Lumos ► Type de Sang: Mêlé ► Année/Profession: Professeur de Métamorphose / Directeur des Poufsouffles
Sujet: Mon destin Ven 16 Déc - 22:39
Que de souffrances, a causé cette maudite guerre, mon mentor parti, reposant définitivement en paix dans le ciel, quelle forme ! Je suis intrigué par les vampires, mais ce n’est pas mon destin d’aller les étudier, d’apprendre avec eux, mon cher ami m’a tout appris sur les pouvoirs vampirique, mon destin c’est de soigner le monde grâce à mes facultés apprises auprès de lui.
Quelle aubaine Poudlard recrute un Professeur de métamorphose, perpétuer mon savoir. J’ai posté immédiatement grâce aux Hibou Express et il ne me reste qu’à attendre.
Attente, quelle attente, c’est long, ça fait quatre jours que j’attends, quatre jours d’impatience, je regarde autour de moi dans la minuscule chambre du chaudron baveur, tout à coup on frappe à la porte, ma porte.
« Une lettre pour vous monsieur Stryker.» « Merci mon garçon, prends ces pièces. » « Merci monsieur. »
Ma voix est rauque, comme un ours sorti de son hibernation, cela dit, je n’ai pas parlé depuis longtemps, à part les bonjour, au revoir habituels, de la politesse humaine, Ah mais je suis humain, j’ai perdu mes notions d’humanité avec Vlad. Au moins on ne s’embêtait pas avec ça. Qu’il me manque… Mais ouvrons cette lettre ça ne sert à rien d’attendre.
« A monsieur Wellan Stryker, dans la chambre numéro 18 du Chaudron Baveur, Londres, J’ai l’honneur de vous annoncer que vous êtes accepté dans l’établissement de Poudlard en tant que professeur de métamorphose. Nous voulions aussi vous donner la direction de la maison de Poufsouffle qui est maintenant sans directeur. Vous pourriez rejoindre le Poudlard Express au quai 9 ¾ le 5 septembre. Veuillez agréer nos sincères salutations »
Mon cœur se serre, ils me donnent le poste, et en plus je suis directeur de la maison de Poufsouffle ! Je regarde mon calendrier, on est le 4 septembre, triple buse ! Je dois acheter des affaires, il faut que je fonce acheter une nouvelle robe et des affaires pour mes cours.
Ouf, c’est bon j’ai tout ce qu’il me faut, une bonne nuit de sommeil, un voyage vers Poudlard et enfin, je réalise mon destin.
Lumos ► Type de Sang: Pur ► Année/Profession: Professeur de Sortilèges
Sujet: Re: Mon destin Sam 17 Déc - 11:25
Les nuits étaient encore chaudes en cette fin d'été. Liséa avait commencé à occuper ses appartements de professeur dès le 31 août, se concentrant sur le programme de chaque année, et constatant les désastres des années précédentes. Des débris de sortilèges de protection mal lancés étaient flottaient encore dans la pièce, elle devraient s'en occuper, mais pas aujourd'hui. Non, aujourd'hui, la directrice l'envoyer en mission, rien que ca. Il y a avait des dizaines de professeurs à Poudlard mais c'était elle qu'on envoyait chercher le nouveau professeur de métamorphose. Et pourquoi? " Pour montrer qu'on ne plaisante pas à Poudlard. " Tel avaient été les mots de la directrice. C'est ainsi qu'elle avait été appelé dans le bureau, qu'elle avait traversé la gargouille en donnant le stupide mot de passe et que la directrice lui avait demandait de partir ce matin meme, chercher le professeur Stryker, à Pré-au-lard. Où ça? Elle était professeur de Sortilèges pardi! A elle de lancer un Quatre-repère pour le repérer une fois sur place. Pour le moment, elle devrait prendre le train ou essayer de piquer un sombrale discrètement dans le parc du chateau, pour pouvoir ensuite transplaner, l'interdiction de transplaner dans le chateau n'ayant toujours pas été levée.
Aucun sombrale n'étant sans surveillance, elle avait du prendre le premier Poudlard Expresse, le 4 septembre, bousculant une ribambelle d'élèves à la gare, en injuriant plusieurs et refoulant une brûlante envie d'en ensorceler certains. " ouge toi de là abruti où j'enlève 50 points à Serdaigle!" beugla-t-elle lorsqu'un deuxième année se pointa devant elle.
Au bout de 3/4 d'heure, elle finit par réussir à sortir de la gare. Le temps était catastrophique, une pluie finie tombait sur les pavés et un vent violent berçait les arbres. Elle s'isola et pu enfin transplaner. La sensation fut immédiate, elle s'y été pourtant fait, mais elle était à chaque fois aussi surprenante. Elle avait l'impression d'étouffer. Ses poumons se vidèrent d'air. Lorsqu'elle vit enfin le Chaudron aveur, elle du se retenir à une chaise pour éviter de tomber, des lumières tremblantes sous les yeux. Elle n'aimait pas transplaner. Elle piquerait un sombral la prochaine fois, quoi que ça lui coûte.
Le barman la regarda vivement, se demandant surement s'il s'agissait d'une plaisanterie ou pas. Mais lorsque les volets se fermèrent et que la bièraubeurre qu'il tenait dans les mains explosa, il lui demanda enfin ce qu'elle voulat. " Wellan Stryker, quel étage? " Certes, la politesse n'était pas son point fort. Une fois les informations qu'elle recherchait obtenues, elle se précipita vers l'escalier. Cette mission commençait légèrement à l'exaspérer. Elle avait des cours à préparer. Ce gars n'avait pas intérêt à traîner, le Poudlard Express reparter dans 2h, et elle le prendrait, avec ou sans lui.
Elle arriva enfin devant la porte et frappa. Elle n'obtenu aucune réponse. "Bon, c'est pour aujourd'hui ou pour demain? Le train ne va pas nous attendre et je n'ai pas de Retourneur de Temps sur moi... Alors si Monseigneur le Nouveau Professeur de Métamorphose et Directeur de la Maison des Poufsouffle pouvait presser le pas." hurla-t-elle dans un excès d'hystérie. Au final si, la directrice avait fait le bon choix, si Wellan survivait à Liséa, il survivrait à n'importe quel élève ...
Lumos ► Type de Sang: Mêlé ► Année/Profession: Professeur de Métamorphose / Directeur des Poufsouffles
Sujet: Re: Mon destin Sam 17 Déc - 12:21
Je me réveille en sursaut, j’entends qu’on cogne à ma porte violemment et qu’on beugle comme une poissonnière à ma porte, la mienne. Je regarde la montre, 10 heures tapantes, quel idiot je fais, je dois partir tout de suite, cette visiteuse attendra mon retour en juillet, si je reviens… Je m’habille en vitesse, jette un sort failamalle, et je fais léviter mes affaires, et j’ouvre la porte brusquement. Quelle surprise ! Une jeune femme, d’aspect fragile, comment peut-elle crier de cette sorte avec un physique de … fillette. Mais je me sens mal à l’aise, un pouvoir impressionnant émane de cette… jeune femme. Un pouvoir pratiquement palpable. Je la regarde dans les yeux pour lire son histoire et son caractère, un pouvoir bien utile et bien plus discret que la légilimencie. Mon examen dure quelques secondes à peine et je recule, une magie obscure et violente, c’est ce pouvoir qui émane d’elle. Elle me regarde furieusement, et elle me demande si on pouvait y aller, aller où avec cette fillette? Je ne la connais pas... Je lui demande alors: Où ça? Sa réponse fut brève, elle veut me conduire à Poudlard. Je la regarde étonné, l’école m’envoie une inconnue, pour m’y emmener ? Non c’est impossible… Elle me regarde intrigué, se demandant pourquoi je ne parle plus et pourquoi je reste immobile. Que faire ? La suivre ? Je sais me défendre, si elle m’attaque, elle le regrettera. Donc je décide de la suivre.
-Direction la gare alors. Si vous voulez bien prendre mon bras mademoiselle, je vous y emmène. Elle me regarde, bizarrement, alors je m'impatiente : -Bien sûr n’importe qui peut le faire, alors ça vient votre bras, comme vous me le rappeliez aimablement, notre train est dans deux heures.
Je la regarde et ne fait rien, alors je prends son bras. Je me concentre sur la gare de Londres, là où les moldus ne vont jamais.
Dernière édition par Wellan Stryker le Sam 24 Déc - 14:25, édité 3 fois
Lumos ► Type de Sang: Pur ► Année/Profession: Professeur de Sortilèges
Sujet: Re: Mon destin Dim 18 Déc - 0:02
L'instinct, vous savez, cette petite voix, au fond de vous même, qui vous dit quand quelque chose ne vas pas? Et bien, à cet instant précis, elle hurlait à Liséa de s'enfuir et de le laissait en plan. Elle aperçut furtivement ses malles, flottant derrière lui. Ce nouveau professeur ne lui inspirer rien qui vaille. Quelque chose en elle, surement son instinct, ou bien son intuition féminine, lui disait qu'avec Wellan Stryker dans les parages, son règne de terreur à Poudlard allait s'achever. Et ça, ça, oui, ça, ça ne lui plaisait pas. Tout comme lui avait sentie sa magie, elle voyait des étincelles rouges crépitaient dans la pièce, la magie du sang, la magie des vampires, derechef, son instinct de survie lui cria de faire demi-tour, de planter Poudlard et de retourner pleurnicher sur la tombe de son très cher papounet " Tu avais raison papa, le Mal c'est bien, tu crois que Voldemort voudra encore de moi en Enfer? "
"C’est bon on peut y aller ? " lâcha-t-elle enfin, à voix haute cette fois, pour rompre le silence. Sa réaction fut immédiate, l'homme recula, prêt à combattre, Liséa, instinctivement, mis la main sur sa baguette. " A Poudlard évidemment, le train est dans deux heures, alors si monsieur veut bien me suivre ! " s'énerva-t-elle. Elle se sentait petite, en position de faiblesse plus que jamais et elle détestait cela. De toute sa vie, elle avait été l'élève surdouée, celle qui n'avait pas besoin de la parole pour faire usage de sa magie, celle qui ne reculait devant aucune magie. Son séjour à l'institut VladTrap l'avait rendu experte en magie noire, une consultante que le ministère s'arrachait à des prix d'or... Mais lui, qui était-il?
L'esprit embrouillé par les souvenirs, Liséa l'entends vaguement parler de transplanage. " Vous savez transplaner? " est la seule chose intelligence qu'elle arrive à répondre. Il lui tends le bras. Transplaner, maintenant, avec lui? Et se mettre en état de soumission, en position de faiblesse? Hors de question. Pourtant, il est déjà ttrop tard, car la sensation d'étouffement se faire ressentir. L'air lui manque, un transplanage accompagné ne lui a jamais sentie aussi long. Des lumières vacillent sous ses yeux. Quelle honte pour une sorcière de son ampleur de perdre connaissance à chaque transplanage! Lorsqu'enfin ses pieds touchent le sol, elle lache le bras de Stryker et s'éloigne, lançant brusquement un sort contre un élève étant en train d'embrasser sa petite amie à l'accent nordique. " 35 points en moins pour Poufsouffle, c'est pas mal, l'année n'a meme pas encore commencé! " Oh oui, si Stryker l'a supporte une journée, passer un an avec les serpentards lui semblerait un doux repos.
Lumos ► Type de Sang: Mêlé ► Année/Profession: Professeur de Métamorphose / Directeur des Poufsouffles
Sujet: Re: Mon destin Dim 18 Déc - 15:37
Enfin arrivé, fini ce moment oppressant du transplanage, je respire l’air frais, et je sens le bras de l’inconnue me lâcher, elle se dirigea vers un jeune couple de sorcier en train de s’embrasser, et les sépara d’un sort, mais quelle mouche la pique ? Elle leur enlève 35 points pour Poufsouffle. Ma Maison, je ne vais pas la laisser faire, j’annonce à mes futurs élèves, que j’ajoutais 40 points pour le bon choix qu’avait le jeune homme. La harpie marche en s’éloignant, je ne sais pas qui elle est, et il me faut le savoir, je la hèle :
-Mademoiselle, attendez, qui êtes-vous pour enlever des points et brutaliser des élèves ? Elle me répond d'un ton sec, presque furieux. Je me demande ce qui peut la rendre ainsi. Mon malaise vis-à-vis d'elle me saisit, encore plus fort qu'au Chaudron Baveur, je ne suis pas sûr mais elle doit pratiquer de la magie noire, elle n'est pas nette. Je décide donc de me risquer en terrain dangereux : -Je ne sais pas exactement ce que vous êtes, mais je vous tiendrai à l’œil. Et je m’éloigne d’elle, pas très intelligent, je ne sais pas où je dois aller. Mais ce n’est pas grave, Je sais que c’est le quai 9 ¾ il me reste plus qu’à regarder les numéros. Tandis que j’avance, je pense à cette étrange rencontre, je ne sais toujours pas qui elle est, mais je le saurai bien assez tôt. Ah ! Enfin le quai 9, puis le quai 10, je fronce les sourcils, je ne comprends pas… Mais bien sûr ! C’est un train pour une école magique, ce n’est pas à la portée du premier moldu… je décide donc d’attendre et d’observer, les jeunes Poufsouffles que j’ai croisé viennent vers moi :
-Monsieur ! Merci pour les points ! -De rien. C’était qui cette femme ? -Le professeur de sortilèges Liséa Jaworski, monsieur, mais personne ne l’aime dans l’école, elle se sert de nous comme cobayes. -Quoi ?! Et la directrice ne dit rien ? -Non on a peur que les serpentards nous attaquent. -Mmmmh. Je m’en occuperai. Vous savez comment on accède au quai pour le Poudlard Express ? -Bien sûr, suivez nous monsieur.
Je les suis, ils vont droit vers une barrière, mais… Ils sont fous ou quoi ? Ils vont se faire mal ! Le temps que je proteste, ils disparaissent, aaaah, ingénieux ces anglais. Je me dirige donc vers la barrière et au lieu de me faire mal, j’arrive sur un quai. Magnifique ! Je fais léviter mes bagages vers le train, et je les suis en montant dans la locomotive, je cherche un compartiment, au loin je vois « Wagon des enseignants », je me dirige donc là, j’ouvre la porte, et personne. Je mets mes bagages dans le filet et je m’assieds en attendant que le train parte. Soudain le train se met en marche et la porte s’ouvre c’est la fameuse Liséa, furibonde, me regardant avec des yeux qui feraient peur. Mais pas moi. Je décide de pousser le bouchon :
Lumos ► Type de Sang: Pur ► Année/Profession: Professeur de Sortilèges
Sujet: Re: Mon destin Mer 18 Jan - 21:39
A peine avais-je enlevé les points que ce très cher Wellan, que je portais de plus en plus dans mon cœur tiens, en rajoutais 40. Pour bon goût. Je notais précieusement dans ma tête de lui offrir des lunettes pour son admission à l’école. L’affreuse blonde me sourit, et ses dents irrégulière et jaunies firent tâches dans ce décor pourtant magnifique. Et voilà, comment gâcher une carte postale, en y foutant la petite amie de ce débile.
« Mademoiselle, attendez, qui êtes-vous pour enlever des points et brutaliser des élèves ? » Voilà que le chevalier servant montre les crocs. Il n’est pas le premier à qui mes manières, peu orthodoxes certes, ne plaisent pas, mais il ne sera pas le dernier non plus. J’en ai vu défiler des parents scandalisés, j’en ai vu des regards soupçonneux de la part de mes collèges lors des repas, alors un de plus ou un de moins, veuillez m’expliquer la différence. Et s’il ne me connait pas, il apprendra à me connaître, ça, il y a fort à parier, vu comment notre première rencontre se déroule. « Qui je suis ? La personne qui doit vous conduire à Poudlard. Alors cessez vos minauderies et tentez donc de me suivre. » Maugréai-je plus à moi-même que pour répondre à sa stupide question. Des questions, et encore des questions, il ne savait donc pas interprétez, ou imaginez ? Non, il semblerait qu’il est sans cesse besoin de savoir. Sûrement un défaut de l’âge. C’est qu’il n’était plus tout jeune. « Je ne sais pas exactement ce que vous êtes, mais je vous tiendrai à l’œil. » Ce que ? CE QUE ? Et lui ? Il puait la magie du sang à des kilomètres, rien qu’à en voir ses doigts, ses paumes de main user par les runes, je mettrais ma main à couper qu’il n’est pas aussi blanc qu’il l’affirme, alors qu’il reste à sa place. Ce que … Et qu’est-ce que cela changerait ? On a tous ses squelettes au placard, non ? Oh et puis flûte. Je m’éloignais en traînant des pieds. Enragée à l’idée d’avoir perdu le premier round.
Je fonce vers le passage sans même me retourner en arrière. Et tant mieux s’il se perd en route. Je dirais à Séléna qu’il s’est finalement dégonflé. Étant la seule professeur sur le quai, c’est à moi que reviens la superbe tâche de vérifier qu’aucun problème ne se passe le temps que tout le monde monte en voiture. A peine le temps de gicler du train une enfant de 6 ans impatiente d’aller à Poudlard « la plus grande école de sorcellerie de tous les temps » que le sifflet retentit et les portes se ferment. L’année commence enfin, il est temps de retirer des points. Et de trouver un ou deux serpentards à qui en ajouter. Je suis bien entendu monté au bout du train, ce qui signifie que je vais devoir le remonter pour enfin pouvoir aller dans le compartiment des professeurs. Aucun infraction jusque là, et l’envie d’enlever des points s’accrut encore devant la difficulté de l’exercice cette année. Une belle bande de gentils petits sorciers bien sages. Pour le moment. Je me retrouve vite bloqué derrière le chariot à bonbon et suit obligé de rentrer dans un wagon pour ne pas me faire rouler sur les pieds par cette vieille chouette. « Oh mademoiselle Jaworski, je ne vous avais pas vu, je suis vraiment désolé. » piaille la vendeuse de son accent irlandais atroce. Enfin, la porte du wagon préfet apparait, et après une rapide réunion, sans cris, et sans sarcasmes, pour une fois, voilà que je peux enfin rejoindre mon wagon. Éreintée, je passe la porte, et à mon grand malheur, je m’aperçois que le bouffon de service à trouver son chemin. « Bienvenue dans le wagon ! » beugle-t-il à peine ais-je passer la porte. « Je vois que vous avez trouvé votre chemin, dommage » soufflais-je lentement. Oui, pour aujourd’hui, je rendais les armes, mais ce n’était que partie remise. « Et dîtes moi donc Wellan, qu’est-ce qui vous pousse à venir enseigner à Poudlard ? Vous qui n’êtes même pas anglais. » demandais-je plus par politesse que par intérêt, alors que je sortais déjà les parchemins des devoirs de vacances que certains élèves de 7ème année m’avaient envoyé.
Lumos ► Type de Sang: Mêlé ► Année/Profession: Professeur de Métamorphose / Directeur des Poufsouffles
Sujet: Re: Mon destin Mer 18 Jan - 22:21
« Je vois que vous avez trouvé votre chemin, dommage » A ces mots, je me raidissais, elle me souhaiterait donc de me perdre? Sympathique, venant de la part d'une enseignante de Poudlard. Je la regarda s'asseoir dans le compartiment et elle me demanda:
« Et dîtes moi donc Wellan, qu’est-ce qui vous pousse à venir enseigner à Poudlard ? Vous qui n’êtes même pas anglais. »
Tiens donc! Elle me demandait ça... je doute que sa demande soit intéressée vu le départ que ça a pris. Mais je lui répondis quand même :
-Je ne crois pas qu'il faille être de nationalité anglaise pour enseigner à Poudlard. D'ailleurs votre nom ne sonne pas anglais mademoiselle Jaworski. Un sourire sardonique étira mes lèvres, je prenais plaisir à lui retourner le couteau dans la plaie. Mais je vais quand même vous répondre, je suis venu enseigner à Poudlard car c'est l'une des plus grandes écoles et que j'aimerai mieux connaître ce château qui possède des pouvoirs qui dépassent votre entendement, cependant, ça ne servirait à rien de chercher, même Voldemort n'avait pas tout trouvé et pourtant je sais bien à quel point il était puissant, j'en garde encore des marques.
Je m'enfermai dans un mutisme soudain, j'examinai autour de moi, le compartiment était lambrissée avec du bois sombre, les sièges étaient confortables et d'une couleur vert foncé. Derrière la vitre, le paysage défilait vite. La jeune femme, corrigeait des devoirs. Moi j'étais tranquillement assis en face d'elle, soudain l'envie me prend de vouloir la pousser à bout. Pas très mature de ma part, mais gratifiant. Je me mis à siffloter la Balade au Clair de Lune, je ne guettai pas sa réaction, car je savais au fond de moi qu'elle n'aimerait pas que je la dérange de cette façon.
Pendant quelques minutes sûrement agaçantes pour elle, grâce à mon sifflotement, je voulais la couper de son travail et ainsi lui faire perdre du temps. Je lui posa plusieurs questions d'affilée:
- Et vous, qu'est ce qui vous a poussé à enseigner à Poudlard? Vous êtes d'origine anglaise où bien des pays de l'est comme sonne votre nom? Votre cours vous plaît? Combien de sales notes avez-vous mises aux devoirs que vous venez de corriger? Vous aimez vous servir de cobayes pour votre cours? Vous devez vous sentir mal dans votre peau pour en arriver là. Vous avez vu un psychanalyste à Sainte-Mangouste? Ça pourrait vous aider vous savez? Je la regarda content du résultat, mais j'ignore si elle va répondre.
Lumos ► Type de Sang: Pur ► Année/Profession: Professeur de Sortilèges
Sujet: Re: Mon destin Jeu 19 Jan - 19:22
Oui, la vague idée de ne pas me retrouver avec l’affreuse tête de Wellan Stryker dans le wagon enseignement, l’imaginant tournant et tournant encore entre les quais 9 et 10 m’avait effleurés, et j’avais même souhaité que ce ne soit pas seulement une idée, et à mon grand malheur, le sorcier était bien là, assis juste en face de moi, loin d’en avoir assez. Je m’attendais presque à ce qu’il m’envoie sur les roses lorsque je lui demande ce qui l’a poussé à venir enseigner à Poudlard. « Je ne crois pas qu'il faille être de nationalité anglaise pour enseigner à Poudlard. D'ailleurs votre nom ne sonne pas anglais mademoiselle Jaworski. Mais je vais quand même vous répondre, je suis venu enseigner à Poudlard car c'est l'une des plus grandes écoles et que j'aimerai mieux connaître ce château qui possède des pouvoirs qui dépassent votre entendement, cependant, ça ne servirait à rien de chercher, même Voldemort n'avait pas tout trouvé et pourtant je sais bien à quel point il était puissant, j'en garde encore des marques. » Bla bla bla, je ne peux m’empêcher de sourire en roulant des yeux. Encore un prof qui s’imagine venir modifier la terre entière. Dommage pour lui, jusqu’ici, il paraissait sain d’esprit. Encore un sorcier ayant tout vu, tout vécu. De l’extérieur. « Ainsi Wellan, c’est donc l’aura de mystère qui vous attire. Vous ne venez donc pas par vocation, mais pour votre propre enrichissement culturel ? Intéressant. » Pensais-je à voix haute avant de replonger dans mes devoirs. Contrairement à ce que beaucoup pensait, j’enlevais surtout des points aux plus jeunes, à partir de la 5ème année, les élèves avaient l’habitude de mes pratiques et donc, gagnaient plus facilement des points. Seul deux devoirs me donnèrent l’envie d’ouvrir la fenêtre pour les balancer dehors, mais hors de question que Mr. Wellan Stryker fusse témoin d’une scène aussi violente, il ne faudrait pas que je le choque, le petit papy.
Il brisa soudain le silence. Je le laissais terminer avant de le fixer d’un regard éberlué. L’espace de quelques secondes, le wagon devint totalement silencieux, puis, un fou rire incontrôlable me prit. Les larmes me vinrent aux yeux tellement la situation était inédite. Ainsi, cette homme qui ne m’inspirait pas une noise de confiance voulait que je lui livre, comme ça, mes impressions. Soit, rions un peu. « Je vais vous répondre dans l’ordre. Ce qui m’a poussé à enseigner à Poudlard ? En réalité, je n’ai même pas postulé, c’est la directrice qui est venue me chercher dans mon petit village pour me proposer un poste, que selon elle, je ne pouvais pas refuser. J’étais jeune, et comme vous, je me voyais déjà changeant le monde Wellan, et quand je me suis rendu compte que mes idées étaient frivoles et puériles, il était trop tard, l’année avait déjà commencé. -Je suis bien d’origine anglaise, je suis même née à Sainte-Mangouste, et j’ai suivie les cours de Poudlard avant de m'expatriée vers la Russie, dont été originaire mon père. Mon cours me plait, et pour ôtez tout soupçons qui naitrait encore dans votre esprit, quoi que vous ayez pu vivre, pu voir, quoi qu’on est pu vous apprendre, ce n’est pas pour rien si l’on est venu me supplier d’enseigner dans la meilleure école de sorcellerie au monde et que mon salaire est le double du vôtre. -Les cobayes … Laissez-moi deviner. Votre poufsouffle chéri est venu pleurnicher au secours ? Les élèves sont leur propres cobayes, venez vérifier par vous-même, je vous invite à l’un de mes cours. -J’ai déjà vu un psychanalyste, mais un privé, sur le Chemin de Traverse, et à part faire ressurgir des mauvais souvenirs d’une enfance que je pensais oublier, ce charlatan ne m’a guère apporté. Mais vu comment tourne notre entretient, je crois que la prochaine fois que j'aurais envie de tuer un Poufsouffle, je viendrais frapper à votre porte Wellan. - Vous savez, le corps enseignant est vaste, si Séléna m’envoie, c’est que j’ai droit à ses bonnes grâces. Vous pourrez comme tous les autres allez vous plaindre dans son bureau, ça ne vous servirez pas à grand-chose.». Après ce long discours, j’ai la gorge sèche et me levais pour me servir un verre d’eau au bar ( non alcoolisé bien sûr ) dont les enseignants bénéficiaient dorénavant, tournant nonchalamment le dos au nouveau professeur.
Lumos ► Type de Sang: Mêlé ► Année/Profession: Professeur de Métamorphose / Directeur des Poufsouffles
Sujet: Re: Mon destin Sam 28 Jan - 22:03
… Elle reste calme, mon assaut de questions n’a pas fonctionné, Curieux, vu la façon dont elle m’a traité tout à l’heure, je pensais qu’elle était plus du genre colérique. Impressionnant, elle a résisté à des questions énervantes et qui pouvaient piquer au vif. Elle a vite repris le dessus de la conversation, retournant chaque questions contre moi, me tournant presque au ridicule. Après la fin de ses réponses, elle alla se servir un verre au bar du wagon et me tourna le dos. Marque d’irrespect profond, on ne tourne pas le dos à son interlocuteur, surtout un ancien. Elle s’imagine que je pense comme un jeune voulant changer le monde, sauf que je ne veux pas le changer, mais le soigner, chose qu’elle comprendra sûrement trop tard. Car je ne lui dévoilerai pas ma vie, ni mon passé, même si j’ai le pressentiment qu’elle se doute de quelque chose. Mais ce n’est rien, vaut mieux qu’elle reste dans le flou, qu’elle ne sache pas qui je suis vraiment. Me tournant obstinément le dos, je décide d’aller me servir un verre aussi, je ne décide pas de m’avouer vaincu, non, c’est une chose inconcevable. Je la contournai et me servit un verre de Whisky pur-feu, heureusement qu’ils y ont pensé.
-Je serai ravi d’assister à votre cours, il est surtout primordial de voir comment mes collègues enseignent, pour prendre l’exemple, vous comprenez ? D’ailleurs je passerai chez vous en premier lieu, voir comment une jeune fille comme vous enseigne.
J’avalai cul sec mon verre. Le sentiment de réchauffement gagna tout mon corps, un sentiment très agréable. Mais je ne vais pas abuser, je dois rester sobre, d’ailleurs on est presque arrivé, d’après mes calculs. Je retournai à ma place, et je sorti un bouquin sur les lieux mythologique, j’étais resté au passage de l’Olympe. Je m’abandonnai dans la lecture, en attendant que le train arrive. Je n’avais plus envie de discuter aujourd’hui, j’ai dépassé le quota. Après la guerre je suis resté en solitaire, m’attardant guère auprès des gens. L’allure du train ralentissait à présent, le ciel était sombre, mais nuageux et il neigeait… J’ai l’impression que le verre m’est monté à la tête. Mais non, il neige, en été. Je me relevai, attacha ma cape sur mes épaules, et regarda brièvement la jeune femme. Je sorti du wagon en faisant léviter mes bagages, et m’engageai dans le couloir, bondé d’élèves.
-Pardon, laissez-moi passer, je suis professeur allez mes enfants, je dois être au château au plus vite.
Je réussis à me frayer un passage et à sortir du train. La neige tombait et me prouva que j’étais pleinement sobre. Il me restait plus qu’a savoir où je dois aller…