Partager|

Pour toi, je ferai tout, mon bel amour.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
My name is Invité
&









MessageSujet: Pour toi, je ferai tout, mon bel amour. Mar 24 Jan - 18:55

Comment un amour sincère pouvait être si détester? Comment est-ce que deux personnes ensembles, s'aimant et étant heureux, enfin un semblant d'heureux, pouvait être si reprocher? C'était fou. Vraiment peu de personnes croyaient que ce couple allait durer. Sans doute que Dominique était la seule à croire qu'elle allait vivre une véritable histoire d'amour comme les contes de fées avec Aylen. Pratiquement toute la famille Weasley ne semblait pas approuvé l'amour qu'il se portait. Même Aylen, ces derniers temps. Mais Aylen avait une bonne raison. Avec ce qui était arrivé à sa soeur, ainsi qu'avec le bal, sa belle verte et argent avait suffisamment de raison pour être troublée de la sorte et ne pas trop se soucier de son couple. Mais sa famille... Les Weasley n'avaient aucune raison de détester autant cette relation! Était-ce réellement car Aylen était une fille? La blondinette en doutait. Certains semblaient penser que c'était parce que Aylen était à Serpentard. Pourtant, la verte et argent n'avait rien du tout de méchant! Elle était gentille comme tout! Enfin, aux yeux de Dominique, Aylen était parfaite. Elle ne se rendait pas compte de ce qu'était Aylen lorsqu'elle n'était pas avec elle. La réaction que Louis avait eut était donc parfaitement inexpliquée pour la blondinette.

La journée avait commencé vraiment très mouvementée. Dans le cours de Défense contre les Forces du Mal, c'était entièrement un cours pratique qui c'était plutôt bien déroulée, si l'on oubliait que Pandora c'était elle-même stupéfixié et que Louis avait fait perdre cinquante points à la maison des Gryffondor. Cependant, ce cours avait été bien avantageux pour la blondinette. Elle avait appris que son nouvel amour avait une amie, chose qu'elle n'avait jamais su avant, et elle avait demandé conseil à cette même amie. Des conseils, elle en avait besoin pour remonter le moral de Aylen. Donc, Pandora avait conseillé à Dominique quelque chose de romantique et d'intime. Dès lors, Dominique s'était mise à réfléchir sur ce qu'elle pourrait bien faire de romantique et d'intime pour son bel amour. Elle avait même été très distraite pour la suite du cours, tant elle était dans ses pensées, à élaborer un plan. Ce plan avait rapidement pris forme dans la tête de la blondinette. Il ne restait qu'à se renseigner sur comment le mettre en place et l'exécuter.

À la fin du cours, Dominique en avait profité pour parler à Louis de Aylen, discussion qui ne se termina pas particulièrement bien. Cependant, elle n'avait pas le temps de s'attarder sur Louis. Elle avait son plan et voulait le mettre en marche le plus tôt possible. Elle ne voulait pas attendre. Elle s'activa de suite après la conversation avec son petit frère. Pour que son plan fonctionne, la blondinette avait besoin d'un coup de main. Elle avait besoin d'aide pour un sortilège qu'elle ne connaissait pas et dont elle ignorait s'il en existait un de la sorte, sans que l'utilisation de celui-ci ne l'envoie directement à Askaban. Et pour apprendre un sortilège de la sorte, il n'y avait qu'une seule personne à aller voir. Sans attendre, elle alla chercher sa cape et s'engouffra dans la froideur du parc. Par chance, Professeur Padelakis était chez elle à ce moment-là. La blondinette lui demanda alors s'il y avait un moyen de contrôler parfaitement un animal et de pouvoir lui faire faire absolument ce qu'elle voulait. Professeur Padelakis semblait étonnée de cette question, ce à quoi Dominique s'empressa de lui expliquer son plan. Elle lui expliqua qu'elle devait faire en sorte que Litchi, sa petite soirée dorée, conduise une personne ne particulier dans une pièce précise, sachant que la personne allait suivre la souris. Lorsqu'elle lui dit qu'il s'agissait d'un plan pour un rendez-vous romantique, quelque chose brilla dans les yeux du professeur et elle accepta de suite de l'aider. Professeur Padelakis lui expliqua qu'il n'y avait pas de sortilège possible, si ce n'était l'impero, mais qu'il y avait tout de même un moyen. Par chance, Dominique avait sa souris avec elle, sans sa poche. Les fléreurs étaient reconnu pour leur intelligence supérieur au chat, même s'ils restaient un félin. Encore une fois par chance, Thésée, le fléreur du professeur était parfaitement bien dressé et pouvait se retrouver en compagnie de souris et de rat sans les chasser si il en avait l'ordre. Professeur Padelakis expliqua alors au fléreur exactement ce que ce dernier devrait expliquer à la petite souris, chose qui n'allait pas être facile puisqu'une souris n'avait pas l'intelligence d'un chat. Après près d'une heure que Dominique ne compris pas trop ce qui se passait, Litchi savait ce qu'il devrait faire.

Après avoir remercier son professeur, Dominique retourna au château pour continuer ses préparatifs. Elle remit Litchi dans sa cache jusqu'au moment venu. La suite allait être beaucoup plus difficile. Vraiment plus difficile. Prenant son courage à deux mains, armée de sa baguette, la blondinette descendit dans les cachots. Elle détestait cet endroit et y allait le moins souvent possible. Mais c'était à cet endroit qu'Aylen et elle s'étaient rencontré. Il lui fallut beaucoup de temps, mais elle retrouva le cachot en question. Les meubles étaient toujours les mêmes. L'armoire de épouvantard également. Déglutissant, elle s'approchait de l'armoire. Elle s'assura qu'il était bien fermé et y jeta un sortilège de lévitation. Elle n'attendit pas plus longtemps pour monter les plusieurs étages qui séparait les cachots du bureau du Professer Pomme. Elle déposa l'armoire devant la porte de son bureau et reparti. Dominique n'avait pas penser une seule seconde à la surprise qu'aurait son professeur lorsqu'il allait ouvrir l'armoire. Idiote, elle aurait du écrire un message, quelque chose. Mais elle n'y avait pas réfléchis. Elle était repartie dans les cachots. Enfin, dans le cachot en particulier. Il y avait du travail à faire dans cette pièce pour la rendre romantique. Tout d'abord, la blondinette nettoya tout de fond en comble à l'aide de sa baguette. Toute la poussière fut éliminée, ainsi que toute la saleté. Une fois cela fait, Dominique du attendre. Elle voulait fait des sortilèges mais, se connaissant elle-même, elle préféra attendre à la dernière minute pour que ses sortilèges durent le plus longtemps possible.

Une heure avant le diner, la blondinette retourna au cachot. Il était l'heure de rendre cette pièce agréable. Dominique commença d'abord par illuminer la pièce. Il lui fallut plusieurs sortilèges, mais au final, elle réussit à faire de petites étoiles scintillantes en lévitation près du plafond. Elles éclairent la pièce d'une lumière chaleureuse, donnant au cachot une nouvelle couleur. Par la suite, la blondinette, qui était allée chercher des graines de rosiers qu'elle ensorcela pour les faire pousser plus rapidement. En trente minutes, elle obtenit un grand nombre de roses auquel elle retira les tiges et les épines, qu'elle éparpilla un peu dans le cachot. Elle installa par la suite une magnifique nappe sur la table et remis des robes par dessus. Le cachot dégageait une merveilleuse odeur fleurale. Tout ce que la blondinette espérait, c'était qu'elle n'attire personne. C'était pour cela qu'elle travaillait sur la pièce, la porte fermée.

Il allait bientôt être l'heure du diner. Sans tarder, Dominique retourna dans son dortoir pour libérer Litchi. Sans attendre, la petite souris pris la direction de la bibliothèque où elle était à peu près certaine d'y trouver Aylen. Le coeur de la blondinette battait très fort. C'était la première fois qu'elle faisait une telle chose. Elle retourna rapidement au cachot dont elle connaissait le chemin par coeur maintenant. Il n'y avait plus qu'à attendre. Pour l'une des rares fois, elle était nerveuse. Elle avait prévu bien plus que cela et espérant grandement que tout cela allait plaire à la jeune femme qu'elle aimait...
Revenir en haut Aller en bas
My name is Aylen Nott
&




Serpentard



► Inscrit le : 11/09/2011
► Parchemins écrits: 233
► Gallions: 445


Lumos
► Type de Sang:
► Année/Profession:

MessageSujet: Re: Pour toi, je ferai tout, mon bel amour. Mer 25 Jan - 22:19

Je tournais précautionneusement la page de l'ouvrage dont je tentais de déchiffrer les signes à moitié effacé. C'était du vieil anglais, plutôt fastidieux à lire, et la moitié des élèves auraient déjà abandonné les recherches à ce stade là. Mais pas moi, non, jamais je n'abandonnerais avant d'avoir trouvé, quitte à tomber de fatigue. J'avais une volonté à toute épreuve quand je voulais quelque chose. Mais malgré le temps passé le nez dans des bouquins, je ne trouvais rien sur le sujet. Bien sûr, ce n'était pas la première fois que des gens se faisaient changer en statue : il y avait plusieurs histoires à ce sujet, plus ou moins connues, plus ou moins vraies, et même dans les mythes moldus il y en avait. Mais rien de semblable à ce qui frappait actuellement l'école et ses alentours. C'était plutôt étrange quand j'y pensais. D'ailleurs, peut-être était-ce lié à l'école elle-même, un peu comme cette histoire avec le Basilic... J'avais cherché, j'avais fouillé, fouiné, partout, sans rien vraiment trouver. J'avais d'ailleurs demandé au professeur McKintosh s'il avait une idée de ce dont il pouvait s'agir, et si je pouvais accéder à la Réserve pour faire des recherches sur un moyen d'inverser le sort. Oui, parce que n'allais pas dire que voulais aussi arrêter celui qui faisait ça, dans la foulée, ça aurait été stupide, et je n'étais pas stupide. Sinon il ne me l'aurait jamais accordé ce droit et il m'aurais sermonné que seuls des idiots de Gryffondor seraient du genre à faire ça, que j'étais vraiment plus intelligente que ça, que c'était indigne de moi, et ainsi de suite pendant longtemps, me faisant perdre au moins une heure... Ou bien était-ce mon directeur de maison qui maurait dit ça ? J'hésitais un instant puis haussais les épaules, j'avais parfois du mal à me souvenir bien du caractère des gens qui se divisaient plutôt en catégorie comme « appréciable » ou « détestable » dans ma tête. Ou encore « m'aime » et « ne m'aime pas », la seconde catégorie ayant le plus de demande. Mais en tout cas je n'avais pas dit toutes mes intentions. Mon attitude calme et neutre avait peut-être permis de leurrer le professeur, ou bien peut-être avait-il préféré fermer les yeux, ou bien encore peut-être avait-il déjà fait ses recherches là-bas sans rien trouver. Peu importe, car il m'avait en tout cas donné l'autorisation.

Je tournais une nouvelle page de l'ouvrage et fronçais les sourcils. Finalement, je refermais le vieux livre d'un geste plus brusque que je ne l'aurais voulu, faisant raisonner le claquement sec entre les murs des rayons de la Réserve. Je ne trouvais rien d'intéressant dedans. Il y avait vaguement un paragraphe en rapport avec des malédictions liées à la glace, mais rien de bien probant. Et ça faisait grimper en moi une colère sourde, que je devais réprimer si je ne voulais pas commencer à m'énerver toute seule et à devenir encore plus agaçante avec les gens que je ne l'étais déjà. Et surtout, pour ne pas inquiéter Dominique. Oui je sais, j'ai un comportement terriblement logique à la quitter pour la bibliothèque dès que j'ai du temps libre en la laissant toute seule pour venir chercher au lieu d'agir comme je le ferais normalement. Mais elle était bien entourée comme fille, donc ça devrait en théorie pouvoir passer. Tout du moins je l'espérais, sans vraiment trop y croire. J'étais vraiment stupide parfois...

Je regardais dans les rayons. Ah, un titre intéressant ici. Je tendais le bras, me mettant sur la pointe des pieds pour essayer de faire glisser l'ouvrage entre mes mains. Je parvenais à peine à caresser la couverture, puis dans un ultime effort, et aidée par une étagère où je pris appuie, je tirais le livre jusqu'à moi. Je m'apprêtais à l'ouvrir lorsqu'un bruit attira mon attention. C'était un son que je connaissais, je l'avais déjà entendu auparavant, mais ça me semblait lointain. Je regardais autour de moi pour voir d'où il venait, mais il n'y avait personne. Jusqu'à ce que ça me saute au visage. Non, pas la personne, mais le souvenir de ce qu'était ce bruit. C'était celui d'une souris marchant sur des dalles froides, celles de Poudlard, et je baissais les yeux. Qu'est-ce que Litchi faisait dans la réserve ? La souris semblait un peu effrayée de se trouver ici. Peut-être se souvenait-elle de la façon dont je l'avais traité la dernière fois. Les animaux en général ne m'appréciaient pas beaucoup, ce qui me rappelait ce qu'on disait à ce sujet. Un homme bon était toujours apprécié des animaux. Ca me fit sourire. Mais ça ne répondait pas vraiment à ma question. Je posais le livre sur le bord de la bibliothèque et m'accroupissais pour... parler... à l'animal.

- Qu'est-ce que tu fais ici toi ? Tu t'es perdue ? Tu veux que je te ramène à ta maîtresse ?

A ce dernier mot, la bestiole sembla avoir une lueur d'intelligence dans le regard et elle commença à s'en aller. Elle allait franchir la porte lorsqu'elle s'arrêta, semblant... m'attendre. Là, soit je devenais totalement illogique, soit elle voulait réellement que je la suive. Je regardais un instant le livre puis soupirais. Bien, j'allais te suivre, petite souris. Lui emboîtant le pas, je balançais mon sac à dos sur mon épaule. Je sortais de la bibliothèque sous le regard attentif de la gardienne de celle-ci, suivant l'animal en marchant aussi tranquillement que je le pouvais, au moins le temps de franchir la porte. J'avais du mal à bien voir la bestiole par moment. C'est que ça avançait vite ces bêtes là. Plus qu'on ne l'aurais cru. Je repensais à Dominique, légèrement essoufflée au moment où je l'avais vu la première fois. J'eus un sourire un peu nostalgique. Oui, la première fois que je l'avais vu... Je continuais de suivre l'animal, qui descendais difficilement les escaliers. Je finis par prendre la souris et par la placer sur la rampe des escaliers, me demandant comment elle avait pu grimper jusqu'au quatrième étage comme ça. On arriva rapidement au hall d'entrée, et je la fis descendre sur le sol à nouveau, jusqu'à ce qu'elle se dirige vers les sous-sols. Je me disais bien qu'elle rentrait au bercail. Mais son attitude me laissais un peu perplexe. J'avais vraiment l'impression qu'elle vérifiait que je suivais bien. Finalement, on arriva au niveau d'une intersection. D'un côté, il y avait la salle commune des Serpentard, de l'autre celle de Poufsouffle, et enfin un troisième chemin menant plus profondément aux cachots. Et la bestiole prit ce chemin, à mon profond étonnement. Quoique... Je me demandais si...

Finalement, la bestiole s'arrêta devant un des cachots. J'en étais quasiment certaine, qu'elle se dirigeait là. La question restant pourquoi. Peut-être appréciait-elle l'endroit, simplement. Je poussais donc la porte prudemment, un peu méfiante. Je devenais peut-être un peu paranoïaque si je pensais trouver un truc dangereux là-dedans, mais en même temps on était à Poudlard, pas dans la petite maison dans la prairie. Mais lorsque je vis ce qu'il y avait à l'intérieur, mon cœur rata un battement et je restais bouche bée, entrant légèrement dans la pièce.

Ouah.

L'endroit était éclairé, pas comme d'habitude, avec une lumière chaleureuse et agréable, mais gardant tout de même une ambiance feutrée, créé par une multitude de petites étoiles lévitant à proximité du plafond. Il n'y avait plus trace de poussière nul part, et l'armoire avait disparue aussi. Il restait seulement une table au centre et des endroits où des roses reposaient. La table était joliment décorée avec une nappe et d'autres choses. Où avait-elle bien pu trouver tout ça ? Je restais immobile, sans rien pouvoir dire ou faire. Je regardais maintenant Dominique qui se tenait là. Et je ne bougeais toujours pas, j'étais... Je ne savais pas. Mais mon cerveau s'était arrêté totalement, et cette fois-ci pour une bonne raison.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
My name is Invité
&









MessageSujet: Re: Pour toi, je ferai tout, mon bel amour. Mar 31 Jan - 4:29

C'était drôle, parfois, de constater à quel point certaines personnes croyaient aux contes de fées, à quel point certaines personnes croyaient les films romantiques vrais et qu'une histoire similaire pouvait leur arriver. Pratiquement toutes les filles en rêvaient, évidemment. Seulement ce n'était pas toutes les filles qui étaient persuadées qu'elles allaient avoir une histoire digne d'un best-seller de roman romantique et magnifiquement improbable. Ces histoires qui prouvent que l'amour est plus fort que tout, que peu importe ce que l'on faisait, l'amour restait toujours et n'en devenait que plus fort. Un amour parfait, quoi. Dominique ne cessait d'y croire. Depuis sa toute jeune enfance, elle y croyait. Jusqu'à maintenant, la blondinette avait eut deux petits copains. En y repensant bien, ce n'était pas eux en tant que tel qu'elle aimait, mais l'idée de vivre une histoire d'amour. Certes, elle ne le savait pas. C'était perdue dans son inconscient. Aylen était la première personne qu'elle aimait réellement. Elle était la première personne qu'elle avait aimé avant même de d'imaginer quelques histoires d'amours merveilleuses. C'était pour cela que Dominique était prête à tout faire pour rendre sa bien aimée heureuse.

La blondinette était particulièrement nerveuse. Ce n'était pas son genre de stresser ainsi, mais cette fois, elle voulait que tout fonctionne comme elle l'avait prévu. Pour l'une des rares fois où elle s'était réellement servis de sa tête, elle ne voulait pas que tout cela aille été en vain. Elle patientait, debout dans ce cachot à l'ambiance grandement amélioré. Elle marchait et marchait. Elle tournait en rond. Elle réagissait exactement comme elle réagissait avant une partie de Quidditch. Elle avait l'impression qu'elle allait devoir combattre quelque chose, sans réellement savoir quoi. En fait, elle combattait la peur de gaffer. De faire une gaffe ou de simplement ne pas plaire à Aylen. Elle savait que, depuis quelque temps, sa belle verte et argent n'avait pas la tête à rien d'autre qu'à faire ses recherches. Organiser une soirée pareille était fort probablement risqué, car elle pourrait trouver l'idée complètement stupide et inappropriée ainsi que de s'enfuir à nouveau à la bibliothèque. La blondinette espérait de tout coeur que l'idée allait lui plaire. Il le fallait. Si cela ne fonctionnait pas, rien d'autre ne pourrait lui remonter le moral et Dominique serait une bien mauvaise petite amie. Si elle ne pouvait même pas faire sourire celle qu'elle aimait, elle ne fallait pas grand chose. Elle savait bien que sa bien aimée était dans une situation difficile. Mais aucune situation n'était désespérée. Aucune situation ne pouvait empêcher de sourire de temps à autre. Même elle qui avait passé un mois de trouble et de tristesse avait trouver de quoi sourire quelque peu avec ses amis. Il fallait que Aylen aille un sourire. Rien qu'un seul. C'était tout ce qu'elle demandait.

Faisant les cent pas, Dominique trouvait le temps très long. Certes, elle savait que Litchi devait monter plusieurs étages pour retrouver la belle verte et argent, mais elle trouvait tout de même le temps long. C'était la nervosité. En temps normal, elle était très patiente. Mais pas cette fois. Elle trouvait sans cesse quelque chose à modifier dans sa marche démoniaque. Elle replaçait une rose mal placé, centrait la nappe, changeait la table de place. C'était bien compliqué. Rien ne lui semblait être convenable. Il fallait que tout soit parfait, mais la perfection était très difficile, voir même impossible, à obtenir. Mais cela, la blondinette ne le comprenait pas. Tout devait être parfait pour cette soirée.

Et puis enfin, Dominique entendit des bruits de pas dans le couloir. Elle sentit le rythme des battements de son coeur augmenter considérablement. Dans quelques secondes, Litchi allait apparaître, suivit de sa merveilleuse Aylen. Ce n'était plus qu'une question de temps. Une sorte de bourdonnement résonnait aux oreilles de la blondinette, bourdonnement causé par le sang qui battait dans ses tempes. Une partie de Quidditch aurait été bien moins effrayant que cela. Le bruit des pas dans le couloir augmenta de plus en plus. La personne qui marchait se rapprochait! Ça ne pouvait être que Aylen! Qui d'autre pouvait s'aventurer dans de pareils cachots? Oui, ça ne pouvait être qu'elle. Aucune autre possibilité.

La petite tête de la souris apparu enfin. Dominique c'était complètement immobilisé en la voyant. Aylen n'allait pas tarder. Elle était juste là, de l'autre côté de la porte! Dans moins de dix secondes, sa belle verte et argent allait découvrir ce qu'elle avait préparé pour elle. Alors que la porte du cachot commençait à bouger, Litchi courait vers Dominique qui se pencha pour l'attraper. Cette dernière prit la souris dans ses mains et se redressa. Elle croisa alors le regard d'une Aylen très surprise et sous le choc. Elle remarqua très vite ce dernier pour à la façon dont elle s'était immobilisé dès son entrée dans le cachot. La blondinette la laissa parcourir la pièce des yeux. Elle avait imaginé cette scène encore et encore tout au long de l'après-midi. Maintenant, il fallait le dire. Il fallait passé outre la nervosité, la peur de faire une très grosse gaffe. Elle tenta de prendre un air aussi désinvolte qu'elle le pouvait. Sa nervosité devait paraître.

- Zut, je crois que mon casse-croûte est compromis...

En disant cette même phrase, Dominique eut un sourire. Un grand sourire. Elle n'avait jamais réellement compris cette phrase. Et pourtant, elle était d'une grande importance. Les choses étaient parfois si bêtes! Aylen ne pouvait pas ne pas s'en souvenir...

Dominique décida de s'activer. Elle alla déposer Litchi dans une petite boîte qu'elle avait prévu pour la souris puis se dirigea directement vers sa bien aimée. Elle se rapprocha d'elle en quelques pas. Sans attendre, elle posa l'une de ses mains sur la joue de sa belle verte et argent, puis ses lèvres sur les siennes. Ce fût un baiser plutôt court, mais particulièrement significatif pour la blondinette. Une fois le baiser rompu, elle laissa tomber sa main qu'elle avait poser sur la joue de Aylen, pour lui attraper la sienne. Elle se tourna alors légèrement pour ne pas cacher la vue de la table à sa bien aimée.


- J'ai pensée qu'une soirée un peu romantique pourrait te faire du bien. Pour te changer un peu les idées.

Dominique souriait. Ses yeux pétillait d'une certaine excitation. Elle avait tant de choses en tête...
Revenir en haut Aller en bas
My name is Aylen Nott
&




Serpentard



► Inscrit le : 11/09/2011
► Parchemins écrits: 233
► Gallions: 445


Lumos
► Type de Sang:
► Année/Profession:

MessageSujet: Re: Pour toi, je ferai tout, mon bel amour. Mar 31 Jan - 15:07

Je regardais ce que j'avais sous les yeux et j'étais... estomaquée. Quand avait-elle trouvée le temps de faire tout ça ? Question stupide évidemment, puisqu'elle était une sorcière, mais quand même, c'était impressionnant. Mon regard s'arrêta sur elle, qui semblait nerveuse. Ca se voyait, je l'avais assez observée pour savoir ça. Et puis ça s'entendait aussi. Car oui, elle parla finalement et je fus surprise par ce qu'elle dit. Je ne m'attendais pas à ça. Je m'attendais à tout sauf à ça et... Ouah... Ca fit une sorte de déclic dans ma tête, comme si soudainement je venais de comprendre quelque chose de terriblement important. Et c'était le cas.
J'avais été bête – et pour que je l'admette c'est que je devais vraiment avoir un truc à me repprocher. Mais le pire était que je m'en rendais compte seulement maintenant que j'étais là, immobile, face à mon aimée. Je prenais soudainement conscience de l'ampleur de ma bêtise, et je m'en voulais. Bien sûr que oui, Dominique allait se rendre compte que j'allais mal, que j'étais préoccupée, que j'étais tout le temps ailleurs, que je passais à peine du temps avec elle. Et là je me rendais compte à quel point ça avait dû être horrible pour elle ces derniers jours. Alors qu'on commençait à peine à sortir ensemble, je la tenais éloignée de mes problèmes et faisais tout pour les résoudre seule, alors même que j'aurais pu obtenir son soutien. Quelle horrible petite amie je faisais... Comment j'avais pu être aussi... Aussi conne bordel ! Oui je m'en voulais d'avoir agi comme ça. Vraiment. Horriblement.

Je me souvenais de cette phrase que j'avais prononcé dans les cachots. C'était une de mes blagues, bien souvent incomprises alors que vraiment excellentes. Mais j'étais souvent peu appréciée pour mon humour un peu noir je dirais. Mais je ne savais pas comment réagir pour le coup. Je restais muette, incapable de bouger, partagée entre le flot d'émotion qui commençait à m'envahir. La culpabilité d'avoir agit comme je l'avais fait, la joie qu'elle se souvienne de ces quelques mots, le sentiment d'avoir agit comme une véritable idiote, le bonheur de la voir ici pour moi, et tout le reste qui me trottait dans la tête depuis un moment. J'étais en ce moment même complètement perdue et je ne savais vraiment pas quoi faire. Et c'était la première fois que ça m'arrivait depuis que j'étais entrée à Poudlard. J'avais toujours tout su ce que je devais faire, comment le faire, comment m'en sortir, et même lorsque j'échouais quelque part je reprenais, je recommençais, je finissais par m'en sortir à peu près. Mais là pas moyen de recommencer, j'avais gâché notre début de relation à vouloir faire comme j'avais l'habitude d'agir avant.

Je la regardais s'avancer vers moi, son sourire, ses gestes un peu nerveux, l'air dégagée qu'elle tentait de prendre... Je sentais la chaleur de sa main sur ma joue et la douceur de ses lèvres et de son geste, tout ce qu'il transmettait, réactivant les battements de mon cœur, l'affolant comme jamais ça n'était arrivé. Les paroles qu'elle prononça m'arrivèrent à peine aux oreilles, bien que j'en saisi le sens, tout comme je saisissais que ce moment qu'elle m'offrait, ce n'était pas juste un instant de répit dans ma quête, c'était l'assurance de son amour, la foi qu'elle m'accordait, l'attente de me voir près d'elle comme je devrais l'être et non pas dans une froide bibliothèque avec des livres pour seule compagnie et un objectif qui semblait si inaccessible comme but. Mon cœur couvrait de ses battements toutes les pensées qui me parvenaient, tous les regrets, tous les ressentiments, toute la peur, toute la tristesse que j'avais absorbé, depuis la disparition d'Enora et que je prenais tellement soin de cacher. Il les couvrait de ce que je ressentais en cet instant pour la fille qui se trouvait devant moi, pour Dominique Weasley, et de ce qu'elle-même ressentait pour moi. Il les couvrait d'une écharpe de douceur pour pouvoir les laisser aller dans la sécurité et la douceur de celle-ci.

Alors j'agis instinctivement et je laissais de côté tous les faux-semblants que j'avais pris l'habitude d'avoir, cet air toujours neutre, indifférent, comme si rien ne me touchait, comme si tout allait toujours bien. Je laissais ça aller se perdre avec le reste et je resserrais ma prise sur la main de Dominique pour m'approcher d'elle doucement, tête baissée, la brûlure des larmes commençant à envahir mes yeux. Et je posais ma tête sur son épaule pour la prendre dans mes bras et la serrer, m'agrippant à elle comme on s'agrippe à la dernière planche du navire qui vient de sombre dans la tempête. Une première goutte glissa sur mon visage, rapidement suivit par d'autres.

- Désolée et... merci. Merci d'être là.

Ma voix se brise, je ne peux plus continuer de parler, même si j'aurais voulu le faire pour lui dire tout ce que je ressentais en ce moment. Désolée de ne pas avoir prêté plus attention à toi, désolée d'avoir été si égoïste, et merci de m'aimer quand même, merci de simplement exister et d'être là devant moi en cet instant et d'avoir fait tout ça. Je reste un moment comme ça. A sentir son odeur, sa présence dans mes bras, la mienne dans les siens et leur douce protection. Je sanglote doucement, je me calme, je prends conscience à nouveau de ce qui nous entoure après m'être perdue contre elle. Je finis par me détacher d'elle et la regarde, je sais que j'ai les yeux rougis et que je dois offrir un tableau assez lamentable. J'essuie d'un revers de manche ce qu'il reste des sillons laissé par l'eau salée qui a coulé de mes yeux pour lui lancer un pauvre sourire.

- Excuse-moi, je... enfin... je...

Je ne savais pas vraiment quoi dire. Je n'avais jamais connu ce genre de situation. C'était étrange. Vraiment étrange, pour moi qui ne m'étais jamais permis ce genre de débordement. Me laisser aller comme ça... Enfin, peut-être n'avais-je jamais vraiment eu la confiance nécessaire en quelqu'un pour le faire. Même Enora... Enfin, ça restait particulier avec Enora, nous n'avions pas vraiment besoin de mots et... Une nouvelle larme roule, mais cette fois-ci je sais que c'est probablement la dernière de la soirée, je la remarque à peine d'ailleurs.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
My name is Invité
&









MessageSujet: Re: Pour toi, je ferai tout, mon bel amour. Ven 3 Fév - 21:44

Dominique Weasley n'était pas de la maison des Poufsouffles pour rien. Elle y avait parfaitement sa place et rien au monde n'aurait pu le changer. Avec les années, depuis ses onze ans, les qualités qui avaient fait d'elle une jaune et noire ne s'en étaient que renforcer. Tout d'abord, elle était particulièrement travaillante. Attention, il ne fallait pas confondre studieuse et travaillante. La blondinette détestait étudier. Pratiquement rien était pire à l'école qu'étudier. Elle n'était pas érudit du tout et n'allait jamais l'être. Cependant, elle travaillait très fort sur ce qui lui tenait à coeur. Elle s'entrainait très dur pour les match de Quidditch. De plus, elle tenait énormément à Aylen. Elle avait donc travailler aussi grandement à préparer cette soirée. Elle avait fait travailler ses méninges tout comme ses mains et sa baguette magique. Dominique était également très patiente... Bon d'accord, un peu moins. Cependant, lorsqu'il le fallait, elle pouvait attendre très longtemps. Seulement lorsqu'elle était déterminée. Ce même après-midi, elle avait attendu assez longtemps avant que Litchi ne comprenne ce qu'elle devait faire. Elle avait également attendu toute seule, dans ce cachot redécoré, que sa bien aimée ne la rejoigne. Mais la blondinette était à Poufsouffle, non pas pour sa patience ou sa détermination à travailler. Non. Elle était à Poufsouffle pour sa grande loyauté. Lorsque Dominique appréciait quelqu'un, elle lui vouait une loyauté pratiquement sans faille. Pour ses amis et sa famille. Certes, elle avait quelque peu abandonné Isaline. Malheureusement, on dit que lorsque l'on aime, on perd au moins deux amis. Si la blondinette avait une loyauté aussi grande pour ses amis, il était tout naturel qu'elle en aille une loyauté encore plus grande pour celle qu'elle aimait. Il était encore plus naturel, venant d'elle, qu'elle soit restée loyale à Aylen, par ses temps difficile. Dominique voulait l'aider. L'aider avec ses recherches, au besoin, l'aider à sourire, l'aider à rentre la vie un peu plus agréable sans sa soeur. Et c'était définitivement raté.

Dominique ne s'attendait pas du tout à une réaction pareil. Elle avait imaginé mille et un scénarios qui aurait pu se produire, mais pas celui-là. Elle avait imaginé une Aylen en colère, lui disant que c'était totalement inapproprié avec les évènements passés, une Aylen joyeuse, lui sautant dans les bras, mais pas une Aylen pleurante. Surtout pas une Aylen pleurante. Il ne fallait pas pleurer! Cette soirée devait être heureuse! Elle ne devait pas être triste! Cette soirée devait être une soirée pour se détendre, pour se changer les idées! Non, il ne fallait pas pleurer! Certes, les larmes n'avaient pas encore coulées sur les joues de la belle verte et argent. Mais ses yeux se remplissaient peu à peu, et cela, la blondinette le remarqua rapidement. Elle n'eut pas le choix de le remarqué rapidement, car sa bien aimée eut enfin une réaction plus encourageant que des larmes. Certes, elle n'avait pas compris qu'il s'agissait de larme d'émotion, pas nécessairement des larmes de tristesses. Si Dominique avait été un chat, elle aurait fortement ronronner en sentant la tête de sa douce se poser sur son épaule. Encore plus lorsqu'elle se retrouva dans ses bras. Une merveilleuse chaleur venait de naître dans le coeur de la blondinette. Elle sentait le corps d'Aylen contre le sien, s'abandonnant comme elle le faisait rarement. Il n'en fallut pas plus pour que Dominique passe ses bras autour de sa belle verte et argent et ne la serre contre elle. Elle profitait de cet instant. Elle ne voulait pas qu'il s'arrête. Elle sentait le souffle chaud de sa bien aimée dans son cou, ses cheveux chatouiller sa joue. Mais elle sentit également une larme coulée.

Tout de suite, Dominique s'inquiéta encore plus. Surtout qu'elle ne comprenait pas du tout pourquoi sa merveilleuse Aylen s'excusait. Elle n'avait rien fait! Si quelqu'un devait s'excuser ici, c'était bien elle pour l'avoir fait pleurer! Qu'est-ce qu'elle avait fait de mal? Elle n'avait voulu que faire sourire sa douce... Mais elle l'avait fait pleurer! Non, il ne fallait pas! Cependant, la blondinette ne rompit pas l'étreinte. Elle laissa à Aylen le soit de le faire lorsqu'elle ne sera prête, ce qui venait quelques temps par la suite, malheureusement. Plus le temps passait, plus elle sentait les larmes qui coulaient sur les joues de sa bien aimée et son souffle se saccader. Lorsque Dominique put regarder son visage, il était couvert de larmes et Aylen s'excusait encore. Non! Elle n'avait rien du tout à se faire pardonner! Elle posa ses mains sur le côté des épaules de sa belle verte et argent.

- Mais non... C'est à moi de m'excuser... Je suis désolée! Je croyais bien faire... Je ne voulais pas te faire pleurer...

Inquiète, Dominique guettait la réaction de Aylen. Elle plongeait son regard d'azur dans le sien, attendant un signe. Non, elle ne l'attendait plus. Doucement, elle rapprocha un peu plus son visage du sien. Elle hésita quelque peu. Aylen n'avait pas à s'excuser. Et elle n'avait pas à dire qu'elle devait. La blondinette ne lui laissa pas cette chance. Elle déposa un baiser sur ses lèvres, délicat, particulièrement léger, comme pour lui faire comprendre qu'elle n'avait rien à se reprocher. Un baiser tendre et sincère. Ce fût presque à regret qu'elle rompu le baiser. Sa bien aimée avait toujours une larme qui coulait sur sa joue. Délicatement, Dominique effleura cette larme de ses lèvres. Plus de larme. Plus jamais.

- Aucune larme n'a sa place dans un aussi beau regard.

Dominique avait un ton si doux, si tendre, mais à la fois si sérieux que cela en était surprenant. Elle le pensait réellement. Elle ne pouvait se résoudre à déplacer son regard ancré dans celui de la jeune femme qu'elle aimait. Mais il était l'heure. L'heure à laquelle elle avait demandé à ses amis elfes de maisons de l'aider. Dans un petit bruit sonore, quelques plats apparurent sur la table. Des plats remplis des dernières friandises que la blondinette avait acheté chez Honeydukes. Tous aux couleurs rouges et blancs, disposés dans des plateaux qui étaient apparu entre les roses. Il y avait différents réglisses, bonbons gélifiés et quelques friandises dures. Dominique avait remarqué que sa bien aimée appréciait les friandises, même si elle ne l'avait jamais dit. Elle se força grandement pour détourner le regard, afin de voir le résultat. La table était magnifique. Il fallait en profiter. Peut-être que l'idée, à première vue, avait déplu à sa belle verte et argent, mais la suite ne pouvait que lui plaire... Ça ne pouvait pas être autrement. Doucement, Dominique fit glisser, d'un effleurement, ses mains jusqu'à celles de sa bien aimée. Lentement, elle entrelaça ses doigts aux siens. Sans la quitter de son regard, elle la fit s'approcher sa belle verte et argent de la table qui dégageait maintenant une merveilleuse odeur sucrée.

- J'espère que ce n'est pas trop... Mais tu mérites ce qu'il y a de mieux...

Elle avait toujours ce ton de voix à la fois doux et sérieux.
Revenir en haut Aller en bas
My name is Aylen Nott
&




Serpentard



► Inscrit le : 11/09/2011
► Parchemins écrits: 233
► Gallions: 445


Lumos
► Type de Sang:
► Année/Profession:

MessageSujet: Re: Pour toi, je ferai tout, mon bel amour. Sam 4 Fév - 19:36

En plus d'avoir été une horrible petite amie, j'étais en train de pleurer dans ses bras comme une madeleine, gâchant le beau moment qu'elle m'avait préparé. Bravo Aylen, vraiment bien joué là. T'as de quoi être fière de toi. Et puis en plus de ça, tu es incapable d'aligner deux mots après t'être excusé. Et bien bravo... Bon allez, calme-toi, essaye de regagner contenance, après tu t'exprimeras, okay ? Après ma petite introspection, je laissais refluer tous ce que je ressentais, je laissais la vague qui était montée en moi repartir doucement, ne laissant derrière elle que le sentiment provoqué par la présence de la belle, un sentiment de bonheur étrange. Je laissais ma belle parler, l'admirant un instant, profitant de l'avoir face à moi, observant sa peau diaphane, captant son regard à l'allure du ciel, et la laissant approcher pour m'offrir le goût de la liberté du bout de ses lèvres, chassant avec tendresse la dernière de mes larmes qui s'était égarée seule sur ma joue. Bien, il n'était plus temps de pleurer, loin de là. Il était temps de balayer doute et stress et de profiter pleinement de cette soirée planifiée avec amour par Mon Amour. Le compliment qu'elle me fit au sujet de mon regard me fit rougir et légèrement baisser la tête, bien que mes yeux restaient fixées sur elle, la regardant avec un sourire un peu timide que personne n'avait jamais connu, que je n'avais jamais eu, et que moi-même je m'étonnais de posséder. Comme quoi tout était possible. Mais je ne me laissais pas avoir par la légère gêne que je ressentais, accompagnée d'une agréable sensation dans l'estomac, chaque fois qu'elle me faisait un compliment. Finalement je lui glissais donc assez brièvement une réponse sur laquelle il ne serait guère utile de s'attarder, et nous n'en aurions pas le temps de toute façon.

- Non, tu as bien fait, j'avais justement besoin... d'évacuer un tas de choses. Alors merci, tu as eu une idée brillante.

Et pour que je dise qu'une idée était brillante, il fallait vraiment qu'elle le soit. Qui aurait pu penser qu'un truc comme ça marcherait avec moi ? Bon d'accord, le fait que ça soit Domi qui organise ça arrangeait grandement les choses, si ça avait été quelqu'un d'autre je crois que je l'aurais regardé et je lui aurais sorti un « Sérieusement, tu te fiches de qui là ? » avant de claquer la porte. J'aurais d'ailleurs bien envie en ce moment de revenir l'embrasser encore, mais c'est également à ce même moment qu'apparurent des plats sur la table. Apparemment, ma douce avait su demander aux Elfes de Maison de lui rendre se service. C'était plutôt impressionnant, de ce que je savais il était rare qu'ils fassent ça. Après elle était une Weasley, et comme chacun savait, les Weasley étaient un peu du genre à attirer la sympathie de tout le monde, et je pense que les petits êtres travaillant au château ne devaient pas vraiment faire exception à la règle.

J'observais les plateaux qui venaient d'apparaître. Ils étaient pleins de bonbons. Il y en avaient beaucoup de rouges et de blancs, et je ne reviendrais pas sur le fait que cette couleur était absolument horrible, bien trop criarde, parce que ce n'était qu'une question de goût tout d'abord, et ensuite parce que de toute façon ici c'était pour coller à l'ambiance, et que sur le coup, je m'en fichais un peu que je n'aime pas cette couleur. Ce n'était pas franchement le sujet. Mais en tout cas il y avait un nombre de sucrerie assez impressionnant, à croire que Honeydukes avait été dévalisé. Lorsque je sentis les mains de Dominique glisser jusqu'aux miennes, mon cœur s'accéléra un peu et mon attention lui fut à nouveau tout entière consacrée, m'attirant vers la table pleine de friandise et nous arrêtant juste devant. Je la laissais parler à nouveau, puis finalement je posais un doigt devant ses lèvres pour lui dire de se taire. Se taire le temps que je l'embrasse à mon tour, franchissant à nouveau la limite nous séparant. J'avais compris la raison de son geste, c'est bon, il ne restait maintenant qu'à ce que j'en profite, et avant de nous attaquer aux friandises, je voulais profiter de ses lèvres douces et rassurantes. Elles appartenaient à celle que j'aimais, et était un des moyens que j'avais de le montrer, alors je voulais l'embrasser, encore et encore. Surtout que bon, c'était loin d'être désagréable tout de même, sinon je n'y retournerais pas si joyeusement.
Finalement, je rompis le baiser et lui fit un sourire, me glissant vers la table. J'aurais aimé profiter de ce baiser plus longtemps, comme chaque fois que je l'embrassais, mais on ne pouvait pas non plus y passer l'éternité.

- Bon et si nous goûtions ces bonbons...

J'en pris un dans ma main, l'autre restant captive de celle de ma belle. Je pris le premier qui me tombait sous la main et le regardais un instant, avant de regarder Dominique à nouveau, cherchant son regard, un large sourire naissant sur mes lèvres. Puis regagnant mon sérieux, je pris un faux air suspicieux, un sourcil haussé.

- Je te laisse goûter en première, des fois que ça soit empoisonné...

Je lâchais un petit rire. Oui vraiment, j'avais un humour exceptionnel. Mais je ne savais pas si Domi le comprendrait vraiment, comme la première fois qu'on s'était rencontré elle et moi, alors j'ajoutais rapidement quelque chose.

- Je rigole. Allez, fait « Aaaah ».

Cette fois j'étais un peu plus sérieuse, prenant le bonbon entre mes doigts pour le mener à la bouche de ma bien-aimée. Et je vous jure que je ne lui laissais pas le choix. Puis de toute façon, si cette soirée était vraiment pour moi, en théorie elle devrait se plier à ma demande et l'accepter sans rechigner non ? Non ? Et bien tant pis.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Pour toi, je ferai tout, mon bel amour.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

Sujets similaires

+
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Lumos Maxima :: Contes de Beedle le Barde :: Finite Incantatem-
Sauter vers:
Forum gratuit | © phpBB | Forum gratuit d'entraide | Contact | Signaler un abus | Créer un forum