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 A lost lover

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lumos maxima


MessageSujet: A lost lover    Jeu 26 Déc - 12:15

Fin Septembre 2021 – Flashback





    L'absence d'une présence auprès de soi peut causer une sensation profonde de solitude et engendrer une dépression chez certaines personnes. Pourtant, en ce qui me concerne, aussi froide et antipathique que je puisse être, beaucoup pourraient parier que ce paraître est dû à ce manque de présence. Mais ils étaient loin du compte finalement, puisque je trouvais toujours un moyen pour caser un homme dans mes draps. Bien qu'il fut un temps je n'étais pas fière de celui de qui je partageais le lit aujourd'hui. Thomas O'Gallagher, ou la crapule d'ancien Gryffondor qui s'était bien joué de moi par le passé. Pourtant les temps changent, les personnes aussi. Bien que j'en ai longtemps voulu à cet homme après ce qu'il m'a fait en dernière année d'études, je ne pouvais m'en vouloir qu'à moi-même d'avoir été si naïve. J'ai bien dit « pouvais » mais en réalité c'était surtout à lui que j'en avais voulu, et oui ! User ainsi de la crédulité d'une jeune Serpentard qui ne s'était, en plus, jamais préoccupée de savoir à quelle classe sociale ou rang du sang appartenaient ses semblables. Elle qui, il faut le dire, ne cherchait jamais les ennuis et restait toujours discrète et studieuse. Et bien c'est regrettable et honteux d'admettre que ce Gryffondor était parvenu à me séduire et faire de moi une jeune Dame du monde salie par l'envie de goûter au plaisir charnel. Si les choses étaient devenues romantiques par la suite cela n'aurait jamais posé de problème mais il se trouve que dès le lendemain, ce fut qu'un au revoir moqueur de sa part, au milieu de sa bande de crapules, tout aussi moqueuses. Humiliée, je me suis réfugiée au plus profond des cachots des Serpentards, me maudissant et le maudissant lui et ses compères. Était-ce une raison suffisante pour continuer de le haïr après tant d'années ? Il se trouve qu'aujourd'hui j'étais chez lui, en Irlande. En plus, ce n'était certainement pas la dernière fois. Finalement, quelques années après ce regrettable incident de la dernière année, Thomas s'était étonnamment excusé pour ce qu'il avait fait. Et ainsi la vie se faisant, il était devenu...un habituel amant. Bien après que mon ex fiancé m'ait quittée. Donc l'époque où Syrina Blake n'était plus la jeune fille innocente, étudiante de Serpentard. Thomas avait dû s'en rendre compte...bien plus mesquine, joueuse, et coquine. Nos fréquentations s'étaient raréfiées depuis sa sortie de prison et son grand retour en tant qu'Oubliator. Malgré tout je pense que nous nous connaissions suffisamment intimement. Mais la grande question était : allait-ce continuer ainsi encore longtemps ?

    En ce dimanche matin d'avant la reprise des cours pour moi le lendemain, et mis à part le déroulement habituel de la nuit entre nous deux, je sentais quelque chose de différent. Je suis certes mal placée pour paraître agacée en parlant de changement vu comme je suis devenue, mais lorsqu'il ne s'agissait pas de moi, je n'aimais pas ça. Thomas veillait depuis un moment déjà, et semblait plus absent que lors de nos dernières rencontres, et d'ailleurs je l'avais déjà trouvé bien plus performant que ça au lit. Je n'aime pas du tout ça, mais j'ai bien l'intention de lui en toucher deux mots. Alors, toujours dénudée, je viens me coller contre lui, laissant mes doigts effleurer doucement son torse. D'une voix suave et légèrement étouffée du matin, je lui murmure :

    « Thomas...parlons d'une chose. Je sais que tu caches quelque chose, depuis hier tu ne sembles pas...être comme d'habitude. Et tu vois très bien de quoi je parle, inutile de mentir. Alors ? J'aimerais des réponses. »
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lumos maxima


MessageSujet: Re: A lost lover    Sam 28 Déc - 11:35

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LOST LOVER




∞ Thomas & Syrina – Septembre 2021 – Irlande ∞


Ce matin-là, Thomas s’éveilla peu après que le soleil eut fait son apparition au-dessus de la ligne d’horizon. Emergeant d’un profond sommeil qui avait été le sien et qui était rare depuis quelques temps, il ne percevait à travers ses paupières mi-closes qu'une pâle lumière aux reflets rougeoyants. Les rideaux, de teinture carmin, ne barraient qu'à moitié le passage de cette dernière et contribuaient grandement à entretenir l'atmosphère qui régnait dans sa chambre. Il était épuisé, perclus de douleurs diverses. Sa tête menaçait à tout moment d'exploser et il avait comme mal au cœur. Il tâcha tant bien que mal d'ouvrir les yeux, sentant confusément qu'il ne parviendrait plus à se rendormir. Il était vraiment en plein surmenage actuellement et pourtant il ne devrait pas, surtout à cause de la situation dans laquelle il se trouvait en ce moment. En effet, encore endormie dans ses bras, la tête posée sur son torse, il y avait Syrina Black. Cette situation était très amusante tout de même parce que par le passé, ces deux-là n’avaient pas été en très bons termes et la faute à qui ? Thomas ne niait pas du tout sa faute. En effet, lorsqu’ils étaient plus jeunes, le petit cancre de Gryffondor qu’il était avait profité de l’innocence de la jolie petite Serpentard timide qu’était Syrina. Il s’était énormément joué d’elle, il l’avait séduite prétendant qu’il l’appréciait à sa juste valeur jusqu’à ce qu’elle tombe facilement dans son piège et dès lors, il avait « profité » d’elle, ils avaient eu une expérience sexuelle ensemble mais le lendemain, il avait laissé tomber la jeune fille : c’était horrible de la part du jeune homme à cette époque mais il s’en moquait royalement vu qu’en ce temps-là, c’était un véritable « connard » qui avait parié avec ses idiots de comparses qu’il réussirait à dévergonder la petite Black et en plus ça serait une petite revanche contre les boulets de Serpentard. Les conséquences ? Une haine totale de la jeune fille envers le petit cancre.

Une haine qui avait durée des années mais qui semblait s’être estompée aujourd’hui, parce que sinon il ne se trouverait pas en sa compagnie. Et cela faisait pas mal de temps qu’ils étaient devenus des amants réguliers, d’ailleurs il se trouvait que depuis sa sortie de prison, Syrina Black était l’unique amante de Thomas parce qu’en elle, il pouvait trouver la chose qui lui permettait d’oublier l’amour de sa vie. Miss Willow Willem-Sparks alias Eden. Il avait perdu la trace de celle-ci et comme il avait toujours cru qu’il ne la retrouverait jamais, il s’était dit qu’il était temps qu’il se trouve une personne avec laquelle il pourrait entretenir un semblant de relation mais pas sur le long terme. Mais il avait vite déchanté parce qu’il avait rapidement constaté qu’en chacune des femmes qu’il rencontrait, il ne cessait de voir Eden donc il en avait conclu qu’il fallait qu’il cesse de croire qu’il pourrait oublier si facilement Eden. Il s’était résolu à accepter cette idée et ce jusqu’au jour où il avait revu Syrina. Il ne s’y était pas du tout attendu à cette rencontre mais depuis ce jour, ils partageaient beaucoup de choses et en particulier un lit. Ils étaient rapidement devenus amants et tous deux appréciaient cette relation, du moins en apparence. Et c’était devenu une habitude pour eux de se retrouver pour partager un moment intime rien qu’à eux. Cependant, depuis quelques temps, leurs rapports devenaient un peu trop… Une sorte de corvée pour lui. Il n’avait plus trop la tête à cela mais il n’osait pas lui dire parce qu’il sentait au plus profond de lui qu’il s’était attaché à son amante donc pour éviter une scène, il se plongeait totalement dans son travail d’oubliator. Mais ce qui le surmenait réellement, c’était le fait qu’il ait retrouvé la trace d’Eden : celle-ci possédait les trois-balais à Pré au lard et elle venait de perdre sa sœur – d’ailleurs c’était grâce à cette malheureuse nouvelle qu’il avait retrouvé la femme qu’il n’avait jamais cessé d’aimer – donc depuis, il essayait de trouver un moyen de reprendre contact avec elle. Il faisait donc tous les scénarios possibles mais il craignait ce qu’il allait se passer donc cela le surmenait au point que ses nuits devenaient difficiles, il veillait de plus en plus tard, il commençait boire un peu trop.

Ses pensées l’avaient tellement amené loin qu’il fut légèrement surpris de sentir que la jeune femme qui dormait dans son lit, était réveillée elle-aussi. Il chassa aussitôt ses pensées puis il porta son attention sur elle avec un sourire – il devait l’avouer, son amante était belle au réveil – mais il remarqua qu’elle semblait préoccupée par quelque chose. Elle se colla un peu plus contre lui, ce qui eut l’effet de le faire durcir puissamment de désir et c’était encore pire lorsqu’elle commença à promener ses doigts sur son torse. Elle se mit à lui murmurer des choses qu’il eut du mal à assimiler, tellement il était concentré sur ce qu’elle était en train de lui procurer à cause de ses doigts qui se promenaient doucement sur son torse. Néanmoins, il entendit l’essentiel de ce qu’elle venait de lui dire et ses soupçons furent confirmés : elle avait remarqué qu’il était ailleurs en ce moment mais il ne voulait pas encore lui dire, donc avec un petit sourire, il bougea un peu pour pouvoir capturer ses lèvres. Il l’embrassa longuement, s’imprégnant de son odeur et dévorant avec avidité ses lèvres généreuses. Il détacha ses lèvres des siennes et murmura d’une voix rauque, les yeux brillants d’un désir puissant : « Tu es terriblement attirante le matin, ma belle… ». Et sur ces mots, il entreprit de l’embrasser ailleurs que sur ses lèvres tout en prenant son sein droit qu’il se mit à caresser doucement. Le feu du désir était en train de s’embraser en lui mais il se demandait si elle allait suivre le mouvement ou bien, elle allait le frustrer et reprendre sa question ? Il espérait qu’elle remettrait cette discussion plus tard mais pas tout de suite. Pour le moment, il voulait profiter de ce moment en sa compagnie.



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lumos maxima


MessageSujet: Re: A lost lover    Jeu 2 Jan - 14:27

    Les souvenirs divaguaient lentement dans ma tête et cette nuit que nous venions de passer avec Thomas avait ressemblé de près ou de loin à la toute première que nous avions partagé à Poudlard. De près car je ne m'étais pas doutée que le lendemain, il me jetterait comme une vieille chaussette, et de loin car je ne savais pas encore qu'il avait l'intention de faire exactement la même chose à présent. Seul un pressentiment désagréable m'animait et j'avais très bien remarqué que j'étais devenue bien moins qu'une amante désormais. Depuis plusieurs nuits, plus rien n'avait été pareil, c'est-à-dire que depuis que nous nous étions revus à sa sortie de prison, j'avais effectivement bien l'impression que je n'étais pas seulement là pour charnellement le satisfaire et que même une once d'attachement envers moi l'animait. Mais aurais-je encore pu y croire ? Et bien non, j'étais en train de me faire avoir comme il y a tant d'années. Et ne supportant pas cette désagréable impression, j'avais décidé de tout mettre à plat avant de ne tomber trop bas et de me faire humilier, comme d'habitude. Thomas avait quant à lui décidé de faire la sourde oreille, ou d'agir comme un mec en rûte qu'il était, ignorant complètement mon interrogation et semblait prêt pour repartir pour un tour, à ce que j'avais pu furtivement constaté en jetant un rapide coup d'oeil en dessous de sa ceinture. Je dirais...simple réaction normale masculine du matin, ajoutée à cela le contact physique d'une femme nue, et bien il m'en fallait plus à moi pour tomber dans son petit jeu. Je me suis demandée pour qui Thomas me prenait en pensant que j'allais me laisser avoir par ses flatteries et...arf, le bougre venait de m'embrasser à pleine bouche, et commençait à entreprendre de douces caresses sur mon sein, puis laissant descendre ses lèvres sur...ah non, certainement pas, je n'étais pas une poupée gonflable. J'avoue m'être laissée aller quelques instants, mais ça ne se reproduirait plus. Je me mets à râler et repousse alors Thomas sans ménagement, le fixant d'un regard fort sévère et mécontent.

    « Arrête ! Tu me prends pour qui ? Tu crois que je vais retomber dans ton petit jeu comme la première fois ? N'y compte pas. Alors réponds-moi. »

    Toutefois, une idée plutôt coquine et vilaine me vint à l'esprit, et, tandis que le lui agrippais les poignets pour l'empêcher de me toucher de nouveau, mon regard sévère et mécontent se dissipa pour laisser place à un regard narquois et malicieux. Tenant toujours ses poignets, je me hisse lentement sur lui en frottant au passage délicatement ma poitrine contre son torse, ainsi que mon intimité contre la sienne histoire de le sentir trembler d'excitation sous moi. Mais je n'avais pas l'intention de le laisser aller plus loin tant qu'il ne m'aura pas répondu. J'avais donc décidé de le faire languir et de le torturer un peu. D'une voix rauque et suave, je me penche vers ses lèvres en murmurant :

    « Allez, réponds-moi si tu ne veux pas avoir à te soulager tout seul...Qu'est-ce que tu me caches ? »
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lumos maxima


MessageSujet: Re: A lost lover    Lun 13 Jan - 3:29

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LOST LOVER




∞ Thomas & Syrina – Septembre 2021 – Irlande ∞


Les femmes étaient décidément des êtres difficiles à comprendre, se disait Thomas alors que son amante venait tout juste de lui demander pourquoi elle avait l’impression qu’il lui cachait quelque chose. Mais l’Oubliator était doué pour masquer ce qu’il ressentait et il n’était pas du tout prêt à révéler à Syrina, ce qui le tracassait à l’heure actuelle. Il voulait juste passer du bon temps avec elle, ce fameux plaisir charnel qu’on ne ressentait que pour une personne en général. Dans le cas de Thomas, cette personne c’était Syrina Black ; et dire que fut un temps où celle-ci le haïssait à cause de la farce idiote qu’il lui avait faite lorsqu’ils étaient encore étudiants de l’école de Poudlard, en effet le Gryffondor qu’était Thomas à cette époque révolue avait trouvé bien amusant le fait de prendre la petite Serpentard timide qu’était Syrina comme une amante. Surtout que c’était la première fois de la jeune fille, donc il s’était empressé de la séduire comme il savait si bien le faire et lorsqu’il avait constaté qu’elle avait finalement abaissé ses barrières, il s’était littéralement jeté sur elle. C’était du sexe pur et simple ! Quoique peut-être qu’il avait pris du plaisir mais pour lui, c’était juste une expérience comme une autre même si c’était l’un de ses paris les plus débiles. Bref, il l’avait jetée comme un mal propre donc il ne s’était pas du tout étonné du fait qu’elle l’avait haï durant des années et ce jusqu’à ce qu’ils se retrouvent quelques années plus tard. Thomas avait muri et elle aussi, elle était devenue une si belle femme qu’il n’avait pu résister à la tentation. Malheureusement, alors qu’il venait juste de se réveiller dans les bras de Syrina, il commençait légèrement à regretter le fait qu’il ait autant cédé à la tentation de prendre Syrina en tant qu’amante quasi-officielle parce que même s’il n’osait pas se l’avouer, il allait un peu avoir du mal à se lasser d’elle et surtout à l’oublier. Néanmoins, il était de son devoir de lui dire qu’ils ne pourraient plus continuer leur manège sans lui dire la véritable raison de ce revirement de situation. Et c’était comme si elle avait lu dans ses pensées, en cette matinée avant qu’elle ne retourne à Poudlard où elle exerçait le métier de professeur de Métamorphose, elle lui avait demandé ce qui le tracassait mais il avait fait la sourde oreille et commencé à lui prodiguer mille caresses. Il était totalement excité et cela le permettait d’éviter à répondre aux questions de Syrina. Elle s’était légèrement laissée avant de le repousser furieusement et s’exclamer :

« Arrête ! Tu me prends pour qui ? Tu crois que je vais retomber dans ton petit jeu comme la première fois ? N'y compte pas. Alors réponds-moi. »

Thomas la regarda avec étonnement mais honnêtement, il aimait bien la voir dans cet état parce que cela accentuait encore plus le désir qu’il éprouve pour elle. Dire qu’il avait toujours pensé qu’il n’y avait qu’Eden qu’il désirait à ce point mais maintenant il se rendait compte que le désir pour Syrina était puissant parce que c’était purement sexuel. Contrairement à Eden où les sentiments étaient les principaux facteurs de ce désir, cette constatation le fit légèrement reculer. Il s’apprêta à s’éloigner un peu parce qu’il ne comprenait plus pourquoi il se trouvait dans cette situation. Il devrait avoir honte de son comportement – Il aime Eden et comment ose-t-il le prouver ? Il s’apprête à coucher avec une autre femme – non il ne pouvait pas faire ça ! Il fallait qu’il cesse ! Cependant avant qu’il ne puisse faire quoique ce soit, Syrina lui prit soudainement ses poignets afin qu’il ne puisse plus la toucher et avec un sourire de femme fatale, elle se mit sur lui et… Non il ne s’attendait pas à du tout à cela… En effet, elle se mit à jouer littéralement avec lui, mêlant pratiquement leurs intimités l’une à l’autre mais sans les unir totalement. C’était horrible cette sensation de frustration et elle le savait parfaitement. Elle allait le faire languir et cela, il savait jusqu’à quand : c’est-à-dire lorsqu’il aurait décidé de répondre. Les mots qu’elle prononça par la suite lui confirmèrent les intentions de son amante. Il inspira doucement malgré sa respiration saccadée, il était totalement à sa merci en réalité. Et zut ! Pourquoi diable les femmes avaient-elle ce pouvoir ? Quoiqu’il l’avait bien cherché. Il essaya tant bien que mal de se garder une contenance avant de répondre d’une voix faussement posée :

« Pourquoi crois-tu que cela ressemble à la première fois ? Si tu penses réellement que je suis aussi stupide qu’à cette époque, ben tu te trompes lourdement parce que je n’ai pas l’intention de me débarrasser de toi. Je n’ai même pas envisagé de cesser nos activités nocturnes. C’est vrai, je ne suis pas au mieux de ma forme en ce moment, que ce soit physique ou physiologique, cependant si cela te pose vraiment problème, tu n’as qu’à le dire et on trouve une solution ensemble mais ne m’accuse pas. »

Il luttait pour ne pas s’énerver mais au lieu de la repousser pour qu’elle cesse son petit jeu, il ne fit rien à part fermer les yeux et faire des respirations relaxantes. Il fallait qu’il fasse des imageries mentales pour ne pas céder à la tentation de la colère, il n’y avait vraiment rien de pire que la colère…




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lumos maxima


MessageSujet: Re: A lost lover    Dim 2 Fév - 12:36

    Comment distinguer le vrai du faux, voilà qui m'avait toujours agacée. On ne peut pas faire confiance aux hommes, on finit toujours par se faire avoir. Cela m'était en plus déjà arrivée avec lui, et pourtant je continuais à finir régulièrement dans ses draps pour une relation purement non platonique. À quoi cela rimait tout ça ? Certes je voulais me venger de Thomas, mais ce n'était pas vraiment une vengeance que j'exerçais sur lui en ce moment...mais je venais de lui procurer du plaisir, au contraire. Sauf qu'à présent, son attitude m'agaçait et vraiment, j'étais quasiment certaine qu'il y avait toujours quelque chose que mon amant ne voulait pas me dire. Peut-être voyait-il une autre femme ? Si tel était le cas pourquoi refusait-il de me l'avouer, après nous nous n'étions que partenaires sexuels nous n'avions aucun lien plus fort. Enfin bon, qu'à cela ne tienne, il ne voulait toujours pas me dire alors je continuais ma douce torture sur son intimité pour continuer de faire grimper le désir en lui. Ainsi cela l'excitait de me voir comme ça ? Et bien je doutais fortement qu'il aimerait mon prochain petit tour. Ahlala, le petit Thomas...il avait bien changé depuis notre première fois. Je ne pus m'empêcher d'esquisser un sourire à sa réplique, ceci dit. Un petit sourire bien sarcastique et narquois, tandis que j'agrippais en même temps ses joues et exerçait une légère pression de part et d'autre de ses lèvres. Esquissant également une petite moue, je lui murmure en frôlant ses lèvres :

    « Ah ça, tu peux te rassurer sur un point, tu es bien plus expérimenté que la première fois, oui tu as changé. Car tu m'avais fait plus de mal que de bien. »

    Une petite réplique cinglante insinuant que Thomas, à cette époque, s'y prenait vraiment comme un pied. Comme tous les adolescents de son âge à l'époque, en somme. Bref, je me relève alors, effleurant une dernière fois du bout des doigts le membre bien durcit de mon amant. Mais il n'aura rien, à part sa main pour se soulager. Je m'arrête là. Tandis qu'il me regarde me relever, je prends soin de rassembler mes vêtements et de commencer à me rhabiller sous yeux, passant pour commencer mes sous-vêtements en lingerie coquine.

    « Je ne vais pas te croire, Thomas. Tu t'es déjà payé ma tête une fois et tu ne te rends sûrement pas compte de l'affront que tu m'as fait subir. Maintenant nous sommes tous les deux adultes et je n'ai plus envie de jouer eu chat et à la souris. Ça ne vient pas d'une simple fatigue, je te connais mieux que tu ne le crois. Tu me caches quelque chose, je le maintiens. Si il y a quelqu'un d'autre tu peux me le dire tu sais, je ne me vexerais pas. Après tout, nous ne sommes qu'amants, et puis tu n'es pas non plus le seul dans ma vie. Alors ? Tu te décides ou bien tu te soulages avec ta main ? Parce que je ne ferais plus rien tant que je n'aurais pas la vérité. »

    Je suis têtue, j'insiste. J'avais besoin de savoir. Je pourrais peut-être inclure sa réponse dans ma vengeance.
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lumos maxima


MessageSujet: Re: A lost lover    Mer 12 Fév - 10:23

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∞ Thomas & Syrina – Septembre 2021 – Irlande ∞


Pourquoi les femmes étaient toujours ainsi ? Thomas se le demandait d’un air las alors que son amante semblait très insistante sur le sujet actuel. Ne pouvait-elle pas comprendre qu’il n’était pas du tout d’humeur à parler de ce qu’il se passait réellement. Ce n’était pas parce qu’il avait peur de sa réaction mais plutôt parce que cela n’avait pas réellement d’importance pour le moment mais il semblerait que sa jolie amante c’était très important. Qu’importe, il allait résister encore un peu mais il sentait qu’elle n’allait pas abandonner : il savait mieux que quiconque qu’elle était tenace. D’ailleurs, afin de le faire craquer, elle avait entamé une série de caresses très sensuelles mais jusqu’à présent, l’Oubliator qu’était Mr Thomas O’Gallagher tenait bon. Cependant, il ne pouvait plus nier désormais que son désir devenait de plus en plus puissant et que si ça continuait de la sorte, il allait très certainement lâcher une explosion de jouissance en réponse à tant d’attentions sensuelles au niveau de son entrejambe, gonflé à souhait d’un désir si puissant. Il la regardait avec envie mais il tentait toujours avec difficulté de résister à ses assauts sensuels, sachant pertinemment ce qu’elle cherchait à accomplir et même si elle ne le montrait pas encore, il avait très vite deviné ce qu’elle allait très prochainement faire… Et le pire, c’était qu’il n’allait rien faire pour l’en empêcher, parce qu’il était las de tout cela ! Il posa lentement son regard sur elle lorsqu’elle se mit à lui faire une réplique insinuant qu’il était meilleur qu’autrefois, cependant cela ne lui fit ni chaud ni froid. Il en avait réellement marre de cette conversation, de cette dispute qui menaçait l’atmosphère ambiante de sa chambre. Il n’avait qu’une envie maintenant : qu’elle dise ce qu’elle a sur le cœur et qu’elle s’en aille si jamais sa réponse à lui ne lui plaisait pas.

« Inutile de me rappeler cette époque, mais merci quand même. » marmonna-t-il tout en détournant légèrement le regard afin qu’elle ne voit pas ses yeux lancer des éclairs de colère. Il inspira légèrement avant de reporter son attention sur elle, au même moment où elle cessa ses caresses sensuelles afin de le laisser frustré. Elle sortit du lit et entreprit de s’habiller tout en lui parlant. Ses paroles glacèrent l’Oubliator mais au lieu de le frustrer, cela ne fit qu’accentuer sa colère. Elle semblait vraiment croire qu’elle n’était pour lui qu’une façon d’assouvir ses envies, ses fantasmes et toutes ces débilités concernant le sexe. Normalement, il aurait du explosé de colère mais au lieu de cela, il entreprit de faire des respirations progressives et relaxantes afin de ne pas perdre son sang-froid : il ne fallait pas qu’il perde à l’esprit qu’il n’était plus le jeune homme fougueux et colérique qu’il était avant de se retrouver en prison. Aujourd’hui, il était un homme libre, un oubliator de renom et une personne intègre donc il ne pouvait se permettre de se perdre la face en déversant son flux de répliques cinglantes sur son amante. Il se devait donc d’agir de la manière la plus diplomate possible comme il le ferait avec son directeur de Département. Il se redressa afin de se mettre dans une position plus adéquate malgré la douleur qu’il ressentait, à cause du fait qu’elle l’ait excité à un point pour le frustrer à l’arrivée. Il ferma les yeux, cherchant ses mots pour que son laïus soit parfaitement compris de son amante puis dès qu’il se sentit près, il prit la parole d’une voix calme et posée, avec un soupçon de sensualité :

« Syri, même si nous ne sommes qu’amants comme tu le dis, ce que nous vivons représentes de près ou de loin – ça dépend de la façon dont on voit les choses – à une relation. Et saches que lorsque j’entame une relation avec une personne de la gent féminine, je suis des plus fidèles et tu as raison, je t’ai causée beaucoup de mal à l’époque mais aujourd’hui, je ne suis plus le même. Donc non, il n’y a pas d’autres femmes et il n’y en aura pas tant que nous serons ensemble – tu vas certainement me dire que notre relation est purement sexuelle mais pour moi, elle ressemble à une relation de couple parce que tu es la seule femme avec laquelle je partage ma vie – je… » il s’interrompit légèrement, se levant lentement et s’avança vers elle. Lorsqu’il fut près d’elle, il la prit dans ses bras et l’obligea à lui faire face. Il la regarda longuement dans les yeux avant de poursuivre : « Peut-être que pour toi, je ne suis pas le seul dans ta vie et je le comprendrais, mais il se trouve que je préfère l’exclusivité donc même si notre relation est « très physique », il n’y a qu’une seule personne avec laquelle je partage cela et il s’agit de toi. Et ton petit ultimatum ne fait pas réellement peur, tu sais. Tu penses que je vais être dégoûté du fait que tu me frustres en t’échappant de cette façon, c’est mal me connaître. Je suis plutôt déçu du fait que tu penses que je ne souhaite que faire des galipettes avec toi… Je dois me soulager tout seul ? Eh bien navré de devoir te le dire mais je n’en ai nullement envie et si tu souhaites réellement partir, je ne t’en empêche pas. Tu es libre de faire ce qui te chante, je ne t’ai jamais forcée à faire quelque chose : je t’ai certes séduite par le passé mais c’était une époque où j’étais des plus puérils et malgré tous les regrets du monde, je ne peux revenir en arrière. Aujourd’hui, j’ai mûri et crois-moi passer la moitié de sa vie en prison ça fait réfléchir sur ce que l’on souhaite réellement. »

Il l’embrassa longuement avant de se détacher d’elle et de se diriger vers la fenêtre de sa chambre, le temps était radieux en ce dimanche matin. Dire qu’ils auraient pu en profiter pour faire quelque chose à l’extérieur et au lieu de cela, ils étaient dans sa chambre en pleine dispute. C’était totalement insensé ! Les femmes étaient décidément de créatures étranges et difficilement cernables. Sans quitter son regard de sa contemplation de l’extérieur, il dit d’une voix absente : « Si tu souhaites réellement savoir ce qu’il se passe, je vais te répondre ceci… Je suis perdu dans les méandres du passé, je voudrais avancer mais je n’y arrive pas. J’ignore comment résoudre cette énigme… Maintenant, libre à toi de décider ce que tu souhaites faire. » Il ouvrit la fenêtre et alla s’asseoir sur le rebord tout en fermant les yeux pour apprécier les effets du vent sur sa peau nue. Il était dans un autre monde lorsqu’il faisait ce genre de choses (il le faisait depuis son plus jeune âge dès qu’il avait un coup de blues). Il attendait patiemment la réponse de Syrina mais quel que soit ladite réponse, il venait de comprendre qu’il fallait qu’il la quitte avant de trop s’attacher à elle…


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lumos maxima


MessageSujet: Re: A lost lover    Sam 22 Fév - 4:40


    Tout était parfaitement clair au début dans ma tête, je savais ce que je voulais avec Thomas et pourquoi j'agissais ainsi avec lui. Notre relation à présent n'avait rien de platonique, je savais que je lui plaisais beaucoup, comme à de nombreux hommes d'ailleurs, et je devais en profiter pour mener à bien mon projet le concernant. Tout comme les personnes qui m'ont fait du mal, il méritait de payer un jour pour ce qu'il a fait. Certes, nous nous étions expliqués, j'avais fait mine de lui pardonner. Après tout, cette histoire date depuis tellement longtemps ! Nous étions à peine adultes, encore élèves, les adolescents se font tellement de misères et de crasses entre eux lorsqu'ils sont à l'école, à cause des confrontations incessantes entre les différentes maisons, qu'en tant qu'adulte « mature » à présent j'aurais pu faire la part des choses entre le présent et le passé d'élèves. Sauf que je ne l'ai pas fait. Et la vengeance est un plat qui se mange froid. Ainsi, après avoir torturé de désir mon pauvre amant, j'avais finalement arrêté exprès alors qu'il était au bord de devoir être obligé de se soulager. C'est ce moment-là que j'avais choisit pour me redresser, lui murmurant à l'oreille en passant délicatement sensuellement ma langue autour de son lobe :

    « Ce fut un sadique plaisir... » fis-je en lui répondant, à sa petite moue agacée que je lui aie rappelé nos ébats de nos jeunes années.

    J'étais ainsi en train de me rhabiller à présent. Même si j'avais au début sentit une pointe d'agacement chez Thomas, j'avais bien l'impression qu'il avait prit sur lui-même et n'avait pas l'intention de s'énerver à mes propos. Au contraire même, je ne m'y attendais pas, mais il me répondit très calmement. Tout en remontant mes collants et ma jupe tailleur sans le lâcher des yeux, j'écoutais attentivement. J'en vins même à hausser un sourcil. J'étais la seule dans sa vie, vraiment ? Il m'était...fidèle ? Hmm...d'accord. Pauvre garçon. Car moi je ne me privais pas pour aller m'amuser ailleurs. M'enfin. J'ai appris à ne pas faire confiance aux hommes, alors il pourra dire ce qu'il voudra, je suis trop méfiante pour cela.

    « Hmm je suppose que je dois prendre ça pour...des excuses, encore. » fis-je, alors que Thomas me tenait dans ses bras et me regardait intensément. Je finis par esquisser un petit sourire, la tête légèrement penchée sur le côté. « Très bien, Thomas. Je te crois. Ne t'en fais pas... »

    Le jeune homme évoqua ses années passées en prison, naturellement cela avait changé sa vie. Il n'était plus le même qu'avant, disait-il. Après tout, quel jeune garçon n'avait jamais joué avec son groupe d'amis à se taper le plus de meufs possible et à établir des compétitions de ce genre ? Je ne cautionne pas vraiment cette attitude naturellement, c'est leur âge bête où ils ont besoin de faire leurs preuves auprès des minettes. Et malheureusement j'avais fait partie de ces filles naïves qui s'étaient fait avoir comme des poupées gonflables sans cervelle. Thomas acheva son discours par un long baiser passionné. Je ne manque pas d'y répondre, et soupire légèrement lorsqu'il se détache de moi pour aller s'asseoir sur le rebord de la fenêtre. J'hausse un sourcil, puis les épaules. Étrange d'aller se mettre le membre à l'air à la vue de tout le monde, mais bon. Remarque, sa fenêtre donnait sur le jardin. Je laisse échapper un petit rire en m'imaginant le pousser pour qu'il tombe dans l'herbe et refermer la fenêtre derrière lui pour qu'il soit contraint de devoir faire le tour de la maison et se balader tout nu pour rentrer par la porte principale, donnant sur la rue. Mais je n'avais pas l'intention de faire ça, je m'avance doucement et me met dans son dos, posant mon menton sur son épaule et caressant son torse.

    « Comment ça, perdu ? Tu peux me parler, tu sais...qu'est-ce qui t'arrives ?.. »
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MessageSujet: Re: A lost lover    Jeu 6 Mar - 6:04

... ... ...
LOST LOVER




∞ Thomas & Syrina – Septembre 2021 – Irlande ∞

Comme dit précédemment les femmes étaient réellement des créatures très étranges et l’Oubliator qu’était Thomas O’Gallagher ne cesserait jamais de penser à cela parce qu’il en avait encore une preuve vivante de cette lubie étrange que les femmes avaient toujours lors de moments si intimes. Néanmoins, il ne pouvait nier que la femme avec laquelle il partageait actuellement une si proche intimité le surprenait plus que tout. En effet, elle s’amusait à le faire languir et à l’exciter profondément jusqu’à ce qu’il ne puisse plus répondre de lui-même mais au lieu de s’occuper de lui jusqu’à la fin comme d’ordinaire, elle l’avait laissé dans cette inconfortable situation de frustration la plus totale. Un autre que lui aurait déjà manifesté plus que de raison son mécontentement mais n’était-il pas un nouvel homme ? N’avait-il pas décidé qu’il changerait sa personnalité impulsive et complètement hors de contrôle pour une personne intègre et sereine ? Dans ce cas, il allait devoir prouver qu’il y était parvenu et ceci commençait dès aujourd’hui. Donc au lieu de s’emporter parce qu’elle le laissait dans un état de frustration la plus complète – elle venait clairement de lui dire qu’il allait devoir se soulager à l’aide de sa main, une chose qu’il ne faisait plus depuis des années – il avait analysé calmement la situation et dans la foulée, il lui avait exposée ce qu’il tenait réellement à lui dire. Il lui avait avouée qu’il tenait beaucoup à elle et ce jusqu’au point de n’avoir qu’elle dans sa vie. Et pendant qu’il déballait ce qu’il possédait dans son sac, il l’observait calmement sachant pertinemment qu’elle peinait à le croire et que dans l’esprit de la belle brunette germait encore la vengeance… Une vieille et douce vengeance qui datait de leur scolarité et qu’elle semblait n’avoir jamais oublié… Thomas savait ce qu’il affrontait actuellement mais il n’était pas encore prêt à avouer qu’il avait envie de retrouver son ex-petite amie. Alors qu’il venait de lui dire qu’il se sentait perdu, il s’était empressé de déposer sur les lèvres de son amante un doux baiser et dans la seconde qui suivit ce baiser consumé – oui elle lui avait rendu son baiser, ce qui ne manqua pas de le surprendre d’ailleurs – il s’était dirigé vers sa fenêtre et il s’était installé sur le rebord. Une douce fraîcheur lui fouetta légèrement sa peau nue comme un ver mais il s’en moquait parce qu’il se sentait bien dans cette position. La question qui suivit ses propos obligea Thomas à bien réfléchir à ses prochains mots, étant donné que son amante ne semblait guère prête à lâcher prise. Il la connaissait assez bien maintenant pour comprendre qu’elle n’abandonnerait pas aussi facilement et que tôt ou tard, elle découvrirait ce qu’il était en train de lui cacher. En somme, l’oubliator était coincé et il allait devoir doubler de ruse afin de s’en dépêtrer. Ignorant qu’elle était en train de lui caresser le torse – ce qui eut le don de le refaire durcir – il inspira longuement avant de dire d’une voix des plus neutres :

« Tout d’abord, je ne peux nier que je suis sous pression en ce moment parce que je bosse plus que les autres et ce dans le but ultime d’être reconnu par mon chef afin qu’il se décide à me nommer comme étant son successeur au poste de Directeur du Bureau des Oubliators… Et de plus, je regrette tellement de choses. Je me dis que j’ai vraiment gâché ma vie en donnant à ma confiance à ce type qui se prétendait être mon meilleur ami. Je savais que c’était mal de voler et de faire toutes ces bêtises que je faisais à l’époque mais c’était comme une bouffée d’adrénaline… Et je crois bien que c’est ce qui me manque aujourd’hui même si la vie d’oubliator me plait assez bien. » A ces mots, il se détacha légèrement d’elle afin de pouvoir se retourner et lui faire face de nouveau. Il reprit toujours avec cette voix neutre : « Non je ne souhaite pas revenir en arrière mais cela me rattrape lorsque je n’en ai guère envie et je dois dire qu’en ce moment, cela devient de plus en plus fréquent. J’ignore ce que c’est mais une chose m’obsède tant que je suis obligé de repenser à mon passé de criminel. Bref, oui je suis préoccupé et me disputer avec toi ne me facilite guère la tâche… Maintenant, je ne sais pas ce que tu souhaites mais je ne pourrais pas supporter une minute de plus de cette torture que tu viens de m’octroyer donc que veux-tu, Syri ? »

Combien de temps allait-il tenir pour éviter d’avouer ce qu’il avait réellement ? Allait-il être obligé de se servir de ses remarquables sortilèges d’Amnésie pour se débarrasser des délicates questions de son amante ? Non il ne voulait pas en arriver là, cependant si jamais elle continuait à insister de la sorte, il n’aurait certainement plus le choix… Qui sait ce qu’il allait se passer dans les minutes à venir ?


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lumos maxima


MessageSujet: Re: A lost lover    Mar 25 Mar - 11:02

    Bon et bien où en étions-nous ? L'attitude de Thomas était toujours aussi bizarre, j'étais persuadée qu'il me cachait quelque chose et bien que j'avais essayé la torture la plus infâme pour un homme avec un appétit sexuel sur le coup, cela n'avait pas fonctionné. Je n'avais pas encore mes réponses. Alors que peut-être je cherchais des explications là où il n'y avait pas lieu d'en donner. Pourtant l'instinct de Syrina Blake ne se trompe jamais, je savais que quelque chose se tramait dans mon dos, j'en avais l'impression, et rester là impuissante face à cet amant qui s'était résolu à ne rien me dire était particulièrement frustrant. J'aurais naturellement pu le torturer à coup de Doloris, mais enfin j'étais bien plus subtile que ça, non ? Après tout cela ne changerait rien à ma vie que je sache ou non, puisque mes sentiments vis à vis de Thomas étaient tout à fait clairs dans mon esprit. Alors j'attendis, venant me coller contre lui. On dirait bien que ces petites caresses pleines de douceur ont de nouveau eu un effet immédiat sur les hormones de mon amant. Pourtant cela n'avait rien d'extravagant. M'enfin. Cette fois-ci en tout cas, il semblerait qu'il ait décidé de m'en dire plus que de coutume. Enfin ! J'avais finalement réussit à lui soutirer des informations sur son mal-être. J'écoutais ainsi d'une oreille attentive tout ce qu'il avait à me dire, essayant d'assimiler une information qui me mettrait la puce à l'oreille. Qu'un ramassis de choses inutiles, tout un tas de préoccupations dont je me fichais pas mal, entre le manque de reconnaissance de son chef, son passé de criminel je-ne-sais quoi. Je note tout de même le manque de.. « adrénaline » dans sa vie ? Tiens donc. J'esquisse un petit sourire. Thomas en manque de faire des conneries, cela me prouvait bien que maturité ou non, le naturel finit tôt ou tard par revenir au galop. Toujours dans son dos, je murmure alors, en déposant un léger baiser sensuel dans sa nuque.

    « Si ça te manque tant...Réitère l'expérience. Qu'est-ce que tu veux que je te dise ? Je suis ton amante, pas ta psychologue. »

    Thomas se retourne alors vers moi. Je me recule alors un peu, la tête légèrement penchée sur le côté, le fixant dans les yeux. Voilà bien une position qui pourrait penser que ses précédents préoccupations n'étaient pas tout. Allais-je enfin obtenir la réponse que j'attends, et concrète. Il avoue déjà ne plus pouvoir supporter cette douce torture que je lui inflige, est-ce que cela voulait dire...donnes-toi, soulages-moi une fois que je t'aurais vraiment parlé de ce qui ne va pas ? Pourquoi pas. Je pourrais peut-être faire un effort de gentillesse et cesser de le torturer. J'ignore pourquoi, je sentais que Thomas l'avait sur le bout de la langue, qu'il avait juste besoin d'un petit encouragement pour aller au bout de sa pensée. Ricanant doucement, esquissant un faux air attendri, je me rapproche de nouveau de lui, venant coller mon bassin entre ses cuisses, qu'il avait légèrement écartées en s'asseyant sur le rebord de la fenêtre. Esquissant à présent un sourire, mes mains caressent ses épaules, et descendent doucement le long de ses bras.

    « Je veux simplement que tu me dises la vérité, sans me mentir. Nous n'avons rien à nous cacher. Et je ne te jugerais pas. »

    Bon, c'était sa dernière chance. Si Thomas ne se décidait pas, jusqu'à ce que je sente qu'il s'agissait de vérités du fond du cœur, j'arrêterais d'insister. Seulement, je rentrerais chez moi et il n'aura rien. Je rajoute alors en continuant de caresser ses membres supérieurs.

    « Je peux aussi arrêter d'insister et rentrer chez moi, si tu préfères.. »
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MessageSujet: Re: A lost lover    

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A lost lover

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