Sujet: La belle et le clochard || Rebekah & Carwyn Lun 13 Fév - 20:16
Rebekah & Carwyn
♠ La belle et le clochard ♠
Ça faisait quatre jours, que j'avais embrassée Carwyn, quatre jours où ce baiser m'avait hanté. Le pire était que je l'avais embrassé pour le faire taire et donc pour que ma migraine cesse. Mais le comble de cette histoire était que j'avais toujours mal au crâne. Rien n'avait changé. Tout ça pour rien. J'étais couché sur mon lit, nos étions un samedi en début d'après-midi, plus aucun cours, le W-E c'était installé, j'avais donc pris une douche et étais monté au dortoir. J'essayais de dormir pour que ce mal de tête passe, rien n'y fessait. Que ce soit médocs, massage de la tête ou même un sort. J'avais tout essayé. Mais rien, rien n'y avait fait. Je me tenais la tête comme si j'allais la perdre, j'avais beaucoup trop mal. Beaucoup trop ! Et en plus Panda, ne veut plus m'adresser la parole. Tout ça à cause de Carwyn, enfin non de ce baiser. J'étais en sous-vêtement, je ne m'étais pas habillé, je n'avais pas eu le courage, installé sous ma couette, je restais là à ne rien faire. Oui je suis frileuse et alors ? Qu'est-ce que j'allais bien pouvoir faire ? Je n'arrêtais pas de me tourner dans tous les sens. Mais qu'est-ce qu'il m'arrive ? Je ne pouvais pas continuer comme ça. L'infirmière serait sûrement là pour m'aider. Après tout c'était son boulot non ? J'enfilai ma robe de chambre en soie, qui me tombait sur les genoux. De toute façon il n'y a surement personne dehors à cette heure, tout le monde était surement dehors au parc. Enfin j'espère et puis même je me fichais bien que l'on me voit dans cette tenue. Je n'étais pas mal foutue, la nature m'avait gâté. J'enfilai mes chaussons et me dirigeai à l'infirmerie. J'avais un petit bout de chemin à faire, mais il en valait la peine. Je ne pouvais plus continuer avec ce mal de crâne. Ça fait quand même quatre jours que je me trimballe ça ... et que j'avais embrassé Carwyn. Non, je sais que je n'arrête pas d'en parler, mais il m'a marqué ce baiser. J'avais embrassé Carwyn, CARWYN ! Je pense qu'aujourd'hui il n'a plus ces bleus. Il était vraiment amoché la dernière fois. Je ne l'avais plus revus depuis que je lui avais mis mon poing dans la figure, mais d'un coter je le fuyais un peu. Seul problème, il fallait que je le retrouve. Pour plusieurs raisons, la première il avait fait circuler la rumeur que j'étais frigide, alors que je lui avais montré que je ne l'étais pas en l'embrassant. Apparemment ça ne suffisait pas. Ou alors c'était un élève qui était passé dans le couloir au moment où il m'avait demandé si je l'étais ? Deuxièmement, un professeur, m'a conseillé de prendre des cours avec mon camarade : Monsieur Llywelyn. Au début j'avais vraiment cru que le prof ce fiché de moi. Sa phrase aurait pu porter à confusion. Mais non, il m'avait conseillé de demander à Carwyn de l'aide, pour que ce dernier m'aide pour les cours, car ces derniers temps, je n'étais pas dans mon assiette. Bien entendu ce prof devait ignorer ce qu'était réellement Carwyn, sinon il n'aurait pas envoyé un agneau dans la gueule du loup. J'étais resté sans voix devant le prof, demandé à Carwyn s'il voulait m'aider et puis quoi encore ? Je me doutais un peu de ses réponses, à force je les connaissais par cœur. « Non » ou bien « je ne donne rien sans rien ». Un truc du genre. Il n'était tout simplement pas envisageable que je lui demande quoi que ce soit. Et enfin, il fallait que je lui demande la chose la plus importante, qu'il parle à Panda, oui qu'il lui parle de ce qui c'était passer et que ce n'était pas entièrement de ma faute. Rien que ça ? Je savais que je devrais donner quelque chose en contre-partis, c'était le risque à payer! J'arrivais à présent devant l'infirmerie, je n'avais croisé personne, même pas un chat. Poussant l'immense porte qui se trouvait devant moi, je ne vis personne. Aucun n’élève, aucune infirmière, personne ! Bon qu'est-ce que j'allais faire ? Certainement pas retourné dans ma chambre, je n'avais pas fait tout ce chemin pour rien. L'infirmière allait surement venir. Et puis il y avait des lits ici aussi, pourquoi faire autant de chemin, alors que je peux faire deux mètres et me coucher. Aller Rebekah, choisis un lit et couche toi. M'installant sur le premier lit que je voyais, je restais là, à rien faire. Juste a regardé le plafond. Ça fessait du bien de se retrouver seul, l'infirmière arrivera bientôt et je serais guéris et si en même temps elle pouvait me donnée des somnifères, ce ne serait pas mal. Car le soir venu, comme beaucoup de personnes je pense, je commence à réfléchir, à penser à tout ce qui s'est passé dans la journée. Et bien entendu quand j'ai fini de faire l'inventaire de la journée, le baiser refait surface. Je ne cesse de penser à ce baiser, il me hante ce n'est pas possible. J'en ai parlé à Panda, mais j'ai bien cru qu'elle allée me frapper. Donc bon, un ou deux petits somnifères, ne serait pas de refus. Il n'y avait pas un bruit, rien, seul le silence régné. Moment très rare à Poudlard. Entre les rumeurs qui circulent, les prises de tête, ... Vraiment ça fessait du bien ce silence. Me tournant sur le coter, je faisais face au fond de la salle, ma robe de chambre avait laissé une de mes jambes à l'air libre, lors de mon déplacement. Mais je m'en fiche, j'étais seul après tout. Enfin c'est ce que je croyais avant d'apercevoir un mouvement au fond de la salle. Qui pouvait bien être là, à cette heure-ci ? Apparemment tout le monde n'avait pas cours. Un Serpentard ? Ceux de ma classe ? Une fille ? Un garçon ? Qui ? Ma surprise fut courte, quand je découvris qui s'était. Je venais de me souvenir que je n'étais pas habillé, enfin seulement à moitié, je n'étais pas dans une tenue adéquate pour cette personne !
Dernière édition par Rebekah M. Perroni le Ven 17 Fév - 20:25, édité 1 fois
Lumos ► Type de Sang: Mêlé ► Année/Profession: 7ème année
Sujet: Re: La belle et le clochard || Rebekah & Carwyn Lun 13 Fév - 21:26
Pourquoi avait-il fait ça ? Le coup dans le ventre de la dernière fois ne lui avait pas suffit ? Il fallait croire que non, puisqu'il avait recommencé. Sauf que cette fois, il avait très mal choisi son moment. Je vous refais le contexte. Nous sommes samedi après-midi, et comme souvent le samedi après-midi, Carwyn était à la bibliothèque. Il avait des ASPICs à préparer, et comme souvent, il avait essayé d'embarquer Dwayne avec lui en lui disant qu'il devrait s'y mettre. Comme souvent, il avait lamentablement échoué. Alors il s'y était rendu avec plein de motivation, avait attrapé un bouquin de sortilèges, et s'était mis à potasser attentivement, concentré. Ces moments studieux, c'est ce que je préfère chez lui. Il était calme comme tout, imperturbable, et n'embêtait personne, sage dans son coin. C'était si rare... Et puis, quand il termina tout cela, il se redressa, rangea son livre, et mit la lanière de son sac sur l'épaule pour sortir, les parchemins débordant presque du sac. Il s'était enfoncé dans le couloir, sauf qu'à cette heure-ci... À cette heure-ci, l'équipe de Quidditch de Gryffondor revenait du stade. Le gros des troupes était passé, mais les batteurs étaient un peu à la traine, sans doute en train de comploter quelque chose de foireux. Ou bien Isaline était-elle en train de raconter à son ami ce qu'elle avait vécu avec un certain Ewood quelques temps auparavant. Allez savoir. Toujours est-il que quand elle passa dans le couloir, dans sa tenue de Quidditch, Carwyn n'avait pas pu se retenir. La claque sur les fesses de la jeune fille avait été retentissante. C'était la deuxième en une semaine. Aussi Isaline vit rouge, et elle ne fut pas la seule. Empoignant sa batte à deux mains, elle s'était tournée aussi sec, et son compère avec elle. À deux bagarreurs contre un, même en étant plus jeunes, le Serpentard n'avait pas eu la moindre chance. À vrai dire, il avait eu quand même son lot de bol, puisqu'il avait réussi à échapper au deux Gryffondors en boitillant jusqu'au premier étage, se tenant les côtes. Ils ne l'avaient pas raté, et de sûr, il ne toucherait plus aux fesses de Lewis de si tôt.
Quand il avait poussé la porte de l'infirmerie, il était dans un état lamentable. Il se tenait les côtes d'une main, s'appuyait contre le mur de l'autre. Le nez cassé, pissant le sang, avec des bleus un peu partout. Les Gryffondors ne l'avaient pas raté. L'infirmière avait fait une belle grimace en le voyant arriver. Elle n'avait pas posé de questions, sachant que les élèves répondaient rarement dans ce genre de situations. Elle l'avait fait s'allonger, et l'avait soigné. Elle avait remis son nez en place – il avait alors hurlé, parce que ça faisait mal – et lui avait répéré sa côte fêlée. Elle lui avait mis des onguents sur le visage pour ses bleus, et lui avait ôté son tee-shirt pour soigner aussi les hématomes sur son buste. Puis elle lui avait fortement recommandé de se reposer. Alors il avait fermé les yeux, attendant que la crème pénètre dans sa peau, pour diminuer les bleus qui disparaîtraient à vue d'oeil pendant le cours de ce rp. Il aurait bien besoin d'un câlin là. Panda, t'es où ? Elle qui le couvrait de câlins depuis deux ou trois jours, elle lui manquait là. Il y avait pris goût, il n'avait pas très souvent ce genre d'attentions. Même s'il essayait de ne pas trop accepter ses câlins en présence de Dwayne, sachant combien ça agaçait ce dernier. C'était difficile à gérer mine de rien. Et puis, il n'était pas habitué, ça le perturbait un peu. D'où lui venait toute cette affection, ma petite Panda ?
Il entend la porte de l'infirmerie s'ouvrir, mais reste silencieux, allongé sur la couverture, profitant du silence. Quand il avait besoin de calme, il allait dans la salle de rédaction, souvent. C'était l'endroit idéal pour ça. Et aussi pour avoir un moment d'intimité avec certaines jeunes filles – genre Tess. Il entend les pas sur le sol, de petits pas discrets. Un bruit de matelas lui indiquant que la personne venait de s'allonger. Et finalement, la curiosité l'emporte. Il se redresse sur un coude, et est donc visible depuis le haut de son lit, le corps couverts d'hématomes violacés en cours de disparition. Son nez avait été soigné, et nettoyé, donc ça allait, il n'avait pas la tronche détruire. Et sa côte réparée lui permettait de se redresser ainsi à nouveau. Et ses yeux kiffent leur race ce qu'ils voient. Hu, jolies jambes. En vrai, son regard tombe sur elles en premier, et remonte, remonte, matant sans gêne, jusqu'à tomber sur la chevelure d'or, et ses yeux à elle. Oh. Peperonni. Décidément, ça faisait quoi... Quatre jours ? Ne pouvait-elle donc plus se passer de lui ? Hu, elle avait vraiment de très belles jambes. Quelle erreur d'avoir voulu tester ses seins et ses fesses, alors que c'était définitivement ses cuisses qu'il devrait apprécier... Miam. Il esquisse un sourire narquois un peu raté, parce qu'interrompu par une grimace de douleur. Les bleus étaient toujours là, et ça faisait mal.
« Et bien Peperonni, tu ne peux plus te passer de moi? » lance-t-il en se laissant retomber sur le matelas. « L'infirmière est partie, elle va pas revenir tout de suite. »
Oui, elle était partie après s'être occupée de lui, pour le laisser se reposer. Normal quoi. Du coup, ils étaient tous seuls, en tête à tête, dans une pièce pleine de lits. Et à moitié nus. Avouez que ce rp commence bien.
Sujet: Re: La belle et le clochard || Rebekah & Carwyn Mar 14 Fév - 20:33
Rebekah & Carwyn
♠ La belle et le clochard ♠
J'étais couché là, à ne rien faire, mais le mouvement que j'avais vu au fond de l'infirmerie m'avait interpellé. Qui pouvaient bien se trouver ici à cette heure-ci ? Tout le monde était en train de prendre l'air. Enfin apparemment pas tout le monde. Si Panda, ne me ferait pas la tête, je serais probablement avec elle dehors ou à raconter n'importe quoi. Mais cette dernière, ne voulait plus m'adresse la parole, plus du tout. Car j'avais enfreins la #1 règle : ne jamais sortir avec l'ex de sa meilleure amie. N'importe quoi, je ne suis pas sorti avec Carwyn, je ne l'ai qu'embrassé. Ca ne veut rien dire ! Donc pour cette raison, elle ne voulait plus m'adresser la parole. Le pire n'était pas là, le pire était qu'elle croyait que j'étais en quelque sorte attachais à Carwyn et pour cette raison, à chaque fois que j'étais dans les parages et qu'elle se trouvait en présence de Carwyn. Elle se jetait à son cou, pour lui faire un câlin. Pathétique. Pauvre Carwyn, dans toute cette histoire, il ne comprendra plus rien. Je serais curieuse de voir la tête de Carwyn, quand du jour au lendemain, Panda l'ignorera et qu'elle ne lui fera plus de câlin. M'enfin, pour l'heure je me trouvais dans cette infirmerie, sans infirmière. Et en prime, avec un sale mal de crâne. J'avais tout gagnée. Couché sur mon lit, je ne fessais rien, je ne fessais que pensée. Oui pensée, que pouvais-je faire d'autre ? A vrai dire, il n'y a rien d'autre à faire quand on se retrouve dans une infirmerie, enfin quand on se trouve seul du moins. Or, l'infirmerie compter deux personnes. Carwyn était là. Oui je sais, ça ne s'était pas très bien finis la dernière fois, qu'est ce qui allait ce passé cette fois ? J'étais tourné, pour regarder dans sa direction, je le voyais très bien me relooker. De mes pieds à ma tête. Oui normalement c'est de la tête aux pieds, mais c'est ce qu'il avait fait. Il s'était longuement arrêter au niveau de mes cuisses. J'avais une jambe découverte. Il voyait tout, enfin presque. Il s'était redressé pour se tenir sur son coude. Que fessait-il à l'infirmerie ? Enfin me direz-vous, il doit surement avoir un abonnement, pour le nombre de fois où il avait été détruit. Il fallait bien quelqu'un qui est un peu de compassion pour lui ! Ce qui m'interpella, c'est qu'il était tors nu ! J'aurais peut-être le plaisir de toucher son torse, pour me venger des fois où il m'avait touché certaine partie du corps. A ce que je voyais, il avait l'air de souffrir. Oui Carwyn souffrir, bon c'était physiquement, mais au moins il souffrait. Juste à savoir ça, un sourire apparu sur mon visage. Sadique ? Moi ? Non ! Mais il n'empêche, qu'il avait vraiment l'air d'avoir mal. Il était marqué de bleu sur tout le torse. Qu'est ce qu'il s'est encore mangé, pour ressembler à SA ! « Et bien Peperonni, tu ne peux plus te passer de moi? » Me passer de lui, non mais qu'est-ce que j'entends. J'ai mal au crane, je ne suis pas là pour faire beau. Quand une personne entre dans une infirmerie, ce n'est certainement pas pour prendre du plaisir ... Et là POUF Carwyn avait disparu. Ah non, seulement écrouler sur son lit de mort. Son lit de mort ... Après tout, c'était sa faute si Panda ne voulait plus me parler. Il n'y avait aucun adultes parmi nous et il était déjà affaiblis, je n'aurais plus qu'à .... Non voyons Rebekah, ne pense pas à ces choses, même si elles sont très très enviables. Bon reprenons ! « Mais oui, mon Carwyn, je ne peux plus me passer de toi, tu es vitale à ma survie ... non mais quoi encore » Mon Carwyn ? Hein ? Bon fessons comme si je n'avais rien dit. A force qu'il m'appelait Peperonni, je commençais à m'y habituez, mais j'aurais préféré qu'il m'appelle Rebekah. Après tous mes parents m'avaient bâtissaient comme ça ! Mais bon, il s'agissait de Carwyn ! « L'infirmière est partie, elle va pas revenir tout de suite. » Super, j'allais encore souffrir pour un moment, elle ne va pas venir tout de suite. Merde, j'allais rester avec Carwyn dans une salle vide, enfin pas si vide que ça, vu qu'il y avait des lits ... « Cool, je vais encore devoir souffrir un moment» Le regardant je lui lance un sourire. Bon si déjà on n'y est, pourquoi ne pas faire la conversation, ce qui promet de devenir, très enrichissant, hum ... Je me relevais de mon lit et marché jusque son lit. Je m'assis sur son lit, couvrant toute partie de mon corps et le regardai. En effet il avait des bleus partout sur le tors. Il n'était pas si mal foutu. « Je te préviens Carwyn, reste couché et ne bouge pas ! » Mieux vaut que je le prévienne, car il allait surement essayer de toucher une autre partie de mon corps. Peut-être fallait-il que je change de lit et que je mette en fasse ? Bon il faut que lui parle de plusieurs choses très importantes. Laisse-lui une chance.
Lumos ► Type de Sang: Mêlé ► Année/Profession: 7ème année
Sujet: Re: La belle et le clochard || Rebekah & Carwyn Mar 14 Fév - 21:13
Le hasard faisait bien les choses parfois. Enfin, il l'arrangeait bien. Même à l'article de la mort, la Fortune s'arrangeait pour lui faire des faveurs. Il s'était fait tabasser, ok. Mais en attendant, il avait une superbe vue sur les – enfin la – jambes de la jeune fille, et avait pu se rincer l'oeil sans se retenir. Maintenant, il n'avait qu'une envie : toucher. Mais vu la réaction qu'elle avait eue les fois précédentes, il doutait qu'elle se laisserait faire comme si elle n'avait été qu'une vulgaire poupée gonflable. Il fallait dire qu'il gagnait au change : une peau douce, une chair tendre, un corps chaud... Miam. Une fois rallongé, il ne peut plus la voir, et donc se contente de fixer le plafond en mettant ses bras derrière sa tête. Elle réplique. Encore la même chose. Elle reprenait, genre elle confirmait, pour ensuite infirmer. Elle devrait revoir ses classiques, la petite. Et elle râlait de ne pas avoir l'infirmière ici aux petits soins pour elle. Pauvre petite choupette. Il ricane, depuis le fond de son lit. Oh ma belle, j'ai un remède tout trouvé pour ton mal de crâne, tu sais, viens prendre ta dose de mâle, et ça ira comme sur des roulettes, mwahahaha. Il ne souffrait plus trop. Certes, peu avant, il avait été une véritable loque, mais là, ça allait. Ce n'était que des bleus, et il les sentait de moins en moins, et ne le sentait même pas du tout tant qu'il ne bougeait pas. Là, il se sentait bien, en fait. Le calme. L'air qui lui chatouillait le torse. Et une femme belle comme tout, un appel à peine dissimulé au péché de luxure. Enfin... Si elle avait été un peu plus ouverte de cuisses d'esprit.
Le jeune homme dresse l'oreille. Il entend à nouveau des bruits de tissus. Il ferme les yeux, écoutant le contact des pieds, sur le sol, qui semblait se rapprocher. Hm ? Elle comptait venir squatter un lit plus près de lui ? Oh, qu'elle fasse, il devrait faire encore moins d'efforts pour la mater. Ses yeux n'avaient pas été aussi heureux depuis au moins... Au moins une heure. Les fesses de Lewis lui avait fait très plaisir à voir. Il rouvre les yeux en sentant le matelas s'affesser, signe qu'un poids supplémentaire s'était mis dessus. Et c'est sans gêne qu'il pose les yeux sur les jambes de la jeune femme, à nouveau, les remontant à son visage. Eh bien, elle n'avait pas peur. Elle s'était approchée vachement près. Plus près, et ils remettaient la scène de quatre jours plus tôt. Sauf que là, ils n'étaient plus dans un couloir, et ils avaient des tas de lits à disposition. Le lieu était propice au dérapage. Et il n'était pas dit que Carwyn parvienne à rester sage, pour le coup. Elle l'interdit de le toucher. Il ricane, les bras toujours croisés derrière sa tête, mais continue de se rincer l'oeil, respectant ainsi la volonté de Rebekah.
« Tu sais, Peperonni, tu peux aussi t'allonger. Je te réchaufferai. » lâche-t-il d'un ton parfaitement insolent, avec son sourire en coin, provocateur. Comme s'il lui lançait un défi. Comme s'il voulait sous-entendre qu'elle n'oserait pas venir s'allonger contre lui. Bien évidemment qu'il n'attendait qu'une chose : qu'elle le fasse, et vienne contre lui. Ce serait l'occasion parfaite de l'embrouiller, de la serrer contre lui, de l'embrasser... Et à partir de là, ils déraperaient vite.
Il se passe la langue sur les lèvres, calme, la sondant de son regard provocateur. Il est sage, pourtant, à ne pas bouger, ne faisait que l'observer. Même si c'était avec cet air parfaitement lubrique.
« Alors, tu souffres de quoi ? Tu as tes règles? » Là, il tâtait le terrain pour savoir si elle était approchable. « Mal au crâne ? Mal au dos ? J'peux peut-être faire quelque chose contre ça... Y paraît que l'endorphine est un super anti-douleur. »
Ouais, il fait des avances à peine dissimulées. Ou même pas dissimulées du tout. À vrai dire, ce n'était pas son but. Il essayait de l'avoir à l'usure – et par son charme naturel qu'il était convaincu d'avoir. Mais il l'aurait. Têtu, il ne lâcherait pas l'affaire. Il voulait pouvoir se glisser entre ces deux jambes magnifiques, tâter ces seins ronds, embrasser ces lèvres douces. Moui, elle plait à Carwyn. Mais rassurez-vous, ce n'est que physique. Enfin, pour le moment en tout cas.
« Allez, viens là, n'aies pas peur, Peperonni, je serai sage. Je sais encore me tenir, Panda m'a appris, tu sais. » fait-il, réitérant sa proposition de la voir s'allonger vers lui.
Après tout, Panda le câlinait, et le frappait dès qu'il essayait de la peloter, donc bon... Au final, il avait appris à bien se tenir. Mais rien ne disait qu'il ne racontait pas des cracks, et qu'il n'essayait pas de l'amadouer pour la piéger. C'était possible aussi.
Sujet: Re: La belle et le clochard || Rebekah & Carwyn Mer 15 Fév - 18:30
Rebekah & Carwyn
♠ La belle et le clochard ♠
Carwyn, Carwyn, Carwyn. Je m’étais rapprocher de lui, mais quelle erreur ! Je ne savais pas si, pour ma sécurité, je devais changer de lit ou lui faire du rentre dedans. Oh oui, c’est ce qu’il voudrait lui. Cela faisait quatre jours que je ne l’avais pas vu, et il fallait que je le vois maintenant. Juste après que Panda et moi, nous nous étions disputées à son sujet. Bon il fallait que je lui parle, donc bon ça arrangeait beaucoup. Mais à quel prix allait-il accepter ce que je lui demanderais ? Je commence à comprendre Carwyn, il y aura un prix. Je devinais fort bien de quoi il pouvait s’agir. Le laissé me toucher X partie du corps, l’embrasser, coucher avec lui ? Après tout il y avait des lits à disposition. Ce n’est pas ce qu’il manque ! L’infirmière n’était pas là, qui allait s’occuper de mon mal de crâne. Et même si je laissais Carwyn touché ne serais-ce que ma tête, qu’est ce qu’il changerait. J’avais déjà tout essayé ?! J’étais assise à coter de lui, et maintenant ? Je ne vais tout de même pas commencé à lui parler de tous mes problèmes ? Et puis regardez le, depuis avant il ne faisait que de regarder mes jambes, il ne veut pas que j’enlève mon peignoir tant qu’on y est ? Il n’écoutera sûrement pas une âme en peine. Certainement pas, donc qu’est ce que je pouvais faire d’autre ? Prendre du bon temps ? Non ! Il faut au moins que je lui parle de Panda ! Il avait les bras croisés derrière sa tête, il ne pourra donc pas s’en prendre à moi. Enfin refaire la scène du sixième étage. « Tu sais, Peperonni, tu peux aussi t'allonger. Je te réchaufferai. » M’allonger ? Oui je pourrais, mais qui me dira si tu n’essayeras pas de te faire plaisir. Et si, je faisais ce qu’il disait, mais que j’aborde un point après l’autre en lui donnant une récompense entre chaque point accepté. Non un baiser ok, mais pas plus, et il ne se contentera pas de trois baisers. Trois, parce que j’avais ces trois points à aborder. La rumeur, l’aide pour les cours et Panda. Je pense que pour la rumeur, je ne pourrais rien y faire, il ne dira rien à celui qui lui en a parlé. L’aide aux devoirs, peut-être que j’aurais un oui, puisque ça voudrais dire qu’il pourra me revoir, et ça ne lui déplaira pas. Vu comment il me relooke, je pense qu’il acceptera un tête à tête pour réviser en ma compagnie. Et puis pour le sujet Panda, je pense que je devrais sûrement beaucoup faire ou peut-être pas. Si je commence à lui dire, qu’elle l’a traité de tous les mots, que je l’ai défendu et que je m’en suis pris plein la gueule pour lui, alors que peut-être il voudra. Mais rien n’est gagné avec Carwyn ! Il m’avait souris quand il m’avait demandé de le rejoindre à ses côtés. Tu crois quoi beau mâle, que je n’en suis pas capable. Me coucher à coter de toi serait bien le dernier de mes soucis. Mais ça impliquait beaucoup trop de risques. Mais surtout le risque qu’il m’embrasse et là, la Rebekah ne sera plus de ce monde. Je le regardai droit dans les yeux. Il n’avait donc pas de cœur ? Tu vas voir, comment la Rebekah se fiche de toi, enfin … « Alors, tu souffres de quoi ? Tu as tes règles? » Waw, il s’intéresse à moi ? Pas possible ! Il a vraiment eu un grand coup sur la tête là, pour m’avoir posé une question. « Non, je n’ai pas mes règles ! » Eh oui Carwyn, je suis disposé à tout rapport sexuel. Mais malheureusement pour toi, tu n’aura RIEN ! « Mal au crâne ? Mal au dos ? J'peux peut-être faire quelque chose contre ça... Y paraît que l'endorphine est un super antidouleur. » Mais qu’est ce qu’il a ? Pourquoi il me pose autant de questions. L’endorphine … ça pourrait être un remède en effet, mais est-ce que ça m’enlèvera mon mal de crâne ? « A mon avis tu ne peux rien faire pour moi, sauf si tes mains on un pouvoir guérisseur, pour faire disparaitre une migraine que je traine depuis quatre jours, mais je ne pense pas !» Je m’étonnais moi-même, Carwyn me faisait des avances et pas des moindres, il me proposait le ‘’bonheur’’ certes, mais je pense que c’était plutôt sa douleur qu’il voulait faire disparaitre. Comme dit, il se moque des filles, et encore moins d’une potentielle partenaire. Allait-il se souvenir que je lui en avais parlé juste avant le baiser, non je ne pense pas. Il se fiche de tout le monde, et puis si vraiment il se souvenait … non pas possible, il s’en fou ! A vrai dire, j’avais tout de même envie qu’il essaye de faire quelque chose pour ma tête. Mes mains n’avais eu aucun effet, peut-être que les siennes … ? « Allez, viens là, n'aies pas peur, Peperonni, je serai sage. Je sais encore me tenir, Panda m'a appris, tu sais. » ‘‘Panda m’a appris’’, oui ça va quoi, Panda par ci, Panda par là. Qu’allais-je faire ? Je pouvais le faire, mais accepterais-je les conséquences ? Panda était ma meilleure amie, elle m’avait prise le chou, mais qu’est ce qu’elle s’en fichait, elle avait McKintosh elle ! J’avais bien droit de m’amuser non ? Oh après tout s’il prenait à Carwyn de faire un geste déplacé, je me retirais aussitôt. Si j’en aurais la force seulement … Bon allez ! Rien ne peut m’arriver ! Je m’installais à ses côtés, je le regardais, nos visage étaient séparé d’environ trente centimètre, s’il tournait son visage pour me faire face, plus beaucoup de centimètre nous séparerons. Nous étions beaucoup trop près à mon goût. Et puis, vu qu’il était allongé sur le dos, il n’y avait pratiquement plus de place sur le lit, je devais me poser sur le coter et j’étais pratiquement collé à lui. Mes jambes touchaient les siennes. Je suis vraiment déprimée pour en arrivé là, et tout ça pour Panda ! « Carwyn, il faut je te parle de plusieurs petits trucs » Bon commence doucement, peut-être qu’il sera assez réceptif pour une fois. « C’est toi qui a fait tourné la rumeur de ma soit disant frigidité, je ne sais pas ce que M. Nobody a contre moi, mais il pourrait parler de Venezia à ma place dans son article. Il a juste à changer les noms. Après tout je n’ai rien fait pour mérité ça, surtout que ce n’est pas vrai ! » Je suis tout de même en train de lui faire les yeux doux là. Il aurait juste fallut que je rajoute un S’il te plaitttttt et tout aurais été parfait!!! Bon ok, je n’avais aucune chance. Second round. « … Et j’ai un prof, qui m’a conseillé de venir te voir, pour que tu m’aide à revoir les cours, car ces temps-ci je ne suis pas très attentive, je sais ça parait bizarre, j’étais moi-même étonnée mais bon au moins je t’en aurais parlé » Là, comme dit une chance sur deux qu’il dise oui, mais plus pour me revoir et ‘’profiter de moi’’ que pour réviser à mon avis. Ça me paraissait bizarre, parce qu’on aurait presque dit, que tout ça c’est fait exprès, un prof m’envoyant dans la gueule du loup ! Et puis il restait le sujet qui fâche ! Mais pour l’instant je pense que je vais plutôt me contenté d’attendre les réponses de mes deux premières questions. Mais vraiment je m’attendais à ceux qu’il me demande quelque chose en contre partis. Pour l’instant il paraissait plutôt calme, avait-il changé, s’était-il vraiment calmé, ou était-ce encore un de ces plans pour m'attiré ? Malheureusement, je me trouvé déjà à ses côtés …
Lumos ► Type de Sang: Mêlé ► Année/Profession: 7ème année
Sujet: Re: La belle et le clochard || Rebekah & Carwyn Mer 15 Fév - 19:28
Aie confiaaaance... Je ne sais pas vous, mais je vois très bien Carwyn dans le rôle du serpent, dans le Livre de la Jungle. Le tentateur, qui use de belles paroles, de jolies phrases pour faire tomber la proie entre ses crocs, et pouvoir ainsi savourer sa victoire. Voilà ce qu'il recherchait. Profiter de la jeune fille, passer ses mains sur son corps, goûter à sa douceur... Hm, Carwyn le pervers commence à s'emballer là. Calmons ses ardeurs et revenons à notre situation de rp. Non elle n'avait pas ses règles, et oui, elle était blonde. Il venait de lui faire, sans détour, la proposition du siècle – à savoir coucher avec lui – et elle n'avait même pas relevé ! Pire, elle estimait qu'il ne pouvait rien faire pour elle ! Ah non ! Non, elle ne pouvait pas l'ignorer, lui mettre un vent pareil comme ça ! Il refusait de l'accepter. Elle ne pouvait pas ne pas prendre la mouche comme ça, en faisant celle qui n'avait pas compris. Mais finalement, il avait un bon point tout de même parce que... Bwahaha, victory, Rebekah s'était allongée à côté de lui. Avec Carwyn au milieu du lit une personne, je tiens quand même à souligner son exploit de réussir à se tenir ainsi sans trop le toucher. Même si ce n'était que partiel. Le jeune homme esquisse un sourire en coin, baissant son regard vers elle, songeur. Rebondir. Ne pas s'arrêter. Pour l'inciter à venir à lui, et pouvoir la... Bref, vous avez bien compris. Donc, il avait une jeune fille très jolie contre lui, et il se retient de l'enlacer pour la forcer à s'allonger contre lui. Boarf, il trouvait bien. Il arriverait bien à ses fins, tôt ou tard. Ooooh oui. Même sortir avec elle, il voulait bien. Par contre, il ne faudrait pas qu'elle attende de lui qu'il soit fidèle. Fallait pas pousser. Et puis, il avait une autre jeune fille à contenter, voyons.
Il ne bouge pas, néanmoins, regardant à nouveau le plafond. Mais elle parle à nouveau. Mais c'était pas possible d'être aussi bavarde, bordel ! C'était bien une gonzesse, quoi, même Panda elle causait moins. Et blablabla, et blablabla, non mais elle ne la mettait jamais en sourdine ? Il était certain qu'elle devait parler même quand un mec l'entreprenait. Et après, on s'étonnait qu'elle ait la réputation d'être frigide. Quoi, comment ça il était responsable ? Chhh, personne ne savait qu'il était Mr Nobody, il ne faut pas le répéter ! Elle se plaint de ladite rumeur, d'ailleurs. Elle veut qu'il fasse pression sur son rédacteur. Haha, tu rêves ma belle. Jamais il ne démentirait ça. Vis avec ta rumeur, comme tout le monde. Ça passera lors de la prochaine édition, va, quand d'autres en auront pris dans les dents. La deuxième chose qu'elle aborde l'intéresse davantage, néanmoins. Comment ça, un prof lui avait conseillé de s'adresser à lui pour l'aider ? Il faut dire que parmi les septième année de Serpentard, il devait être celui qui réussissait dans le plus de matières, mais il ne s'attendait pas à ce que ça aille jusqu'à ce qu'on lui mette quelqu'un dans les pattes. Oooooh oui, ça l'arrangeait ça. Bien sûr qu'il allait accepter. Et bien sûr qu'il allait demander quelque chose en échange. Franchement, il n'y a pas que Carwyn qui aurait demandé ça. Mais lui ne pouvait pas passer à côté. Question de réputation.
Bien alors, maintenant elle se taisait. C'était donc à lui. Il décroise les bras de derrière sa tête, prenant son temps pour répondre. Il glisse son bras entre Rebekah et le matelas, le passe autour de sa taille – sans lui demander son avis – et l'attire contre lui sans plus de cérémonie, pour la mettre contre lui, comme un couple amoureux – le cliché de la jeune fille qui s'allonge contre l'homme qu'elle aime. Voilà qui était mieux. C'était ça, qu'il avait réclamé, en lui proposant de venir s'allonger. Mais quoi qu'il en soit, il était sage, mine de rien. Pas de main aux fesses, pas de glissage contre ses jambes, pas de tentative de pelotage de poitrine. Il avait juste son bras enroulé autour d'elle, la main pendant nonchalemment contre sa taille.
« Alors pour ce qui est du journal, je ne peux rien faire, désolé. Mr Nobody écrit ce qu'il veut, c'est la liberté de la presse. Mais ne t'inquiète pas, les gens auront oublié ça à la sortie du prochain journal. Ou même avant, tu verras. »
C'est un spécialiste rumeurs&potins qui dit ça. Et il savait combien les rumeurs étaient éphémères et s'épuisaient vite. On oubliait vite. Mais ce n'était pas le sujet qui l'intéressait le plus. Bien évidemment que non. C'était cette histoire d'aide pour les cours. Ça, y'avait pas à chier, ça l'intéressait carrément. Il pourrait lui demander quelque chose en échange. Oh, pas forcément de coucher avec lui – il se contenterait d'une bonne p*pe au détour d'un couloir – mais des jeux, oui, un jeu. Une fois, elle devrait se déshabiller, une autre, pour chaque petite information qu'il lui donnait, elle devrait lui confier un détail embarrassant de sa ve... Oh oui, oh oui, il aimait cette situation. Il allait vénérer ce prof.
« Eh bien on ne va pas mécontenter nos professeurs, n'est-ce pas? » souffle-t-il dans un sourire carnassier, baissant à nouveau son regard vers elle. « Tu ne voudrais pas qu'on te reproche d'échapper à une telle opportunité de progresser ! Je veux bien t'aider. »
Hm, c'est moi ou il n'a pas réclamé son dû, là ? Héhé, vous ne rêvez pas. Bien sûr qu'il ne le réclame pas tout de suite. Pour le moment, il se faisait passer pour le gentil. Il réclamerait à être payé au moment même, au milieu de la bibliothèque, quand ils seraient face à face. Il pourrait alors lui faire du pied sans qu'elle ne puisse rien dire, en position de faiblesse, ou réclamer des faveurs. Le meilleur serait si elle se trouvait un mâle d'ici là. Alors là, il pourrait se faire plaisir et lui demander des baisers, itou, et ainsi semer la zizanie du siècle dans son couple. Mwahaha.
Sujet: Re: La belle et le clochard || Rebekah & Carwyn Mer 15 Fév - 20:21
Rebekah & Carwyn
♠ La belle et le clochard ♠
M’allongé aux côtés de Carwyn ! Mais qu’est ce qui m’avait prise ? Ce devait être le fait que je sois rejetais de Panda, et de ma propre sœur. J’étais toute seule ! Bon j’avais Aaron, lui qui m’offrais des câlins qu’en ça n’allait pas, mais nous étions simple amis, et encore ! Carwyn, me faisait des avances, j’ai envie de dire comme d’hab., mais cette fois, je n’avais pas percuté. Je l’avais laissé là sans mettre emporter. Donc j’étais là, allongé sur ce lit une place, accompagner de Carwyn. Je ne sais pas comment on fait pour tenir à deux dessus. Il venait de décroisé ses bras, j’aurais pensé qu’il s’étiré, mais non, il venait de passé son bras entre moi et le matelas, pour que ce dernier se retrouve dans mon dos. Il m’avait attiré contre lui. Je n’avais pas discutais, je mettais rapprocher à mon tour. Rien qu’un petit câlin. Posant ma tête sur son épaule, mon bras sur son torse. Je sentis de petits frissons parcourir mon corps. Est-ce que j’avais froid ? En même temps, dans la tenue ou je me trouvais, il était fort possible que oui. Mais non, il faisait assez chaud dans la pièce. J’étais à présent collé contre lui. Plus collé que ça on ne pouvait pas faire sauf si bien entendu nous en venions aux choses sérieuse. Mais il n’en était pas question ! Sa main c’était posé sur ma taille. Pas de dérapage ? Non rien non plus ! Décidément, il était vraiment calme. « Alors pour ce qui est du journal, je ne peux rien faire, désolé. Mr Nobody écrit ce qu'il veut, c'est la liberté de la presse. Mais ne t'inquiète pas, les gens auront oublié ça à la sortie du prochain journal. Ou même avant, tu verras. ». Bon j’en étais sûr, c’était prévu. Celui que je choperais en train de rire bêtement sur cette rumeur, je l’enfermerais quelque part et il n’y sortira plus. Même là, Carwyn avait été calme et compréhensif. Il me fait peur !! Je me blottissais plus contre lui. Je lui avais parlé de ces cours de rattrapage, là j’avais misé sur une réponse plutôt positive. « Eh bien on ne va pas mécontenter nos professeurs, n'est-ce pas? » Bon gagné, il voulait me revoir, mais bien entendu pas pour parler cours. J’en étais pratiquement sûr. Tout en me regardant, il avait ajouté : « Tu ne voudrais pas qu'on te reproche d'échapper à une telle opportunité de progresser ! Je veux bien t'aider. » Lui souriant. « Merci beaucoup Carwyn, et pour cette article, eh bien je ferais avec, vu que tu ne peux rien y faire. » Bizarrement je sentais que les futurs moments partagés avec lui, ne seront pas de tout repos. Il m’en fera baver ! Il ne me restait plus qu’un sujet à aborder. Soit je laisse passé un petit moment, soit je lui en parle de suite, vu qu’il a l’air d’assez bonne humeur. Bon hop je me lance. Baissant ma tête, pour me blottir contre son torse, on pourrait presque croire que je me cache, je commencé tout doucement. « Carwyn, je me suis pris la tête avec Panda, je sais tu dois surement en avoir rien à foutre, mais c’est à ton sujet. Je lui ai parlé du baiser … » Du baiser, oh mon Dieu non ! Tu es en sa compagnie et tu lui parle de ça, il va falloir que je résiste à ne pas me rejeté sur ses lèvres. « … Elle n’a pas était très contente, je ne sais pas si tu as remarqué, mais ces temps-ci Panda te fait beaucoup de câlin, eh bien c’est parce que je passe dans les parages et elle veut me foutre les nerfs. Donc bon ça t’arrange surement, mais j’aimerais juste savoir si tu pourrais lui dire, que ce n’est pas entièrement ma faute… » Ce qui était vrai ! Il pouvait bien faire ça pour moi non ? Il m’avait touché, les seins, le cul, il me devait ça. « Tu me dois bien ça après tout » Je levé mes yeux, pour le regardais. « Tu as tout de même touché mes seins et mon cul. Sans Panda, ça fait bizarre » Je ne m’attends à rien de très positif. Mais je serais prête à refaire la scène du baiser pour avoir cette faveur. De plus, ces lèvres m’attirés vachement. Peut-être que si … oui. Une de mes jambes alla se posé sur les siennes. Nos jambes étaient à présent emmêler …
Lumos ► Type de Sang: Mêlé ► Année/Profession: 7ème année
Sujet: Re: La belle et le clochard || Rebekah & Carwyn Mer 15 Fév - 20:52
Là, voilà qui était quand même vachement mieux. La jeune fille contre lui, il se sentait bien. Là, il aurait pu s'endormir, en fait. Il avait une belle femme contre lui, qui lui tenait chaud, il était allongé confortablement, tout était silencieux, tout allait bien. C'était peut-être pour ça qu'il était sage comme ça. Parce qu'il n'avait pas envie de tout gâcher, pour une fois. Il voulait rester comme ça. Et puis, il avait mangé assez de coups pour le mois, là, il attendrait février – comment ça, c'était à peine quelques jours après ? – pour recommencer à se faire taper dessus. Il la laisse se blottir contre lui, avec un certain plaisir quand même. C'est presque comme quand Panda venait lui réclamer – ou plutôt lui imposer – des câlins. Une chaleur humaine, contre lui, rien de plus. Des moments rares. Oh mon dieu, Carwyn ressent quelque chose. Les gens j'ai peur pour lui, là. Il prend plaisir au calme et à la douceur ! Non, ça ne va pas ça. Non, il va falloir remédier à ça. Ça ne peut décemment pas durer, un Llywelyn sage et se comportant bien, presque gentiment. Non, décidément, ça ne peut pas continuer comme ça. J'en ferais presque des boutons. Mais il ne se retient pas de serrer son étreinte, penchant la tête sur le côté pour appuyer sa joue contre le crâne de la jeune fille. Mouais, dommage que ce genre de moments ne durent jamais. Mais c'était plus fort que lui. Il avait besoin de briser ces instants d'accalmie. C'était ainsi. Elle ne semble pas se méfier de son acceptation de l'aider, sans lui poser de conditions. Parfait. Au moins, il aurait peut-être l'avantage de la surprise. Oui, à voir.
Mais elle aborde un autre sujet. Panda ? Mais qu'est-ce que Panda venait foutre là ? Ah non, il ne voulait pas se mettre à en parler avec tout le monde ! Dwayne, il voulait bien, après tout c'était son jumeau, et Carwyn s'amusait bien à l'aider dans son rôle de grand frère. Mais il ne voulait rien savoir de leurs histoires de gonzesses. Non, il ne voulait pas. Que dalle. Donc oui, il en avait absolument rien à foutre qu'elle se soit pris la tête avec son amie. Que ce soit à cause de lui ou non. Et puis il n'y était pour rien lui. Il n'avait rien fait. Enfin, rien de différent de d'habitude. Il avait juste été lui, et rien d'autre que lui, au naturel. Un Carwyn tout ce qu'il y avait de plus normal. On n'attendait rien d'autre de lui, hein. Qu'elle lui reproche d'être gentil, tout câlin, tout nounours, avec Rebekah, là, il comprenait. Mais ça n'était pas le cas, il avait été aussi odieux qu'à l'accoutumée, donc bon, on ne pouvait rien le lui reprocher. Elle lui avait parlé du baiser. Hm ? Ah oui, elle voulait dire du fait qu'elle se soit sauvagement jetée sur lui. Boarf, lui-même en avait parlé à Dwayne, où était le problème ? La suite le fait juste ricaner. Carwyn quoi. Il avait été sage jusque là, mais là, Peperonni le cherchait. Donc le voici qui ricane allègrement, se moquant visiblement d'elle. Voilà, mon gallois dans toute sa splendeur.
« Prends toi la tête avec elle plus souvent, ça lui réussit bien les câlins. » lance-t-il avec son humour à trois noises six mornilles. C'était vrai quoi, il aimait bien ces élans d'attention de la jeune fille. Il voulait bien être sa chose, pas de souci. Enfin si, Dwayne risquait de râler. Mais bon, si Panda voulait l'utiliser pour rendre sa copine super jalouse... Hey what ?
« Attends Peperonni, t'es en train de me dire que ça te fout les nerfs que Panda soit toujours collée à moi? » fait-il dans un immense sourire victorieux, la narguant carrément. « Tu es jalouse? »
Là, elle aurait mieux fait de se taire. Parce que maintenant, le jeune homme allait l'emmerder encore plus avec cette idée. Genre tu ne peux plus te passer de moi, tu tiens à moi, allez viens je vais te donner un peu de mon temps et de mon awesomeness. Bravo. Tu pouvais pas faire pire. Et en plus elle était complètement collée à lui, les jambes emmêlées, tout ça... Oh, elle aurait voulu l'allumer qu'elle ne s'y serait pas mieux prise.
« Écoute, Peperonni, j'y peux rien moi. Moi c'est normal que j'te tripote, Panda le sait bien, ça aurait été louche que je ne le fasse pas, tu crois pas? » Le pire, c'est que son argument tenait la route. Pincez-moi je rêve. « C'est toi qui t'es jetée sur moi, ma belle. Pas le contraire. »
Il redresse le visage, guettant un instant le regard qu'elle lui lançait, avant de plonger carrément dans le décolleté de la jeune fille, puis sur ses jambes qui s'étaient emmêlées aux siennes. Me gusta. Ich liebe. Io amo. I'm lovin' it. Il la presse un peu plus contre lui, secouant la tête.
« T'en fais pas, elle te boudera pas éternellement. C'est juste le temps qu'elle se trouve un mec, ou plutôt que Dwayne la laisse se trouver un mec, et elle reviendra vers toi. Tu vas pas te retenir de m'aimer, moi et ma superbe... » J'ajoute, pour votre culture générale, que « superbe » peut aussi vouloir dire orgueil, et je vous demande donc d'admirer mon jeu de mot là. « … parce que je suis sorti avec elle, si? »
Han, le vil tentateur ! Avec son sourire en coin, son regard de tombeur – parfaitement joué, c'était son regard #4, spécial fonte de midinettes – sans la lâcher, mais surtout sans faire glisser ses mains ailleurs que sur la taille de la jeune fille. Sage, provocateur, et en mode charmeur de ces dames. Il était en forme, aujourd'hui, si on oubliait qu'il s'était fait passer à tabac.
Sujet: Re: La belle et le clochard || Rebekah & Carwyn Jeu 16 Fév - 20:41
Rebekah & Carwyn
♠ La belle et le clochard ♠
J’étais super bien installé. Là, contre lui, c’était vraiment un moment parfait. Calme, certes bizarre mais calme. Il puis il fallait dire, que Carwyn n’était pas si mal foutu. Ma main était posée sur son torse, je n’avais qu’une envie. Me promené dessus. Enfin j’entends par là mais mes mains, n’allait pas croire autre chose ! J’étais contre lui, au chaud, rien ne pouvait me dérangé à présent. Il me parut bizarre, que Carwyn n’ait pas encore fait des siennes. Lui qui s’amuse à balader ses mains partout. Il était tellement rare que je reçois des câlins, je pouvais en avoir en quantité quand j’allais voir Aaron, mais ce n’était pas pareil. Carwyn, était, eh bah était Carwyn. Ce n’était pas pareil point barre! Donc pour conclure à tout ça, je me trouvais bien au chaud dans ses bras. J’aurais pu rester là des heures. J’aurais pu m’endormir dans ses bras. Malheureusement ce mal de tête, refaisait des siennes. Ça partait, ça revenait. Vraiment n’y a-t-il personne qui puisse m’aidé ? Carwyn venait de resserrer son étreinte, ça ne me déplaisais pas, il avait posé sa joue sur mon front. Il ne m’avait pas fait mal, c’était le plus important ! Je me demandé vraiment si je n’avais pas fait une connerie en parlant de Panda, après tout, elle était sortis avec lui … Après tout, cette histoire était de ma faute. Je lui avais sauté dessus. Mais il pouvait faire ça pour moi hein ! Aller Carwyn, s’il te plaiiiiit ! Bon je sais pathétique, mais je ne voulais pas perdre ma meilleure amie. Apparemment il se fiché bien de ça, car à présent nous pouvons voir un Carwyn ricaneur. Comme d’hab’ j’ai envie de dire. Les bons moments ne dur jamais. « Prends toi la tête avec elle plus souvent, ça lui réussit bien les câlins. » Ok, apparemment n’était pas le mot exact, il se fiché de la situation, amis clairement là. Relevant la tête, je m’appuyais sur mon coude. « Oui bien sûr tu en as rien à foutre toi, comme d’habitude. » Il ne voulait pas, eh bien il n’aura jamais ce qu’il désir alors. « Si tu ne m’aide pas, tu n’aura rien ! » Il savait très bien de quoi je parler. Je le regardais avec un petit sourire en coin, il ne pouvait refuser. Et il en rêver, c’était sûr ! Je lui aurais parlé que Panda s’amusé à lui faire des câlins en ma présence, j’aurais encore une fois dû m’abstenir. « Attends Peperonni, t'es en train de me dire que ça te fout les nerfs que Panda soit toujours collée à moi? » Voilà, il se fait encore de fausse idée ! Les nerfs, les nerfs, façon de parler. Je n’avais pas les nerfs, c’est juste que je trouvais ce comportement complètement gamin et inutile. « Je ne suis pas jalouse ok ! Je ne comprends juste pas pourquoi, OH toi grand Carwyn te laisse avoir aussi facilement, ça ne te ressemble pas … » Qu’aurait-il à redire ? Il fallait que je le pousse à bout, il devait m’aidé ! Souris tu as raison, on verra bien, qui rira le dernier. Quoi ?! Je ne suis pas jalouse, c’est vrai ! Mais il faut dire que ces dernier temps, je m’étais beaucoup rapprocher de lui, et je savais de quoi je parler. J’étais couché à côté de lui, en ce moment même. « Tu es jalouse? » Mais quelle idée je vous jure ! Une petite rougeur apparue sur mes joues. J’avais chaud, c’était la seul explication ! « Ne va pas croire que ce que tu dis est vrai, j’ai chaud » Une preuve ? Oui et s’il me demandé une preuve. S’il fallait que j’enlève mon peignoir pour le prouvé ? Il en était capable. Décidément, quand je suis en sa compagnie, je fais vraiment n’importe quoi ! J’avais encore mes jambes emmêlé aux siennes. Je me recoucher et me blottis à lui, pour qu’il ne voit pas ces petites rougeurs. Je plongeai mon nez dans son cou. Mes lèvres était placé tel que si j’en avais envie, je pourrais l’embrasser dans le cou. « Écoute, Peperonni, j'y peux rien moi. Moi c'est normal que j'te tripote, Panda le sait bien, ça aurait été louche que je ne le fasse pas, tu crois pas? » Que pouvais-je redire à cela ? Tout était vrai ! « C'est toi qui t'es jetée sur moi, ma belle. Pas le contraire. » « Je sais, mais tu pourrais au moins essayer, je sais que c’est en parti ma faute. Mais j’ai embrassé quelqu’un, je n’étais pas seul ! Panda et moi on s’entendrait bien, tu pourras continuer à réclamé tes câlins – même si elle ne te les fera pas – et tout le monde sera heureux !? » Il me serre contre lui. Encore plus qu’avant. Décidément il était en chaleur le garçon. Bon en même temps, ce n’est pas comme si je le tenais à distance. « T'en fais pas, elle te boudera pas éternellement. C'est juste le temps qu'elle se trouve un mec, ou plutôt que Dwayne la laisse se trouver un mec, et elle reviendra vers toi. Tu vas pas te retenir de m'aimer, moi et ma superbe... » « … parce que je suis sorti avec elle, si? » Oui mais non. On parle de Panda, certes quand elle aura vu McKintosh, elle sera de nouveau heureuse, et là peut-être que je pourrais tenter une approche. Mais pas avant. « Bah écoute, tant que tu n’aura pas réglé le problème Panda, on va dire, que je me refuserais à tout contact avec toi. C’est ballot ! Non mais s’il te plait Carwyn, je ne te demande que ça. Tu va chez Panda, tu lui dis que tu es aussi fautif que moi et basta ! » Il pouvait faire ça. Et je pourrais le payé en baiser, mais seulement ça ! J’ai déjà fait donc un de plus ou un de moins, on n’est pas à ça prés ! Je me blottis contre lui, mes lèvres touché son cou, et un baiser se déposé sur son cou.
Lumos ► Type de Sang: Mêlé ► Année/Profession: 7ème année
Sujet: Re: La belle et le clochard || Rebekah & Carwyn Jeu 16 Fév - 22:12
Ooooh, Rebekah, tu joues à un jeu dangereux... Auras-tu vraiment la force de lui résister ? Pourras-tu vraiment l'empêcher de vouloir partager un moment de passion charnelle avec toi ? Le penses-tu vraiment ? Le fait qu'elle insiste sur le fait qu'il n'aurait rien cachait quelque chose. Comme si elle niait carrément les choses. Comme si elle voulait se convaincre elle-même de sa volonté de ne pas craquer. C'était typique. C'était le symptôme exact du fait qu'elle craquait carrément... Ou du moins qu'il ne la laissait pas indifférente. Et ça, c'était très bien pour lui. C'était même un très bon signe. L'argumentation de la jeune fille ne tient pas la route. Il voit bien qu'elle essaie de le convaincre, mais elle n'a pas son don pour la rhétorique. Et lui, il n'avait pas vraiment envie de continuer à contruire son propos, pour qu'elle ressorte la même chose – tu pourrais bien faire ça, ça va te coûter quoi, bla bla bla. Mouais, il ferait peut-être un effort. Il irait voir son amie, et y mettrait les formes. Il essaierait de lui dire qu'il l'avait cherché. Peut-être invoquerait-il cette histoire de pari. Ou pas. Il faudrait qu'il y réfléchisse, et là, ce n'était pas le moment. Là... Il avait un corps qui avait tendance à beaucoup trop éveiller ses sens. Beaucoup trop. Là, elle était en train de provoquer le rut d'un mâle déjà très chaud.
Il ferme les yeux, ne l'écoutant plus que d'une oreille. Il verrait. Ce qui était déjà un bon progrès. Il était passé de je m'en fous à à voir. Il la sent se blottir contre lui, et sait pourquoi – il a entraperçu les joues rouges, un peu plus tôt. Il ne l'en empêche pas. Pas de suite. Il reste même résolument silencieux, comme s'il l'ignorait superbement. Même s'il n'en est rien. Bon, ok, peut-être un peu. Disons que les informations ne restaient pas vraiment dans sa tête. Il avait l'esprit ailleurs. Carrément ailleurs. Il était en train de se demander quelle serait la meilleure façon d'aborder la situation pour la faire déraper. Oui, Carwyn ne perd pas le nord. Les yeux clos, il tourne divers scénarii dans son esprit, cherchant la meilleure option. La soulever pour la plaquer contre un mur, non, ça serait presque du viol. Et puis, le côté violent, il valait mieux éviter. Il ne la pensait pas open pour ça, du moins... Pas de suite. Non, la douceur serait son meilleur allié. Après tout, sans la peloter, il avait obtenu un câlin, un blottisement contre lui, une main sur son torse, des jambes emmêlées et... Un bisou dans son cou. Wow. Elle lui faisait carrément des avances, là. Mais en vrai, Carwyn l'interprêta comme ça, même si ça n'était pas le but. Le nez dans son cou, les lèvres contre sa peau... Il en frémit. Oh, pas à cause d'une quelconque émotion qui l'aurait transcendé. Mais là, un déclic a eu lieu. Ma petite Becky, tu ne ressortiras pas d'ici sans y être passée.
Son deuxième bras se lève, ses yeux s'ouvrent. Il glisse sa main sur la joue de la jeune fille, caresse sa paumette du pouce avant de lui faire lever le visage. Et il baisse le sien, sans plus attendre, posant ses lèvres contre les siennes. Ses yeux se ferment à nouveau, le bras qu'il a passé, voilà bien longtemps, autour de sa taille, la serre contre lui, un peu plus fermement, mais sans dérapage. Il me perturbe à être sage comme ça, à ne pas essayer de la peloter ni rien. Il l'embrasse même avec une certaine douceur, avant de se laisser guider par sa passion, et d'approfondir le baiser. Il s'emballe. Il s'enflamme. Les bleus, sur son torse, se font de moins en moins visibles. Ils lui font donc moins mal... Et ainsi, il peut se permettre de la serrer davantage contre lui, de manière presque pressante. Le message était clair : il avait envie d'elle. Très envie d'elle. Là, il n'avait plus du tout envie de jouer. Ou du moins, pas aux mêmes jeux. Il voulait l'aider à trouver un remède, pour son mal de tête. L'endorphine, le sexe, rien n'était plus efficace. N'importe quel adolescent le savait. Et il n'échappait pas à la règle. Sa main glisse de la joue de la jeune fille à son cou, sa nuque, ses cheveux. Tout doux, tout tendre. Ce n'était pas innocent, comme attitude, bien sûr, mais il a au moins le mérite de la ménager. Il ne détache pas ses lèvres, il s'amuse avec sa langue, la taquine, la titille. Il sait ce qu'il fait. Il sait parfaitement ce qu'il fait. Et il s'applique, dans son baiser, essayant de le rendre aussi agréable que possible. Plein de passion, plein de désir. Craque, ma belle, craque. Cesse donc de me résister... Il détache ses lèvres des siennes avec lenteur, mais garde son visage si proche du sien que leurs lèvres se touchent presque. Il peut sentir son souffle, contre son visage. Et pour une fois, son grand sourire agaçant n'apparaît pas. Il reste sérieux, les yeux dans les siens. Allez, mec, il va falloir que tu trouves la phrase qui tue, là. Avec ta belle voix grave, ta voix de lover, ton regard le plus doux, et ton air le plus sérieux.
« Je t'en prie, cesse de me résister, Rebekah... » souffle-t-il doucement, avant de prendre à nouveau ses lèvres, toujours avec cette même passion, cette même envie pressante.
Lui faire croire qu'il était en son pouvoir, et non le contraire. Utiliser des formulations, pour qu'elle pense qu'il la supplie, qu'elle a l'ascendant sur lui et la possibilité de le contrôler. Et sa pièce maîtresse, l'appeler par son prénom, pour lui faire croire qu'il était sérieux. Arrêter de se moquer. C'est que c'est vicieux, un gallois...
Sujet: Re: La belle et le clochard || Rebekah & Carwyn Ven 17 Fév - 21:41
Rebekah & Carwyn
♠ La belle et le clochard ♠
Que pouvais-je faire en compagnie d'un être comme Carwyn ? Toutes jeunes filles trop timide, qui auraient été à ma place n'auraient jamais fait ce que je m'apprêtais à faire. Mais Pchut, vous découvrirez plus, plus tard ! Donc j'étais là, allongé contre lui, mon visage caché dans son cou, mes lèvres posé elle aussi sur son cou. Mes lèvres avaient déposée un petit bisou sur son cou. Mon bras sur son tors, mes jambes emmêlées aux siennes. Vraiment un moment parfait ! Mais je ne savais pas combien de temps je réussirais à résister à ces avances. D'habitudes, je n'hésite pas, je fonce. Mais pas avec lui. Pourquoi ? La raison me paraissais évidente ... Panda. Mais en même temps, je lui avais dit qu'il ne se passera rien entre lui et moi. Enfin pas plus qu'il ne s'était déjà passé. Seulement le problème était qu'il ne m'était pas indifférent. Bien au contraire, quelque chose en lui m'attirer. Je ne peux pas exactement dire quoi ! Peut-être son côté dragueur, dangereux, j'aimais les hommes comme ça. S'il avait juste était moins con, ... Tout aurait était super. Ah oui et s'il n'avait pas été l'ex à ma meilleure amie. Enfin, elle ne voulait plus me voir, donc je vais dire à Pandora, pour le moment. Il fallait vraiment qu'il lui parle. Mais bon, je n'allais pas penser ça maintenant. Elle était possessive avec Carwyn, je peux aussi l'être moi. Il me suffisait juste de rendre Carwyn envieux. Encore plus qu'il ne l'était déjà. Facile ! Je veux bien avouer, que je n'étais très sage en ce moment. Mon visage dans son cou, le petit bisou, mes jambes emmêlées. Mh, pas très sage tout ça. Et pourtant je me cache dans son cou. Pourquoi ? Eh bien mes joues m'avaient trahi ! Je ne pouvais rien faire, j'étais humaine après tout. Une main venait de se posait sur ma joue. Un pouce me caresser tout doucement et mon visage fut à la hauteur du sien. Il venait de poser ses lèvres sur les miennes. Je n'y étais pour rien cette fois si. C'était lui qui m'avait embrassé. Lui ! J'en avais tellement envie. Retrouver ses lèvres. J'étais à nouveau serré contre lui, ça ne me dérange pas, au contraire, j'aurais bien voulu ne faire qu'un avec lui ! Quoi ? Non enfin, je veux dire par là que j'aimais bien être là, dans ses bras - Bon Becky la ferme tu t'enfonces grave là - bref, vous m'avais compris, j'aimais ses lèvres. Point barre ! Ce baiser était si doux, rien ne gâcher ce moment. J'espère que ça ne se passe pas comme dans le couloir ... Mais Carwyn resté un homme et je sens bien qu'il s'emballe rapidement. Encore un peu plus serrer contre lui. Qu'est-ce que je pouvais faire ? Bizarrement mon mal de tête s'était estompé. Mais je savais qu'il allait revenir. Sa main glissa délicatement, vers mon cou, ma nuque, mes cheveux. Un frisson inhabituel me traversa le corps. Ce baiser était tellement bon, je ne désirais, chez Carwyn, que ses lèvres. Le reste eh bien, c'est le reste ! Mais ce moment ne dura pas, il venait de mettre fin au baiser. Je n'avais donc pas droit à plus que dix minutes ? Mais il gardait son visage près du mien. Nos lèvres se touchaient presque, j'aurais voulu me jeter encore une fois dessus ! Je le regardais, aucun sourire narquois, pervers, ... non rien, seul ses yeux dans les miens. Qu'est ce qu'il était en train de foutre ? « Je t'en prie, cesse de me résister, Rebekah... » Résisté, oui il était clair que je pense trop, je n’étais pas vraiment dans le vif du sujet et que ... oh oh attends ! Comment vient-il de m'appeler ? Rebekah ! Voilà, à présent j'étais choqué. Sérieusement, lui qui se fiche bien de mon prénom, ne m'appeler que par ce fichu surnom. Il venait de m'appeler Rebekah ! Mon cœur, fis un bond dans ma poitrine. Oh qu'est ce qui se passe dans moi maintenant ? Je me sentais bizarre. Quelqu'un ne peut pas me venir en aide, je ne sais pas ce qui se passe dans mon corps ! Et le revoilà collé à mes lèvres. Ah enfin ! Il reprenait de plus belle. Mes instincts m'auraient poussé pour que je me tire et au plus vite. Mais je n'en fis rien. Au contraire, j'avais envie de plus. Encore plus. Mais c'était Carwyn ! Son baiser était toujours aussi doux, mais cette fois, je sentais vraiment, qu'il ressentait la même chose que moi. Peut-être qu'il n'était attiré que par une chose. Il voulait plus que ce que je pouvais lui donner. Mais je n'étais pas dans mon état naturel. Sans réfléchir aux conséquences, encore une fois, continuant de l'embrasser. Je fis volte face sur lui, j'étais à quatre pattes sur lui. Enfin vous voyez la scène. Mes mains se posèrent autour de son cou, tout en continuant de l'embrasser. Je ne pense à rien en ce moment. Juste à ses lèvres. Bon il fallait que je trouve le moyen pour qu'il répare la dispute que Panda et moi avions, je pourrais le faire languir. Oui ça me plait bien ! Je stoppais le baiser, à mon grand regret. Je me mettais assise sur lui. Sur son bassin. Je le regardais, aller Becky, cherche un truc à lui dire, ou à faire ! Mais oui, pourquoi je n'y avais pas pensée plus tôt. « Si tu veux que ça aille plus loin, il va falloir que tu parles à Panda, sinon niette ! Plus rien ! Si tu lui parles et que tout redevient comme avant, tu pourras peut-être avoir plus » J'abaissais tout doucement mon peignoir au niveau de mes épaules. Il ne pourra pas résister !
Lumos ► Type de Sang: Mêlé ► Année/Profession: 7ème année
Sujet: Re: La belle et le clochard || Rebekah & Carwyn Ven 17 Fév - 22:29
Les yeux clos, il la retient contre lui, lèvres scotchées aux siennes. Carwyn se sent bien, là, dans son élément. Il va avoir ce qu'il veut. Il va enfin avoir ce qu'il veut, et ça rajoute encore à son plaisir. La main dans ses cheveux, il la sent bouger, et hésite un instant à la laisser s'échapper, comme par peur qu'elle fuit. Mais finalement, il laisse son bras l'enlaçant retomber, la laissant libre de ses mouvements, et il ne le regrette pas, au final. Elle est toujours accrochée à ses lèvres, et il adore ça. Le sang afflue dans ses vaisseaux, son rythme cardiaque s'accélère. L'excitation monte. Il a envie d'elle, et n'a plus qu'une idée, bien précise, en tête. Une seule. Et elle n'est pas pour les enfants. Incapable de rester sage plus longtemps – du moins, inactif – il lève ses bras, retournant glisser une main dans ses cheveux, l'autre se fixant sur sa taille. Encore. Encore plus. Toujours davantage. Son corps est de plus en plus chaud, son baiser de plus en plus passionné. Et la sentir ainsi sur lui ne le dérangeait pas, loin s'en fallait. S'il devait faire cette concession pour pouvoir partager un moment intime avec elle, alors soit.
Mais tous les bons instants, comme celui-ci, avaient une fin. Une fin trop brutale à son goût. Ils étaient dans une telle osmose, il se sentait si bien, dans un langage du corps et lui seulement, pourquoi vouloir interrompre ça ? Et puis, pas maintenant, pas alors qu'ils étaient dans une telle communion ! Ça ne se faisait pas quoi ! Frustré, le jeune homme rouvre les lèvres et la regarde s'asseoir sur son bassin en se mordant la lèvre. Putain, non mais elle était pas amie avec Panda pour rien, elle. Bande de sadiques... C'était de la torture. Et c'était le meilleur moyen de le braquer. S'il n'obtenait pas ce qu'il avait dès aujourd'hui, ce n'était pas dit qu'il y revienne. C'est qu'il était rancunier. Et qu'une femme, une inférieure, essaie de le manipuler par les lois de la chair, ça, ça ne passerait pas. La voir ainsi assise sur son bassin fit naître d'autres idées en lui. Et, jeune homme réactif, il était tout à fait probable que Rebekah sente l'effet qu'elle avait sur lui – oui, vous avez parfaitement compris, vous avez bien lu. Alors les conditions qu'elle posa... Qui les refuserait, franchement ? Dans ces circonstances, aucun homme normalement constitué ne pouvait refuser quoi que ce soit. Et Carwyn n'échappait pas à la règle.
« Tout ce que tu veux. » souffla-t-il dans un souffle, en se redressant sur un coude. « Je ferai ce que tu veux. »
À cela près que le gallois était plus malin que ça. Comme s'il allait se laisser avoir ainsi... Oh non, ma petite, tu ne guideras pas les choses comme ça. Il était doué pour inverser la balance. Le regard fièvreux, il s'appuie sur son bras gauche pour se redresser complètement et enlacer à nouveau la jeune fille de son bras droit. L'amener contre lui, maintenant qu'il était assis. La jolie position que voilà. Si Victoire entrait, elle ne serait pas déçue du voyage. Il pose les yeux sur les épaules dénudées de la jeune fille, déglutit. Définitivement. Elle ne pouvait pas le laisser comme ça. Pas sans un minimum de garantie. Ah ça non, il ne la laisserait pas partir sans garantie. Fallait pas rêver. Ses lèvres effleurent la peau de l'épaule, qu'il embrasse, avant de remonter le long de la clavicule, glissant sa bouche dans son cou, embrassant la mâchoire et revient prendre ses lèvres. Lui aussi savait jouer à cela. Lui aussi savait être un vil tentateur. Sa main glisser dans son dos, avec douceur, alors qu'il dévore les lèvres de la jeune fille. Et il interrompt le baiser, juste un peu, juste un temps, restant tout proche d'elle. À peine quelques centimètres. Encore une fois.
« J'irai lui parler, je te le promets. » lâche-t-il finalement. Ses promesses valaient ce qu'elles valaient, hein. « Tout ce que tu veux... Mais arrête de me résister... »
Et hop, retourner la tendance. C'était lui, quelque part, qui donnait ses conditions. Elle se donnait à lui, et après seulement il irait parler à Pandora. Sans cela... Sans cela, il y avait des chances pour qu'il se taise. Et pour de bon. Fallait pas déconner.
Sujet: Re: La belle et le clochard || Rebekah & Carwyn Sam 18 Fév - 17:54
Rebekah & Carwyn
♠ La belle et le clochard ♠
Je me retrouvais sur lui à quatre pattes. Je n'avais pas quitté ses lèvres, pas un seul moment. Pour le plus grand de mes plaisirs. Oui j'aimais ses lèvres et alors ? Nos baisers était doux, passionnés, excitants, mais qu'est ce qu'ils étaient bons. Seulement j'avais interrompu ce baiser. Je l'avais interrompu, pour mettre un certain plan en action. Je n'étais peut-être pas très doué pour mettre des plans en action, mais je savais y faire avec les garçons. Ils ne veulent qu'une chose et si vous les faites assez envier, ils feront tout ce que vous leurs demandez. Tous ! Panda et moi allions nous reparler. Carwyn m'aidera, qu'il le veuille ou non. Et s'il fallait que j'en arrive à le chauffer, je le ferais. Malheureusement, Carwyn ne ressemblait en rien aux autres garçons. Je ne savais pas trop à quoi m'attendre avec lui. Tant pis, je prenais le risque. Je m'étais relevé pour m'asseoir sur son bassin. Oui sur son bassin ! Ça aurait pu être risqué. Mais tout allait bien pour le moment. Je lui avais posé des conditions. Et pas des moindres, personnes ne pouvaient y résister. Pas même Carwyn ! Il aurait plus, s'il parlerait à Panda. Ce n'était pas dur, après tout. « Tout ce que tu veux. » Bien c’était un bon début. Mais comment allais-je en être sûr ! Qui me disait qu’il disait la vérité ? « Je ferai ce que tu veux. ».C'est bien Carwyn, tu commences à me plaire là. Mais tu viens de te mettre dans la merde. Je veux souvent beaucoup de choses moi ... Il venait de se relever sur son coude. Croit moi, je commence à connaitre ton petit numéro, mais on ne berne pas Rebekah comme ça. Tu te crois puissant, fort, envoutant, - certes ses lèvres me font rêver - ; mais j'aurais ce que je veux, Panda me reparlera ! Il venait de se relever complètement, nous étions assis, encore une fois, l'un contre l'autre. Je me retrouvais assise sur lui. M'enlaçant, il jeta un regard à mon épaule. La même épaule, que j'avais auparavant découverte pour lui faire du chantage. Ca avait marché. Il posa ses lèvres sur ma peau, me déposa un baiser sur mon épaule, remonta jusque ma clavicule. Ses lèvres glissèrent sur mon cou, ma mâchoire, pour arriver jusque mes lèvres. Je pouvais tout supporter, mais j'étais humaine. Plusieurs frisons me parcoururent le corps. Au secours, je vais mourir !! Maintenant qu'il en avait fini avec ses lèvres, ses mains commencèrent le travail. Enfin, n'allait pas croire un truc fou. Sa main glissa le long de ma colonne vertébrale. Il m'embrassait à nouveau. Je lui rendais son baiser. Cette fois, c'était lui qui interrompait le baiser. Grrrr, c'est vrai que ça fait mal. Je comprenais sa douleur. Me laisser comme ça. Quelle honte ! Mais il n'était pas loin, il ne me laissait pas. Il était juste-là, à quelques centimètres. Il avait le don, de faire monter une certaine envie. Espèce de Démon va ! « J'irai lui parler, je te le promets. » ♫ Les paroles, les paroles, les paroles et … ♫ Hum ! Oui tu me promets, c’est bien beau, mais qui me dit que tu le feras ? « Tout ce que tu veux... Mais arrête de me résister... » Je ne te résiste pas, je ne fais que m'amusais. Nuance ! Qui m'assuraient qu'il allait parler à Panda, si je m'offrais à lui hein ? Personne. Non, il faut que je tourne la situation à mon avantage. Il n'est pas dans mon intérêt de te résister, mon Carwinou. Nous étions assis, enfin j'étais posé sur lui. Comme un petit couple ... Euh, où en étais-je ? Ah oui. Approchant mes lèvres, je lui faisais deux, trois, quatre, ... bisous sur son cou jusqu'à pouvoir remonter à son oreille. Lui murmurant tendrement : « Tout ce que je veux, tu es sûr ? » Je pouvais tout lui demander, ou pas d'ailleurs. Et s'il jouait avec moi ?! Oh non tu n'as plutôt pas intérêt. Ma main était posée sur son torse, l'autre sur sa nuque, que je caressais tendrement. Il fallait faire monter le plaisir. Mais sans pour autant lui donner ce qu'il voulait. Le toucher, lui donner des baisers, mais rien de plus ! Je lui murmurais : « Tant que Panda, ne me parlera pas … », Je venais de le poussé en arrière. Non je ne suis pas sauvage ! Il retomba sur le lit, mais je l’avais suivi, puisqu’il me tenait au niveau de la taille. Je me retrouvais donc à nouveau contre lui, mais cette fois-ci couché. Mes lèvres était toujours près de son oreille : « … tu n’aura rien d’autre ! ». Au moins il savait ce qu'il devait faire. Il aura le temps de réfléchir à comment il s'y prendrait pour parler à Panda. Mais plus il traînait, plus il perdait de temps pour un moment de plaisir en ma compagnie. Alors, réfléchis bien Carwyn, une occasion comme celle là, on ne passe pas à côté. Et en plus regarde, il ne me reste presque plus rien sur le dos. Mon peignoir était à moitié ouvert. Bientôt il verra mes sous-vêtements. Enfin si nous continuons sur cette lancée ...
Lumos ► Type de Sang: Mêlé ► Année/Profession: 7ème année
Sujet: Re: La belle et le clochard || Rebekah & Carwyn Sam 18 Fév - 18:30
Oui, un vrai couple. Enfin presque. Mais en attendant, il voyait bien qu'ils jouaient à se manipuler l'un l'autre. Ils avaient chacun un but, et cherchaient à l'accomplir par tous les moyens. C'était intéressant de les voir jouer ainsi, avec des méthodes bien différentes. L'une joue avec les désirs de Carwyn, éveille ses bas-instincts, essaie de réveiller l'appel du corps. L'autre joue avec les sentiments de Rebekah, dans un savant dosage de jeu sur le désir, sur la tentation, mais aussi le jeu sur les mots, et maintenant qu'il savait où en était sa relation avec Pandora... Il n'hésiterait pas à s'en servir. Ce n'était plus qu'une histoire de pari – surtout qu'à cette heure-ci, Dwayne doit l'avoir déjà remporté. C'était une question de fierté. De sale fierté mal placée. Et c'est ainsi que Rebekah perdit à son petit jeu. Elle aurait du jouer plus finement. Le travailler encore un peu, le prendre par les sentiments, lui faire monter l'eau à la bouche. Sauf qu'elle lâcha tout cela bien trop vite. Trop vite pour avoir Carwyn en son pouvoir. Et en faisant cela, elle restait au pouvoir du gallois. Sentant les baisers, dans son cou, il penche légèrement la tête en arrière, se laissant faire volontiers. Il l'écoute s'assurer qu'il ferait tout ce qu'elle veut. Oh oui, elle ne se rendait pas compte. Si elle l'avait dans son pouvoir, oui, il ferait tout. À la nuance près qu'elle ne le tient absolument pas au creux de sa main. Loin s'en fallait. Le Serpentard était toujours parfaitement libre. Il se laisse lourdement tomber, et constate alors qu'il n'a plus mal. Du tout. Ses bleus ont disparu. Ça y est. Il la retenait dans ses bras, se sentant tout particulièrement chaud. Allez viens ma belle, viens à moi, lâche toi...
Mais la dernière phrase de la jeune fille le refroidit brusquement. Son regard perd l'éclat joueur, presque un peu tendre, qui s'y était logé. Comment ça, rien ? Non mais elle se prenait pour qui, cette moins que rien ? Cette sale femelle, cet être inférieur, qui voulait poser ses conditions alors qu'il était celui qui pouvait tout arranger, celui qui tenait dans sa main la suite des choses. Mauvaise tactique. Tout se passe très vite. Prenant appui sur un de ses jambes repliée, il attrape les deux poignets de la jeune fille dans chacune de ses grandes mains – la lâchant donc par la même occasion – et, donnant un grand coup de reins, les fait basculer pour mettre Rebekah sur le dos, la surplombant ainsi de tout son corps. Le lit étant étroit, ils se retrouvaient tout au bord de ce dernier. La jeune fille devait d'ailleurs même avoir une jambe pendant dans le vide. Carwyn ne sourit plus. Mais il n'a pas non plus cet air sérieux qu'il avait peu avant. Au contraire. Son regard est un peu plus dur, ses lèvres s'étirent lentement dans un rictus mauvais. Oh non, là, il n'a rien de sympathique. Tenant fermement les poignets de la jeune fille de chaque côté de sa tête – la maintenant donc avec sa force d'homme, l'empêchant de se débattre – il pose ses yeux dans les siens, durs.
« Tu penses sincèrement que tu es en position de négocier? » siffle-t-il entre ses dents.
Il a remarqué que le peignoir était ouvert, mais s'en foutait. Des belles femmes, il en a vu d'autres. De belles poitrines, de belles jambes... Il en verra d'autres. Pour qui elle se prenait, hein ? Certes, elle était à son goût, il adorait admirer et toucher ce corps. Mais il s'en passerait. Et là, ça semblait bien parti pour qu'il s'en passe. Il ne comptait pas parler à Pandora. Alors qu'il avait commencé à y songer, à se dire que bon, il devrait en causer à la jeune fille, Rebekah l'avait complètement braqué. Elle n'était pas prête d'avoir sa réconciliation. Au dessus d'elle, se retenant sur ses bras qui tenaient toujours les poignets, il donne un coup de reins contre elle, et lui vole un baiser qui n'a plus aucune douceur, plus aucune passion. Il se contente simplement d'écraser ses lèvres contre les siennes. Là, Carwyn était foncièrement méchant. Il faisait ça pour faire mal, pour blesser. Et puis, il se redresse, et la lâche. Il attrape son tee-shirt, qui était à côté du lit et le repasse sur ses épaules. Il n'a vraiment pas l'air content. Du tout. Et le faisait savoir.
« On se revoit pour tes cours. Dans la bibliothèque, tous les soirs après les cours. » finit-il par lâcher sèchement, dans un ton plein d'un venin acide et corrosif.
Debout à côté du lit, il la regarde toujours droit dans les yeux, limite avec agressivité. Il n'attend que la confirmation. À moins d'être retenu, il s'en ira dès qu'il aura eu confirmation.
Sujet: Re: La belle et le clochard || Rebekah & Carwyn Dim 19 Fév - 20:05
Rebekah & Carwyn
♠ La belle et le clochard ♠
Ce petit jeu, qui était en train de s'installait, m'amusais beaucoup. Il voulait absolument avoir ce qu'il convoitait et moi je voulais aussi une chose précise. La paix entre moi et Panda. Et pour cela, j'aurais utilisé tous les moyens disponibles. Sauf que ce petit jeu allait se terminer. La fin était proche. Mais ça bien entendu, je ne m'y étais pas attendu. J'avais réussi à l'amadoué, ne serais-ce que quelques minutes. Mais malheureusement, je n'avais pas dit ce qu'il attendait. Il avait accepté, mes derniers baisers, qui glissaient sur son cou, de l'avoir rejeté en arrière. Apparemment, il n'avait plus aucune marque de bleu sur lui. Il allait donc mieux. Dommage, il aurait été en forme ! J'avais dit ce qu'il ne fallait pas. Rien ! Oui il n'aura rien. Je n'allais tout de même pas m'offrir à lui, sans avoir une garantie. Il aurait très bien pu me dire qu'il était allé parler à Panda, alors qu'il ne l'avait pas fait. Donc non tu n'auras rien. Ou dû moins pas tout de suite. Il ne pourra pas me résister. Tôt ou tard, il viendra à-moi. Enfin, s'il mettait de côté sa fierté. Sinon, bah tu auras dans ta liste de conquête, une fille que tu n'auras pas eue. Moi ! J'avais peut-être perdu la bataille, il ne parlera peut-être pas à Panda de suite. Mais j'aurais encore plusieurs occasions. Après tout il avait accepté de m'aider pour les cours. Je n'avais pas prévu ce qui se passa ensuite. Je mettais retrouver coucher sur le dos. Reprenant mes esprits, je me refaisais la scène. Il m'avait attrapé les poignets. M'avait fait basculer et avait passé son corps sur le mien. Nous étions sur un lit bordel et une place en plus. Il voulait quoi que je me retrouve par terre. Une de mes jambes se trouvait déjà dans le vide. Un geste et je me retrouvais à terre. Espèce de malade ! Il avait l'air sérieux, il n'avait pas son sourire habituel. Ok, on ne rigole plus. Ça ne t'a pas plus, c'est bon j'ai compris. Mais lâche-moi, espèce de brute ! Je me retrouvais tels une prisonnière, ça va quoi, je n'aie pas fait un tel cirque, la fois où tu m'as touché le cul ! J'avais beau essayer de me débattre, rien. Je n'y arrivais pas, il me tenait fermement. Un peu plus et je n'avais plus de poignet ! J'ai compris, t'es énerver, bien ! Met-toi en colère, ça changera les donnes. Pour une fois ce ne sera pas moi. Mais lâche mes poignets, tu me fais mal ! « Tu penses sincèrement que tu es en position de négocier? »Y a pas deux minutes ça t'aurait pas gêné que je négociais, si je ne t'aurais pas dit ''NON'' ! « Lâche-moi, espèce de brute ! Tu m'as dit que tu lui parlerais, donc tes promesses sont donc que des conneries ? » Mon peignoir c'était ouvert, profite, parce que tu n'auras plus l'occasion de voir quoi que ce soit. Pour réponse j'avais eu droit à un coup de reins, ... charment ! Et à un baiser, mais pas un de ces baisers que j'aimais tant, non plutôt comme un baiser volé. Je ne répondis pas, prend ton baiser et casse toi ! J'ai peut-être dit ce qu'il ne fallait pas, mais comment tu réagis, c'est pathétique ! Décevant surtout ! J'avais laissé mes yeux ouverts, je le regardais, lui me voler un baiser. Je restais là, à rien faire. En l'espace de même pas deux minutes, il avait changé. D'une personne, douce, passionné, il passait un quelqu'un de méchant, brute et con ! Tu veux me faire mal, je commence à avoir l'habitude de la douleur. Que ce soit ma famille, mes amies, les garçons, tu n'es qu'une personne de plus. Peut-être qu'il ne sera pas facile, voir pas du tout possible que j'oublie ce moment, mais j'essayerai de ne pas souffrir. Après tout, il n'était rien pour moi ! Rien ! Il venait de se redresser et de me lâcher. Je ramenais mes poignets, fermé mon peignoir et le regardais, avec un regard froid. Il prenait son tee-shirt, t'a raison barre toi, va de faire une autre fille ! « On se revoit pour tes cours. Dans la bibliothèque, tous les soirs après les cours. »La blague, je ne suis pas à tes services ! J'allais accepter, mais seulement pour que tous les soirs après les cours, il aura devant lui une fille qui lui aura résisté. Quand je veux, je peux être une vraie peste. Tu vas voir ce que tu perds ! Je ferais encore exprès, de te mettre l'eau à la bouche. Tu réclameras ce moment, le moment où tu étais allongé sur ce lit et que tu m'avais à tes côtés. Je me mettais assise sur le lit, mais sans pour autant le quitté des yeux ; je n'allais tout de même pas me rabaissée. Je pourrais encore m'amuser avec lui, il faudrait seulement que je m'approche de lui, l'embrasse ou le caresse. Peut-être qu'il me repoussera mais, personne ne peut en être sûr ! Mais allais-je me rabaisser à ça ! Il attendait une réponse, certes, est-ce que je lui donne ou est-ce que je prolonge ce moment ?! Le choix, ne tiens qu'à moi. Je m'approchais au bord du lit, juste en face de lui. Je me mettais à genou sur le lit. Lui mettant correctement son tee-shirt, je glissais mes mains sur son torse. « Je ne voulais pas te frustré mon chou ! A la bibliothèque, après les cours, pas de problème » Après tout j'avais une mission. Et ce n'était certainement pas en le laissant partir énervé, que j'aurais ce que je voulais. Mes mains se glissèrent sous son tee-shirt. « Mais tu n'as pas aimé ce moment ? Tu étais mieux sans ton tee-shirt» Le regardant droit dans les yeux, je ne savais pas trop à quoi m'attendre. J'espère seulement qu'il ne me remballera pas, mais il faut dire que je suis folle. Je me tenais à quelques centimètres de son visage, alors que deux minutes plus tôt. Il m'avait remballé. Moi ! Donc maintenant qu'allais-t-il faire ?