement surprise s'installa sur son visage et ne voulut plus le quitter.


« C'est vraiment gentil ! En quel honneur? Enfin, je veux dire, merci beaucoup ! C'est sûr que ça va faire du bien ! »

Maxine n'était pas du genre très fière à ne pas accepter la charité. Et puis qui disait que c'était de la charité? Enfin. Elle eut tout de même comme un malaise. Elle regarda la femme, ne sachant pas trop si elle devait prendre la nourriture ou attendre qu'elle la lui donne. Après tout, cette femme avait les bras si chargée que cela risquait d'être une manœuvre assez compliquée. La jeune Cornfoot regarda sa « sauveuse » un instant avant de se rendre compte que, peu importe ce qu'elle allait faire, elle n'avait elle-même pas les mains libres. Elle se pencha alors rapidement pour remettre son violon dans son étui, soigneusement tout de même, puis elle accrocha son archet à sa ceinture. Elle ne le rangeait jamais avec le violon. Ce serait trop compliqué à ouvrir si elle avait besoin rapidement de sa baguette.

« Laissez-moi vous aidez. Je m'apelle Max ! »
fiche par century sex.
Revenir en haut Aller en bas
Sorcier confirmé
avatar





• Crédits Kit : Shyia & Tumblr
• Parchemins écrits : 278


lumos maxima


MessageSujet: Re: Petite aide fait grand bien ~ Eden et Maxine   Lun 7 Jan - 9:32



Petite aide fait grand bien

Jeudi 21 octobre 2021

Eden ne pouvait s’empêcher d’être admirative pour cette jeune femme qui, toujours au rendez-vous, animait le petit village sorcier, avec son violon. Oui, elle avait réellement de l’admiration. Elle ne faisait pas partie de ces gens qui allaient la juger parce qu’elle passait son temps dans la rue. Elle avait toujours été d’avis qu’il n’y avait pas de sous-métier et de toute façon elle avait toujours eu beaucoup de respect pour les musiciens. D’autant plus pour les violonistes d’ailleurs, car c’était bien loin d’être l’instrument le plus facile à utiliser. Contrairement à la guitare, le violon ne possédait pas de frettes ou de touches et il fallait donc être très attentif à l’endroit où on posait ses doigts pour ne pas faire de fausses notes. Et Eden ayant déjà entendu jouer la jeune femme ne pouvait s’empêcher d’admirer son talent. Oh bien sûr, qu’est-ce qu’elle y connaissait, n’est-ce pas ? Pas grand-chose finalement et un producteur de musique moldu n’aurait peut-être pas été de son avis d’ailleurs. Mais ses oreilles ronronnaient de plaisir quand elle entendait le violon de la jeune femme dans les rues de Pré-au-lard et au final c’était bien la seule chose qui importait n’est-ce pas. Les goûts et les couleurs ne se discutent pas après tout.

Mais si Eden avait de l’admiration pour la jeune femme, c’était également pour une autre raison. En effet, quelques années plus tôt, la jeune Eden avait elle-même vécut dans la rue. Visitant le monde avec trois amis, elle été partie à la conquête des rues de divers pays, notamment dans les pays de l’Est. Oui, pendant cette période, il n’était pas rare qu’elle boive plus que de raison pour finir par s’endormir près d’un tas de poubelle dans une ruelle crasseuse avec les autres sans-abris qui trainaient déjà par là. Ce n’était pas une vie ? Pourtant, à l’époque elle se souvenait adorer le train de vie qu’elle menait. Jusqu’à ce qu’elle tombe enceinte et qu’elle doive faire face à ses responsabilités bien entendu. Elle ne savait pas trop si la jeune femme aimait sa vie ainsi ou non, mais d’une manière comme d’une autre, elle était admirative de cette fille qui faisait tout pour vivre de sa passion, de sa musique, comme lorsqu’elle arpentait le monde avec un simple sac à dos. Le monde devrait compter plus de gens comme elle … Enfin c’était son avis n’est-ce pas. Nul doute que peu de monde devait être d’accord avec elle …

Voilà donc pourquoi la jeune Eden, toujours charitable, avait rassemblé de la nourriture pour aller l’offrir à la jeune demoiselle. Après tout que deviendrait le monde sans un peu d’entraide ? Il serait triste, il serait fade et il n’y ferait pas bon vivre, si vous voulez mon avis. Mais vous ne voulez pas mon avis, vous voulez que j’avance dans mon rp. Bien, bien. Eden, face à son interlocutrice, la fixait avec un peu trop d’intérêt, si vous voulez mon avis. Il y avait à craindre que la jeune femme ne se retrouve vexée par l’agissement de la tenancière de bar … M’enfin. Quiconque connaissait Eden aurait trouvé ça … Normal !

C'est vraiment gentil !
En quel honneur?
Enfin, je veux dire, merci beaucoup !
C'est sûr que ça va faire du bien !

En quel honneur. En voilà une drôle de question. Le monde était-il devenu si cruel au point qu’il faille justifier un cadeau de nourriture à une personne qui en avait besoin ? Enfin … Souriant de toutes ses dents – parfaitement blanches et très bien alignées pour les adeptes du détail qui tue – Eden resta planté là comme une idiote, sans trop savoir quoi faire ou quoi dire. Elle qui d’habitude parlait plus que de raison semblait avoir décidé de se faire pour l’heure. Ses denrées en mains, elle se contentait simplement de se balancer légèrement d’avant en arrière comme si elle était un peu folle. Ce qu’elle était au final, mais n’allez pas lui dire, elle risquerait de se vexer. Contemplant simplement la jeune femme ranger son violon, il ne lui vint pas un instant l’idée de parler ni même de bouger. Comme quoi par moment il y avait vraiment des câbles qui avaient du mal à se connecter dans son cerveau …

Laissez-moi vous aidez.
Je m'appelle Max !

Max … Bref, concis. L’espace d’un instant, Eden se demanda de quoi cela pouvait bien être le diminutif. En général, Max se référait à Maximilien, Maxime, Maxence ou autre … Mais elle ne pouvait décemment pas porter un nom masculin avec si joli visage n’est-ce pas ? A moins que ce soit la raison pour laquelle elle utilisait un diminutif … Oui Eden et ses idées farfelues. Criez à la théorie du complot et je vous garantie qu’elle sera la première à vous croire ! Mais bref donc. Souriant de nouveau, Eden se contenta là d’offrir ses provisions à la jeune Max donc. Libérée de son poids, elle regarda autour d’elle avant de poser son regard sur le violon et de s’adresser à lui. Parce que oui, quand elle parle, Eden regarde toujours ailleurs, jamais la personne concernée directement. Charmante, n’est-ce pas ?

- Enchantée. Je m’appelle Eden. Je suis la propriétaire des Trois-Balais. Je … Vous ai apporté ça là dehors, je vous voyais jouer mais maintenant que vous avez terminé si vous préférez entrer manger au chaud, la porte vous est ouverte. D’ailleurs c’est un très joli violon que vous avez là.

Oui, elle passait un peu du coq à l’âne
Toujours bercée par sa légère folie
Qui la rendait pourtant si attachante
Et surtout tellement inoffensive …

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
avatar

Invité






lumos maxima


MessageSujet: Re: Petite aide fait grand bien ~ Eden et Maxine   Dim 20 Jan - 13:55



C'était vraiment une chance qu'il ne reste, sur la terre, des bonnes âmes, des gens gentils et aidant son prochain. C'était malheureusement une espèce devenu si rare que l'on avait parfois du mal à le croire lorsque l'on en croisait, ou simplement lorsque l'on en entendait parler. Où irait le monde s'il n'y en avait plus du tout? De nos jours, les gens semblaient croire que personne n'avait jamais rien pour rien dans ce monde et qu'une bonne action rapportait toujours quelque chose. Il y avait même des mauvaises langues qui disaient que ceux qui aidaient le faisaient simplement pour être bien vu des autres, pour monter dans les estimes. Mais c'était faux. Ces anges venus du ciel existaient. Et pour sur, il y en avait un qui se tenait juste devant Maxine.

La jeune violoniste ne s'attendait pas du tout à cela, ni aujourd'hui ni un autre jour, mais il y avait bien une âme charitable qui lui était venu en aide. Certes, elle n'était pas dans la misère. Elle ne vivait pas une grande vie de luxe, mais pas dans la pauvreté non plus. Seulement, cela faisait toujours du bien de voir que quelqu'un était prêt à aider. Maxine n'avait pu s'empêcher de détailler légèrement et, surtout, discrètement la femme qui se trouvait devant elle. Elle était certaine de l'avoir déjà vu quelque part, mais elle n'arriva pas à déterminer où plus précisément. C'était assez frustrant. Lui avait-elle déjà parler? Sans doute pas à voir comment elle réagissait. C'était peut-être mieux ainsi, car il aurait été très gênant qu'elles n'aillent déjà converser et que la jeune Cornfoot n'aille tout oublié de cette conversation jusqu'à même son existence. Lorsqu'elle s'était présenté, elle n'avait pas vraiment réfléchis. Elle s'était présenté sous le nom de Max, comme elle le faisait toujours lorsque c'était une simple présentation. Elle aimait beaucoup son surnom. Il n'y avait que lors des présentations plus officielles, plus sérieuses, qu'elle ne déclina son prénom en entier, Maxine. La plus part du temps, de toute façon, les gens voulaient entendre trop rapidement et ne comprenait que Maxime, ce qui lui valait souvent des airs surpris et des questions quelque peu étrange. Max donc. C'était court, rapide et suffisant pour une présentation. Si la personne à qui elle venait de se présenter voulait réellement savoir son prénom, elle n'avait qu'à demander après tout.

Maxine avait demandé à aider son interlocutrice. Cela avait réellement été la seule chose qu'elle avait trouvé à faire après l'avoir remercier. Après tout, la dame semblait avoir les mains réellement chargé, ce qui était une très bonne chose pour la violoniste en réalité. Elle allait vraiment manger un festin! Rien que de voir tout cela lui donnait l'eau à la bouche. Elle n'avait pas mangé de réels repas depuis cette soirée où elle avait revu le professeur Sullivan. À la simple pensée de cette soirée, la jeune Cornfoot sourit. Elle ne savait pas trop ce qui lui était passé par la tête, mais elle était loin de regretter la soirée, décidément. Mais ne nous écartons pas. La dame accepta l'aide de Maxine et lui mit toute la nourriture dans les mains. La violoniste sentait déjà son estomac gargouiller. Cependant, lors du transfert des provisions, quelque chose faillit tomber. Rien de grave, elle le rattrapa grâce a ses réflexes. Seulement, ce quelque chose frappa contre sa hanche et donna un coup sur son archet qui s'empressa de faire des petites étincelles, ce qui, par conséquence, la fit sursauter. Pas suffisamment pour lui faire tout échapper, mais c'était moins une. Par moment, cette baguette/archet était vraiment, mais vraiment une plaie! Faisant comme s'il ne s'était rien passé, Maxine se redressa légèrement et fixa son regard dans celui de son interlocutrice qui se présenta comme étant la propriétaire des Trois-Balais. Ah! C'était donc ça! C'était donc là qu'elle l'avait déjà vu!

La jeune violoniste lui décrocha l'un de ses plus beaux sourires en l'écoutant. Cette dame, Eden comme elle l'avait précisé, était réellement gentille de lui avoir apporter tant. Elle lui offrit même d'aller manger à l'intérieur, à la chaleur. C'était une offre que Maxine ne pouvait décidément pas refuser.


« Merci beaucoup. C'était un cadeau de mon grand-père. »

Dès qu'elle eut prononcer le mot "grand-père", Maxine regretta de suite de l'avoir fait. Ses grands-parents lui manquaient énormément, mais depuis qu'elle avait été renié par sa famille, elle ignorait totalement s'ils la laisseraient venir les voir ou pas. Elle ne s'était pas essayé depuis et n'oserait sans doute jamais. Elle avait bien trop peur de leur réaction.

« Manger au chaud ne serait pas de refus. C'est vraiment gentil de votre part, Eden. Tout ça m'a l'air délicieux! Vous m'accompagnez, j'espère? »

Elle le pensait réellement. Plus la jeune Cornfoot regardait la cargaison qu'elle avait dans les bras, plus son estomac grondait fort. Aux anges, elle avait un air si ravie au visage qu'on ne pouvait douter de sa sincérité. Ne sachant encore une fois pas trop ce qu'il était préférable de faire, elle esquissa un pas vers les Trois Balais. Lorsqu'elle constata qu'Eden l'accompagnait réellement au moins vers l'auberge, Maxine entreprit le voyage pour s'y rendre. Petit voyage, certes, mais chargée comme elle l'était, c'était moins évident. Chaque pas semblait faire tanguer son chargement un peu plus, chaque mètre semblait les faire glisser de quelques millimètres. Par chance, la scène urbaine de la jeune violoniste n'était pas loin. Les deux femmes n'en eurent pas pour très longtemps avant d'atteindre enfin le pub. Maxine repéra une table libre qui serait parfaite pour le bon repas qui s'annonçait. Seulement, elle avait une idée en tête et ne se gêna donc pas pour se retourner vers Eden.

« Pourrais-je profiter un peu de votre charmante compagnie? J'aimerais beaucoup discuter avec vous.»

Oui, cela ressemblait bien à de la drague. Seulement, cela n'en était pas. Cela aurait pu étant donné que Maxine avait autant un faible pour les femmes que pour les hommes, mais elle ne pensait pas à draguer en cet instant. Elle voulait simplement discuter avec Eden qui lui semblait réellement sympathique et dont elle s'en ferait volontiers une amie.
fiche par century sex.
Revenir en haut Aller en bas
Sorcier confirmé
avatar





• Crédits Kit : Shyia & Tumblr
• Parchemins écrits : 278


lumos maxima


MessageSujet: Re: Petite aide fait grand bien ~ Eden et Maxine   Dim 10 Fév - 7:52



Petite aide fait grand bien

Jeudi 21 octobre 2021

La belle Eden avait toujours été un être particulièrement généreuse. C’était une chose que Bailey – sa sœur – et elle avaient en commun, bien qu’elles soient en réalité très différentes l’une de l’autre. Et on ne pouvait pas vraiment dire qu’elles tenaient ça de leurs parents, ces êtres insensibles qui les avaient abandonnés toutes les deux pour aller refaire leurs vies ailleurs. Non, c’était une qualité qu’elles avaient développé d’elles-mêmes, peut-être en prenant l’exemple contraire de ce qu’était leurs parents allez savoir. Quoi qu’il en soit, Eden avait toujours eu cette volonté de venir en aide aux autres, s’ils en avaient besoin. Cela pouvait passer par une oreille attentive à qui avait besoin de parler, une place dans son auberge pour qui avait besoin d’être hébergé … Elle avait souvent ouvert sa porte aux pauvres, aux sans-abris et aux mendiants. Une chose qu’Ashley lui avait bien souvent reproché, si bien qu’elle ne le faisait plus depuis un an, date à laquelle les enfants étaient venus vivre avec elle. Elle ne voulait pas leur imposer ce mode de vie. Pourtant, dès qu’elle le pouvait, la belle Eden aidait ceux qu’elle pouvait. Et aujourd’hui, c’était à la jeune Maxine d’avoir le droit à sa bonté naturelle.

Merci beaucoup.
C'était un cadeau de mon grand-père

Admirant silencieusement le dit cadeau du grand-père, Eden finit par hausser les épaules. De toute façon, elle n’y connaissait pas grand-chose en musique. Et encore moins dans ce genre de musique. Par contre, elle savait qu’à l’oreille, quand Maxine jouait, le son lui plaisait bien. Et c’était finalement tout ce qui comptait. Ce n’était pas nécessaire d’y comprendre grand-chose, tant que le son lui parlait. Dit comme ça, ça pouvait faire un peu schizophrène, certes. Ne remarquant pas le trouble de la demoiselle en face d’elle, la belle Eden se contenta de garder le silence un instant. Car comme à son habitude de toute façon, elle ne remarquait strictement rien. Incapable de voir la peine sur un visage, Eden était également incapable d’y répondre. Elle était comme ça, que voulez-vous. Jamais en phase avec son monde, jamais en phase avec les êtres qu’elle côtoyait. On lui avait souvent reproché, notamment Ashley à la mort de Bailey, mais au final, elle n’y pouvait pas grand-chose. Quelques neurones semblaient refuser de faire les connexions dans son cerveau, la privant parfois de toute émotivité. Insensible ? Loin de là. Elle avait juste sa propre façon de réagir aux choses.

Manger au chaud ne serait pas de refus.
C'est vraiment gentil de votre part, Eden.
Tout ça m'a l'air délicieux!
Vous m'accompagnez, j'espère?

Relevant la tête soudainement vers la jeune femme, la belle Eden sembla enfin se rappeler de sa présence. Ah oui, tiens, c’était vrai qu’elle n’était pas seule. Clignant plusieurs fois des yeux, elle réagit enfin à ce qu’elle venait de lui dire. Hochant finalement la tête en signe d’approbation – évidemment qu’elle allait l’accompagner, il fallait bien qu’elle retourne travailler – la demoiselle lui adressa un sourire franc et non moins amical. Cette jeune femme deviendrait-elle peut-être l’une de ses amies, allez savoir. Elle avait l’air tout à fait gentille, tout à fait charmante et ne semblait pas – pour l’instant – se vexer des réactions étranges d’Eden. Suivant la jeune femme qui avait fait les premiers pas vers les Trois-Balais, la belle Eden ne sembla pas remarquer la difficulté avec laquelle la jeune Maxine semblait se mouvoir jusqu’à l’auberge. Occupée avec son propre chargement, elle ne se rendit compte de sa difficulté que lorsqu’elles arrivèrent pour de bon et que toute aide aurait été inutile. L’installant simplement à une table sans un mot, la jeune femme cligna simplement des yeux en l’entendant reprendre la parole. Du moins c’était le contenu de ses paroles qui la firent buger l’espace d’un instant. Que … Quoi ?

Pourrais-je profiter un peu de votre charmante compagnie?
J'aimerais beaucoup discuter avec vous.

Si la jeune femme ne répondit pas tout de suite, c’était pour une raison simple : elle avait clairement l’impression que la jeune violoniste la draguait. Oh, non pas que ça la dérangeait finalement. Très libre sexuellement, la demoiselle n’avait jamais réellement fait de différence entre les hommes et les femmes. Tout lui convenait plus ou moins bien. Ce n’était pas tant le souci. Ce qui la dérangeait dans l’immédiat, c’était qu’elle avait mis sa vie en stand-by pour son neveu et sa nièce. Et … Avait-elle encore le droit de se laisser aller à la dépravation ? C’était quelque chose qu’elle avait pu faire dans son passé oui, mais elle n’était plus certaine d’en avoir encore le droit aujourd’hui. Nom de Dieu ! C’était donc ça, être une adulte responsable ? C’était désespérant. Pas de devenir une adulte responsable hein, mais qu’elle s’imagine en être devenue une. Elle qui servait parfois de l’alcool à des mineurs …

- Je suis navré, il n’y a encore pas si longtemps, j’aurais répondu à vos avances d’un grand sourire en vous indiquant la direction de ma chambre, mais maintenant j’ai des responsabilités. Mais je peux vous tenir compagnie quand même si vous voulez.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
avatar

Invité






lumos maxima


MessageSujet: Re: Petite aide fait grand bien ~ Eden et Maxine   Mar 12 Fév - 9:23



Les gens, en général, sous-estimaient beaucoup l'importance du langage non-verbale dans leur discussion de tout les jours. Une conversation ne se faisait pas simplement qu'avec les mots, mais cela, beaucoup de personnes l'ignoraient où préféraient n'y porter aucune attention et c'était la base d'un nombre incalculable de conflit. On voulait dire une chose, mais on en comprenait une autre. Des cas de ce gens, il devait y en avoir des milliers par jour dans le château de Poudlard et encore plus au Royaume-Uni. C'était si fréquent et pourtant si frustrant. Si tout le monde faisait attention à ce qu'il disait et faisait, il y aurait beaucoup moins de conflit entre les gens. Ou bien cela éviterait des situations embarrassantes, comme celle-ci.

Maxine était quelqu'un de très légère. Elle parlait légèrement et agissait tout aussi légèrement. Elle ne faisait que rarement des sous-entendu et lorsqu'elle en faisait, généralement, ils se voyaient à des kilomètres à la ronde. Elle préférait la tactique du directe avec douceur. Elle ne se rendait pas compte, bien souvent, de l'image qu'elle projetait aux gens. En réalité, elle s'en fichait pas mal. Les apparences n'étaient pas très hauts dans la pyramide de ses priorités. Du coup, elle gesticulait beaucoup, bougeait comme cela lui disait, prenait des tons de voir parfois étrange, parfois inappropriés. Ou simplement, elle tentait de ponctuer ce qu'elle disait avec des gestes, mais ses gestes étaient particulièrement mal choisis. Quelques instants au paravent, la jeune violoniste avait voulu montré de l'intérêt, de la curiosité et de la gentillesse envers sa bienfaitrice. Ce fût loin d'être l'effet que cela donna à Eden, à coup sûr. De toute évidence, la gentille aubergiste avait compris les choses d'une façon bien différente que ce qu'avait voulu dire la musicienne.

Elle, la draguer? Non, c'était loin d'être envisageable. Non pas que Eden ne pourrait pas lui plaire. L'aubergiste avait tout pour plaire d'ailleurs, mais Maxine n'était pas du genre à draguer. Se sachant bisexuelle depuis longtemps, elle préférait de loin laisser les gens l'approcher plutôt que de se donner le mal d'aller vers les gens qui lui plaisaient. De plus, il était rare que quelqu'un ne lui plaise suffisamment pour qu'elle aille envie de l'aborder ou même qu'il ou elle ne l'aborde. Pour cela, il aurait fallut qu'elle lève ses yeux de sur son violon une seconde. Du coup, la jeune violoniste, qui se connaissait bien tout de même, figea l'instant d'une seconde en entendant la réponse de Eden. Elle la fixa dans les yeux, se demandant sur le coup si elle ne riait pas d'elle, puis voyant qu'elle était réellement sérieuse, Maxine ne put s'empêcher de pouffer d'un petit rire. La situation était tel qu'elle n'avait pu s'en empêcher. L'idée d'un instant seul dans une chambre avec l'aubergiste n'avait rien de déplaisant en soit, mais cela la prit tellement par surprise qu'elle ne put que rire. Même si ce n'était que la première fois qu'elle discutait avec Eden, la jeune Cornfoot n'aurait sans doute pas refuser un tour dans la chambre. Elle n'avait pas besoin de connaître la personne pour profiter du plaisir charnel après tout.

Après coup, Maxine commença sérieusement à se demander ce qu'elle avait bien pu faire pour que l'aubergiste en vienne à de telles conclusions. Elle repassa les derniers instants, commençant par le début jusqu'à la question d'il y avait quelques secondes. Ah, voilà. Elle comprit immédiatement en repensant à ce qu'elle venait de dire. Pas étonnant que Eden cru qu'elle lui faisait des avances! La jeune violoniste laissa s'échapper de ses lèvres un autre rire tout en portant sa main à son visage en un geste de honte moqueuse envers elle-même. Sur le coup, elle n'avait vraiment pas vu le double sens pourtant si flagrant qu'il y avait dans ses paroles. Elle avait simplement voulu de la compagnie de l'aubergiste pour discuter. La jeune Cornfoot n'allait pas vers les gens, mais si on allait vers elle, elle s'accrochait généralement vite.


« Oh mon dieu. Non, je ne voulais pas dire... Pas de cette façon! »

Les paroles de Maxine étaient entrecoupée de petits éclats de rire. Elle avait du mal à se retenir au point où l'expression moldu était sortie d'elle-même. C'était un mélange d'amusement et de rire nerveux en réalité. Elle avait du mal à croire qu'elle avait réellement dit une chose pareil sur ce ton de voix-là. Reprenant son sérieux, elle s'éclaircit la voix rapidement et se redressa, s'était courbé dans son mouvement de honte. Elle replongea son regard dans celui de l'aubergiste, une sourire toutefois amusée au visage.

« Je suis désolée. Je ne vous draguais pas, je le jure. Je me suis mal exprimée. Asseyez-vous, je vous en pris. »

Maxine pointa gentiment la chaise devant elle tout en s'asseyant sur la sienne, peu après avoir étaler précautionneusement sa cargaison sur la table. Elle espérait de toute cœur ne pas faire fuir Eden. Elle avait réellement envie de discuter avec elle. Les discussions qu'elle avait, généralement, ne duraient guère plus de quelques minutes avec des passants dans la rue. Les seules vraies conversations qu'elle avait étaient celles qu'elle partageait avec Gellert Sullivan, depuis quelques temps. Un peu de changement ne ferait pas de mal. Le regarde de la jeune violoniste se posa ensuite vers son repas. Elle ne savait pas par où commencer. De ce qu'elle voyait, tout lui semblait merveilleusement appétissant. Il n'y avait qu'une chose qui la retenait de se précipiter dans son festin. Le manque d’ustensile, oui, mais cela n'était qu'un détail. Ce qui l'empêchait réellement, c'était la politesse. Elle n'aimait pas particulièrement l'idée de manger devant une autre personne qui n'avait rien à se mettre sous la dent même si elle avait déjà mangé. Du coup, Maxine préféra attendre un peu. De toute façon, elle avait retourné son regard vers Eden et attendait une réaction, bonne ou mauvaise. Elle espérait tout de même une réponse positive. Ce serait agréable de discuter ici au chaud, même si pendant ce temps, elle ne faisait pas de gallions. Il fallait prendre un peu de temps pour soit, de temps à autre.

La conversation se poursuivit tout de même un peu. Seulement, la malaise qu'avait causé se malentendu resta tout de même en tête de la violoniste, ce qui raccourcit beaucoup plus qu'il ne l'aurait fallut la conversation. De toute façon, toutes deux devaient retournées au travail. Les rues de Pré-au-Lard n'allaient pas s'animer toutes seules !

fiche par century sex.


[RP CLOS]
Revenir en haut Aller en bas

Contenu sponsorisé






lumos maxima


MessageSujet: Re: Petite aide fait grand bien ~ Eden et Maxine   

Revenir en haut Aller en bas
 

Petite aide fait grand bien ~ Eden et Maxine

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Lumos Maxima 3.0 :: Contes de Beedle le Barde :: Lumos Maxima V.03-