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 Alohomora, mon oeil ouais ! (+) Ludolf

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lumos maxima


MessageSujet: Alohomora, mon oeil ouais ! (+) Ludolf    Ven 24 Jan - 12:06


Alohomora, mon oeil ouais !

Mardi 9 novembre
Les bras chargés de rouleaux pour le cours de Défense contre les forces du mal, ayant du mal à voir où je mettais les pieds, j’étais en train de pester mentalement contre ma bêtise. Mais qu’est-ce qui m’avait prit de ne pas ensorceler ces rouleaux pour qu’ils flottent à côté de moi tandis que je les guidais jusqu’à la salle de Défense contre les forces du mal où Aylen m’avait demandé de les apporter. Non, bah non hein ! Ça aurait été trop simple et trop malin, il avait fallu qu’une fois arrivée dans la réserve - vide, d’ailleurs, le concierge était certainement occupé à faire une ronde pour terroriser les élèves lorsque j’étais passée - je décide de les prendre dans mes bras, comme une parfaite idiote ! Et j’étais arrivée au deuxième étage sans nul doute par la grâce de Merlin parce que je ne voyais vraiment pas comment j’avais pu survivre aux escaliers tournoyant dans tous les sens autrement, ce qui était une victoire, sachant que la salle de Défense contre les forces du mal était située… au premier étage. Bah, oui, forcément.

« Par la barbe de Merlin, c’est vraiment pas possible ! » Suite à ça, je laissais encore échapper une flopée d’insulte - ça faisait drôlement de bien - tout en faisant demi-tour du mieux que je pouvais, penchant un peu sur la droite pour rattraper un rouleau fuyard. Ça dura deux secondes de plus, avant que je ne heurte de plein fouet un corps non-identifié - mais qui n’allait pas tarder à voir les foudres de Merlin s’abattre sur son crâne - et que la pile énorme de parchemin tombe de mes bras et vienne se répandre sur le sol en un tas informe. « Ah non ! » Je sortis ma baguette et rattrapais d’un simple sort deux rouleaux qui roulaient à travers le couloir et, les sourcils froncés, je relevais la tête, pour voir qui était l’abrutit impertinent qui venait de réduire à néant tous mes efforts. « Je te préviens, c’est pas moi qui ramasse ! » lui lançais-je, en croisant les bras sur ma poitrine.
Il y avait quelque chose dans son visage qui me disait quelque chose, comme si… je l’avais déjà vu quelque part - ce qui honnêtement était loin d’être impossible, sachant que je n’étais pas partie de Poudlard depuis SI longtemps que ça, ça ne faisait que trois années - mais rien ne me revenait.
Je me contentais donc d’attendre, les bras croisés, que le jeune homme s’exécute et récupère tous mes rouleaux. « Et y’en a aussi par là. »

D’un geste de la baguette, j’indiquais la devanture de la porte des toilettes des filles - aussi appelées Toilettes de Mimi Geignarde, puisque le fantôme avait décidé de les hanter, et qu’elle n’avait toujours pas changé d’avis depuis le jour où elle avait croisé le regard du Basilic - où trois rouleaux s’entassaient.
J’aurais pu rester là les bras croisés à attendre - pendant des heures s’il l’avait fallut - qu’il s’exécute, mais ça… c’était sans compter sur la silhouette du concierge que je vis apparaître au détour du couloir. D’un geste - instinct de survie, et tout et tout - je poussais le jeune homme à l’intérieur des toilettes des filles, et refermais la porte derrière nous. « Désolée ! C’est pas du tout un mauvais film de cul, je t’entraîne pas ici pour te faire sauvagement l’amour sur les lavabos, j’attends juste que le concierge passe ! »
Il faut dire que le vieil homme ne m’aimait pas - on se demandait pourquoi, tiens … - et qu’il y avait de fortes chances qu’il m’engueule ouvertement parce que j’avais pioché dans la réserve sans son autorisation et que c’était un vol et qu’il allait en informer la directrice et que j’allais être renvoyée sur le champs et que tout ce qui pourrait lui passer par la tête. Vous avez compris le principe.
« Désolée… Ce sera pas long ! » Je lançais un sourire d’excuse au jeune homme, tout en collant mon oreille contre le panneau en bois de la porte. J’entendis des grognements de l’autre côté, que j’associais au vieil homme. « C’est bon… on dirait qu’il est parti… » J’attendis quelques secondes de plus, intimant au jeune homme le silence en tenant, dans mon dos, mon index levé pour lui signaler de tenir sa langue - le pauvre, pas le temps d’en placer une - et tournais la poignée. Une fois. Deux fois. Trois fois. « What the… » Je sortis ma baguette, et murmurais un « Alohomora ». Rien.

Je fis un demi-tour sur moi-même. « Tu vas rire… » A vrai dire, je doutais qu’il rit. Même beaucoup.
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lumos maxima


MessageSujet: Re: Alohomora, mon oeil ouais ! (+) Ludolf    Mar 28 Jan - 4:02

Alohomora, mon oeil ouais !


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Mardi 9 Novembre - Toilette de Mimi
Avec Rachael Turner




 pig petite précision: La narration en gris est faîte pas Greyfur le chat, celle en noir est faîte par Ludolf lui-même pig
Oui, le Quidditch c'est cool c'est vraie. Y a de la magie, du spectaculaire, que demande le peuple ?  Mais soyons honnêtes il est des sports qui correspondent mieux à un chat de mon envergure. Le catch par exemple ! Ouais le catch c'est cool, y a de la violence, du sang et parfois quand on a beaucoup beaucoup de chance, ils tombent les pommes !! Ah oui, c'est vraiment du beau sport ça... quoi ? … Non... Non... y a aucun rapport avec la suite de l'histoire mais merde à la fin, tout le monde devrait le savoir, le catch, c'est un beau sport !

Pour une fois, j'étais à la bourre, et dieu sait que ça n'arrivait pas souvent. Je sortis du dortoir en agrippant mon sac, fourrant Greyfur dedans au passage et descendit les escaliers la tête perdu dans mon pull. Je passais devant le miroir et pensais que Lullya m'aurait dit « En voilà un joli bout de viande. ». Je n'avais qu'un mot en bouche : Pastèque... oui je sais pas pourquoi... pastèque... Dans tout les cas j'étais en retard à l’entraînement de Quidditch et ce n'était pas une bonne idée. Ça aurait du être moi le capitaine.  Je n'ai jamais été ambitieux ou rancunier mais j'étais attaché à la justice. C'était injuste, j'avais tellement bossé pour être en tête. J'étais un bon stratège et les autres poursuiveurs suivaient mes plans à lettre. Alors oui j'avoue que James au pouvoir, c'était un peu synonyme de « c'est un attrapeur alors c'est le chef ».
Vous vous souvenez de ce que j'avais en tête à ce moment là ? La pastèque... et bien croyais le, croyais le pas, ça ne s'en allait pas. J'en mourrais d'envie, et j'étais certains que Greyfur partageait cette envie puisqu'il miaulait à tout rompre dans mon sac. J'étais complètement perdu dans mes pensées quand tout à coup SBLAM !
A peine avais-je eu le temps de reprendre mes esprits qu'une grosse veine du front me regardait droit dans les yeux ! Les bras croisés elle attendait, énervée.

« Je te préviens, c’est pas moi qui ramasse ! »

des tas de rouleaux, un peu partout par terre. Normalement là j'aurais du me pencher pour en ramasser un, elle aussi, nos regards se seraient croisés et PAF coup de foudre, ce que là, j'avais envie de pastèque, et elle, ne comptait pas bouger le petit doigt.

WHAT WHAT WHAT WHAT ?? Mais laisses là moi ! Laisses là moi ! Je vais lui refaire sa gueule mais genre violent sa mère. Sans déconner, je lui arrache la moustache à cette perruche moi. Je vais la... hé mec ! LUDOLF ! Mais qu'est ce que tu fous ? Tu vas pas lui ramasser ces machins ! Tu vas pas... oh et puis zut.

« Et y’en a aussi par là. »


Tandis que je ramassais les rouleaux par terre, Greyfur miaulait sans s'arrêter. Ouais bon, je l'avais bousculé, c'était normal que je ramasse. Le dernier parchemin en main, je me relevais, mais pas le temps de voir le visage de la jeune femme qu'elle me tirait par le col, entrait dans les toilettes de Mimi Geignarde et me plaquait contre le mur. Mettez vous à ma place. Je suis quelqu'un de respectueux et de polie, mais même si j'ai toujours été un peu... nul avec les filles, il y a des signes qui ne trompent pas. Et soyons honnêtes, le coup du « je te prends pas surprise dans les toilettes » ça me plaisait assez. Un vraie scénario de mauvais film de cul. Ouais, je me voyais déjà lui faire l'amour sur les lavabos.

« Désolée ! C’est pas du tout un mauvais film de cul, je t’entraîne pas ici pour te faire sauvagement l’amour sur les lavabos, j’attends juste que le concierge passe ! »

Raté !
Dans le couloir quelqu'un s'approchait de la porte mais parti rapidement. Si elle n'était pas là pour le bout de viande que j'étais, elle devait vouloir éviter quelqu'un. Un ex peut être, ou une amie haineuse.

« C’est bon… on dirait qu’il est parti… »

Je n'osais pourtant rien dire, le doigt levait de la jeune femme m'en empêchait carrément. Comme d'habitude, j'étais calme et zen mais tout de même, un œil au beurre noir n'arrangerait pas les choses au quotidien.
Enfin, elle baissa son arme (ouais, c'est un doigt mais dans l’œil, ça devient une arme) et ouvrit la porte... pardon, et essaya d'ouvrir la porte

« Tu vas rire… »

Bon et bien ça semblait foutu pour l’entraînement de Quidditch. On était enfermé, tout les deux dans les toilettes et Mimi geignarde semblait absente (pour une fois). Personne ne viendrait nous chercher ici, alors autant faire quelque chose.
Par reflex, j'enlevais mon tee-shirt... juste pour me mettre à l'aise quoi, oh ça va, tout le monde fait ça ! La jeune femme me regardait droit dans les yeux... non droit dans le torse en fait.

« Quoi ? Ces toilettes sont surchauffés ?! »

machinalement, je chatouillais cinq seconde ma petite cicatrice en forme de lapin à côté du nombril. Je me l'étais faite dans mes premières semaine de Quidditch. Un cognard m'avait frollés de trop près. J'avais finis le match tout content mais il semblait que j'avais perdu un peu trop de sang. J'avais perdu connaissance et lorsque je m'étais réveillé, à peine 2h après, j'avais cette petite cicatrice en lapin que toute l'équipe appelé « coco lapin ». J'avais 13 ans... c'est super malsain.

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lumos maxima


MessageSujet: Re: Alohomora, mon oeil ouais ! (+) Ludolf    Jeu 30 Jan - 8:26


Alohomora, mon oeil ouais !

Parfois, je me demandais ce que j’avais pu faire au ciel pour avoir une chance pareille. Je veux dire… sérieusement. À chaque fois, chaque fois, c’était moi qui me retrouvait dans des situations pas possible. Et la grande majorité du temps, je ne le faisais même pas exprès. C’était sans doute une malédiction. Ouais, j’en étais sûre ! Avant que je ne naisse, quelqu’un avait dû me jeter un sort, et maintenant, je me prenais tout dans la gueule. Je n’voyais vraiment pas comment ça pouvait être autrement : personne ne peut avoir une poisse pareille.
J’avais beau secouer la poignée, rien ne se passait. La porte ne s’ouvrait pas. Un petit malin devait la bloquer de l’autre côté, ou bien elle était enchantée… Que sais-je encore ! Je ne m’étais jamais retrouvée enfermée dans des toilettes, je n’pouvais pas deviner !

Je me tournais à nouveau vers le jeune homme, une expression de désolation ultime sur le visage : c’était malin, maintenant, je me sentais coupable. Si ça se trouvait… bah il avait cours, et il allait être en retard à cause de moi. Bon, si c’était un cours d’astronomie ou de divination, c’était pas non plus la mort. Si en revanche c’était potion, ou métamorphose… Là, ça devenait tout de suite plus sérieux ! On ne manquait pas son cours de potion, voilà tout !
Je me tournais donc vers le jeune homme, m’attendant à me faire engueuler - ce qui aurait été un comportement normal entendons-nous bien ! - et à la place de ça … « Euh… Tu fais quoi là ? »
Bon, on ne va pas mentir… Mes yeux eurent beaucoup de mal à rester fixés sur le visage du jeune homme, puisque son torse était laissé à découvert. Ce n’était pas tant d’envie - je veux dire, il était canon okay, mais j’étais devenue plus ou moins asexuelle depuis ma rupture avec Damian, j’étais un peu une sorte de champignon vous voyez ?- mais plutôt de stupéfaction.
Euh.. non… ces toilettes n’étaient pas surchauffées ?

Vivement, je me tournais à nouveau vers la porte, secouant la poignée avec force. Mais, comme je m’y attendais, la porte ne bougea pas d’un pouce. « Shit, shit, shit ! » grognais-je, en appuyant ma tête contre le panneau en bois. J’aurais juré avoir entendu un ricanement s’échapper du bois. « Si c’est une farce Mimi, c’est pas drôle… » chuchotais-je à la porte. « Et je parle aux portes maintenant. De mieux en mieux … »
Je me retournais, faisant de nouveau face au jeune homme, prenant garde à ne regarder QUE son visage. « T’es sûr que t’as pas plutôt les hormones en surchauffe toi ? » C’était même hautement probable vu l’âge qu’il devait avoir, mais c’était pas une raison pour se mettre à moitié à poil devant moi ! Mon âme était sensible, je vous signale !

Un drôle de feulement s’échappa du sac à ses pieds, et je fronçais les sourcils. « Y’a une bestiole là dedans ? » Ma mâchoire se décrocha légèrement, tandis que je songeais à la pauvre bête qui devait mourir de chaud - elle, elle avait une bonne raison -.
À peine eus-je entrouvert le sac qu’une boule de poil me sauta dessus. J’eus un mouvement de recul, et basculais en arrière, me cognant légèrement la tête contre un lavabo alors que j’atterrissais sur les fesses. « AÏE ! SALETÉ DE C…. »
Mais je cessais de hurler alors que je reconnaissais la bestiole qui s’agitait entre mes mains. « Greyfur ? » L’animal, comme reconnaissant son nom, cessa de gigoter dans tous les sens, et leva sa tête vers mon visage - c’était bien trop intelligent ces bestioles là ! -.
Du coup, je levais les yeux vers le torse - tout c’que j’pouvais voir d’ici - en cherchant le visage du jeune homme. « Ludolf ? »
Bordel. Puberty strikes again : qu’était-il arrivé au gamin haut comme trois pommes que j’avais connu ? … C’est dingue ce que les enfants grandissent et changent vite ! C’était quoi cette… cette… barbe !

C’était fou le nombre de gamins qui me reconnaissaient mais dont j’étais incapable de me souvenir du visage : il faut dire qu’entre 17 et 20 ans, on change assez peu : les traits se font plus fins, mais à part ça… Alors qu’entre 13-14 et 17 ans .. Par la barbe de Merlin…
Je me relevais, après avoir lâché le chat, et mon crâne heurta à nouveau le lavabo : « Ah put… rée. » J’agrippais le bras de Ludolf pour me remettre droite sur mes jambes. « Bah merde alors ! Ludolf ! » Mes bras se refermèrent autour du cou de l’adolescent, qui me dépassait maintenant d’une bonne tête - pourtant j’étais loin d’être petite - et je le serrais dans mes bras, heureuse - pour de vrai - de revoir sa bouille. « T’as… grandi ! »
Merci de l’info, captain obvious …
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lumos maxima


MessageSujet: Re: Alohomora, mon oeil ouais ! (+) Ludolf    Dim 2 Fév - 13:58

Alohomora, mon oeil ouais !


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Mardi 9 Novembre - Toilette de Mimi
Avec Rachael Turner




 pig petite précision: La narration en gris est faîte pas Greyfur le chat, celle en noir est faîte par Ludolf lui-même pig
Vous connaissez ces mauvaises séries où les personnages ne se revoient pas pendant dix ans et que la scène devient mielleuse au possible.

« Brandon ? C'est toi ?
- Oh Brenda, tu n'as pas changée ! Tu es restée la même.
- Oh Brandon, embrassons nous, et cela malgré le fait que j'ai passé dix ans de ma vie à construire un mariage dans lequel je suis totalement épanouie.
- Oui Embrassons-nous, tu es restée tellement belle !»


Oh ta gueule, elle a dix ans de plus, de la cellulite au cul et son intimité en a vu passé un bon demi-kilomètre.
Ça ne faisait pas 10 ans qu'on ne s'était pas vu mais lorsqu'elle a dit « Ludolf ? » j'ai automatiquement répondu « Rachael ? » et d'un commun accord nous exprimions à voix haute notre stupéfaction. « Purée... » dit-elle. « Putain » dit-il.

Rachael avait un peu changée évidemment. Les cheveux longs et coiffées et la jolie petite jupe, tout ça changeait du chignon à l'arrache et de l'uniforme rouge plein de boue. Je me plaignais intérieurement de ne pas l'avoir reconnue de suite mais que devrait-elle dire ? À 13 ans, je n'avais, ni barbe, ni muscle, ni de mètre quatre-vingt-cinq, ni de chat... ah si, si le chat je l'avais.

« T'as... grandi ! »

« Oui toi aussi... »

Idiot...

« Non, pardon, t'as la même taille qu'avant. Mais qu'est ce que tu fous là ? Enfin je suppose que tu n'es pas venue à Poudlard seulement pour enfermer tes anciens joueurs dans les toilettes les moins fréquentés de l'école. »

ça y est je m'emmerdais. Ouais ça va c'est Rachael, c'est Rachael, qu'est ce que vous voulez que ça me foutes à moi ? Elle a à bouffer sur elle ? Non, alors on s'en tape. Si c'était Tatiana qui revenait, là ouais, je dis pas, je serais un peu plus jouasse. Mais faut dire que Tatiana avait une chatte magnifique. Le poil doux et soyeux, toujours à vous faire un clin d’œil. Héhé, Gladys qu'elle s’appelait. J'peux vous dire qu'on en a passé des soirées tout les deux avec Gladys. Et croyais moi, pour une chatte, c'est vraiment une grosse coch... OH FAIS GAFFES !!

Je manquais de marcher sur Greyfur en voulant ramasser mon tee-shirt. Rachael me regardait dans les yeux mais jetait de temps en temps un coup d’œil à mon torse.

« … tu trouves ça bizarre ? Que j'enlève mon tee-shirt ? Tu veux que je le remette ? Non parce que je suis comme ça, ça m'agace, il fait chaud, on est pas bien dedans, j'suis mieux comme ça mais tout le monde trouve ça bizarre. Enfin je l'enlève pas pour te faire l'amour. Pas que je n'aimerais pas te faire l'amour. Enfin, non, je ne dis pas que je l'ai envisagé, je pourrais l'envisager, c'est vrai, tu es plutôt une jolie fille mais voilà, c'était pas mon idée première. Mais si vraiment tu veux qu'on fasse l'amour, je ne suis pas fermé. Enfin je te fais pas des avances, je... »

Idiot.


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lumos maxima


MessageSujet: Re: Alohomora, mon oeil ouais ! (+) Ludolf    Sam 8 Fév - 4:06


Alohomora, mon oeil ouais !

Hello, this is awkward… Torse nu devant moi, tout ce que je pouvais voir c’était… la gueule qu’il avait il y a quatre ans. Et c’était assez traumatisant, vous pouvez imaginer. Et puis, bonjour l’échange. T’as grandi, toi aussi. C’était vachement génial dîtes donc. Vraiment. Je me serais mise des claques. Il fallait dire que… je n’savais pas vraiment comment réagir, quand je croisais des anciennes têtes que j’avais côtoyé pendant des années. Une tape sur l’épaule, leur ébouriffer les cheveux… Leur claquer une bise ? Quelqu’un aurait dû écrire un manuel à ce sujet.
Je passais une main nerveuse sur ma nuque, laissant échapper une sorte de sourire qui s’apparentait à vrai dire plus à une grimace. « Ouais, nan, en effet ! » Ce serait assez… anormal, non, de revenir pour ça ? « J’bosse ici, c’est tout. » Consciente que ce n’était peut-être pas très clair, comme explication, j’ajoutais aussitôt : « J’suis la nouvelle assistante du prof de Défense contre le forces du mal. » Voilà qui devrait re-situer un peu la situation. Donc, techniquement, j’étais autorisée à le coller. (Ah, le pouvoir, le pouvoir…)

Je prenais soin de garder mes yeux fixés sur son torse: pas que je voulais forcément garder l’image du gamin de treize ans que j’avais de lui, après tout ce n’était pas vraiment flatteur, personne n’était canon à cette période de leur vie, mais … un côté plus habillé, ce ne serait pas de refus.
Je sentis mes traits se décomposer légèrement au fur et à mesure qu’il parlait. Mes yeux s’ouvrirent un peu plus rond, et il s’en fallut de peu pour que ma mâchoire se décroche. Euh. Euh. Euh. AU SECOURS ! … Me refusant tout de même à lui montrer que j’étais plus que mal à l’aise, je me contentais de sourire un peu stupidement, avec une autre de mes grimaces. « Bizarre ? Nooooon, pas du tout, après tout, j’en vois tout le temps des gens à moitié à poil ! » Ah ah. Ah. Ah.
Je décidais de faire abstraction, une abstraction totale et absolue, de ce qu’il venait juste de dire, et mettait ça sur le compte de l’émotion, des retrouvailles, et du fait que visiblement, il était très chaud. « Pour le moment, j’veux surtout sortir de ces toilettes en fait… »
Et le plus vite serait le mieux. Je n’voulais surtout pas qu’il risque de penser que c’était une manoeuvre pour qu’on finisse par coucher ensemble sur le lavabo. Vraiment pas.

Je finis par reprendre ma baguette, et reculais de quelques pas. « Bon. Je vais essayer de faire exploser la porte. Recule, faudrait pas que tu te blesses ! » Joignant le geste à la parole, je posais ma main sur lui pour le faire reculer… atterrissant en plein sur son torse nu. Ah, oui, en effet, il avait chaud. Je retirais ma main aussitôt, sentant mes joues devenir un peu plus… chaudes. « Désolée ! Désolée… »
Le chat passa entre mes jambes, et je me penchais pour lui caresser le sommet du crâne, avant de le prendre dans les bras, et de le refourguer entre ceux de l’exhibitionniste. « Tiens, prend le, qu’il ne se fasse pas mal ! »
Je pris une courte inspiration, ma baguette à la main, prête à lancer un Confudo. Je levais le bras, et soudain, un brouhaha envahit le couloir de l’autre côté de la porte. Je m’empressais de ranger ma baguette, afin de ne pas risquer de blesser quelqu’un de l’autre côté en faisant exploser la porte. « HÉÉÉÉÉ ! Au s’cours ! » Je tambourinais contre la porte. « On est enfermés à l’intérieur ! Quelqu’un peut aller chercher le concierge ? »

j’entendis un Alohomora retentir, et croisais les bras sur ma poitrine, vexée de savoir que quelqu’un avait osé penser que je n’avais pas déjà essayé : c’était le sortilège basique de base (oui, on s’en doute…), j’étais pas stupide! « J’ai déjà essayé… » grommelais-je, vexée.
Je finis par me tourner de nouveau vers Ludolf - et son chat -. « Bon, avec de la chance, quelqu’un ira chercher le concierge… » Ma tentative de lui échapper serait avortée, mais au moins, nous sortirions de là.
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MessageSujet: Re: Alohomora, mon oeil ouais ! (+) Ludolf    

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