Lumos ► Type de Sang: Mêlé ► Année/Profession: 7ème année
Sujet: Indifférence toute particulière | Rebekah et Carwyn Dim 19 Fév - 21:32
Le nez dans un épais livre de métamorphose, Carwyn se balance sur sa chaise, assis à une table dans un coin de la biliothèque. Il a l'air particulièrement concentré, ainsi, à travailler gentiment, dans son coin. L'air sérieux, il ne manque que des lunettes sur son nez. Eh oui, peu de gens le savent, mais il a bien une paire de lunettes, qui lui sont conseillées pour la lecture. Mais le jeune homme refuse résolument de les mettre, quelque chose à voir avec son sexyness. Même si bon, moi j'me dis qu'il serait peut-être plus mignon avec ses carreaux sur le nez... Il travaille sa métamorphose, parce que c'est une des matières où il a le plus de difficultés. Oh, bien sûr, tout est relatif. Il n'y est pas mauvais non plus. Mais disons qu'il n'y excelle pas. Et ça, ça lui déplait. Mais il n'a pas non plus spécialement la tête à ça. Il est un peu ailleurs. En ce moment, il avait une vie trépidante. Entre les coups foireux avec Dwayne, le pari qu'il avait perdu – mais Dwayne avait triché, ça comptait pas – Pandora qui l'inondait de câlins, les cours, Tess, et bien sûr... Celle qu'il attendait. Rebekah ''Peperonni'' Perroni. Elle était bizarre cette fille, et elle jouait à un jeu dangereux. Oh, oui, elle l'avait énervé, l'autre jour, à l'infirmerie. Mais maintenant, il était calmé, et voyait les choses plus sereinement. Oh, il n'était pas non plus prêt à la laisser gagner ou avoir ce qu'elle voulait. Ça non. C'était lui qui dicterait ses règles. Et lui qui aurait ce qu'il voulait avant d'aller envisager d'aider à la réconciliation. Sauf que ses exigences n'étaient plus les mêmes. Oui, ça l'avait amusé de jouer avec la jeune fille, de jouer le jeu de la séduction. Mais maintenant, il en avait assez. Alors il allait jouer l'indifférence la plus totale, le type pas intéressé. Ce serait à elle de le séduire, pour qu'il accepte ses faveurs... Et finalement aller parler à son amie, celle qu'il considérait comme sa soeur.
Le bout de la plume d'oie sur les lèvres, il lit la même phrase pour la quatrième fois sans vraiment s'en rendre compte, se balançant toujours sur sa chaise. Il devait donner des cours à Rebekah. Ou plus précisément, l'aider dans les devoirs et l'apprentissage des leçons. Il aimerait bien savoir qui était l'abruti de prof qui lui avait collé la jeune fille dans les pattes. Comme si tout le monde ne savait pas qu'il considérait très peu de filles comme ses égales – une seule en fait, mais vous savez de qui il s'agit, on ne va pas revenir là-dessus. Il comprend enfin la phrase qu'il lit depuis un quart d'heure, et pose le lourd ouvrage, trempe la pointe de sa plume dans l'encre, et prend des notes sur un morceau de parchemin, essayant de se concentrer. Les sortilèges d'apparition, ou protéiformes, étaient plus importants qu'une simple gonzesse. Ouais. C'était pas comme si elle avait la moindre importance... S'efforçant de chasser ce genre de pensées de son esprit, il se concentre à nouveau sur son travail. Le mot "protéi" signifie ''qui peut prendre plusieurs formes'', et vient de Proteus, dieu marin de la mythologie grecque qui pouvait changer de forme rapidement. Les sortilèges protéiformes concernent donc la métamorphose d'un objet qui se répercute sur d'autres... Sa plume glisse sur le parchemin, alors qu'il est concentré sur sa tâche, enfin. Dans son coin de la bibliothèque, juste devant l'entrée de la Réserve, avec une bougie qui brûle tout près de lui et qui l'éclaire. Nous sommes en début de soirée, et la nuit a commencé à tomber, dehors.
Il n'entend pas vraiment les bruits de pas de la belle blonde qui s'approchent. Il faut attendre qu'elle soit à sa hauteur, voire qu'elle s'installe face à lui, pour qu'il daigne lever le visage, la regarder quelques millisecondes – sans la mater, sans se rincer l'oeil dans son décolleté, rien – et replonger dans son grimoire.
« Tiens, s'lut Peperonni. »
Mais rien de plus. Pas de comment ça va, pas de compliment sous-jacent, pas de commentaire graveleux. Un Carwyn studieux et désespérément indifférent. Ça faisait tout drôle, je crois que même avec Panda il n'est pas comme ça. Avec Panda, il sourit, il câline – même s'il la mate de moins en moins, comment ça à trouver ça carrément dégoûtant, étant donné qu'il la considère de plus en plus comme sa soeur, au point où il essaie d'effacer les moments osés qu'ils ont partagés de sa mémoire. Enfin, il est sage, mais pas séducteur. Alors qu'habituellement, quand il est sage, il reste un peu coureur. Là, rien. Rebekah aurait pu être un mec que ça aurait été la même chose.
Sujet: Re: Indifférence toute particulière | Rebekah et Carwyn Lun 20 Fév - 17:02
Rebekah & Carwyn
♠ Indifférence toute particulière ♠
Nous étions en fin de journée. Les cours était fini, enfin pour aujourd'hui au moins ! Je me dirigeais vers la salle commune de Serpentard, il fallait que je me change. J'aurais peut-être la chance de croiser Panda. Donnant le mot de passe à l'entré et rentrais à l'intérieur. Il y avait quelque élève par ici, par là. Panda ? Oui là-bas près du feu. Je me dirigeais vers elle, le plan Carwyn avait raté. Il ne voulait pas parler à Panda. Il fallait que je trouve autre chose. Donc je m'approchais d'elle ! Au même moment elle avait tourné son regard vers moi. J'avais pu comprendre par son simple regard, que ça ne servait à rien que je vienne la voir. Elle m'avait regardé et m'avait deux secondes après ignorer. Que voulez-vous que je fasse pour réparer mes erreurs ? Rien, elle était bien trop têtue ! Je me sentais mal, toute cette histoire me saouler grave ! Donc bon, il fallait que je fasse avec. Pas le choix. Je montais au dortoir, me déshabiller, jeté mes affaires par terre. Bon maintenant qu'est-ce que je vais mettre. Je tiens tout de même à vous signaler que je vais voir Carwyn. Le même Carwyn, qui m'a remballé à l'infirmerie l'autre jour. Il s'était énerver. Et après, m'avait dit d'aller me faire foutre. Ne tant fait pas j'y compte bien. Si tu crois que je ne peux pas me passer de toi, tu te mets le droit dans l'oeil. Tu ne mets pas indispensable. Ca ne me dit toujours pas ce que je vais me mettre. J'optais pour un jeans et un tee-shirt noir. Je n'allais pas voir le président, donc ça suffisait amplement. Bon maintenant il faut que je parte. Me retrouvant à nouveau dans la salle commune, je m'arrêtais au milieu de la pièce. Poussant un soupir, je regardais vers Panda. Bon, allons-y. Je devais passer des cachots au quatrième étage. J'aurais peut-être du lui dire de se donner rendez-vous autre part. Je devais monter quatre étages. Quatre ! Bon ne te plaint pas Rebekah. Il va t'aider pour tes cours. J'étais enfin arrivé au quatrième étage. Reprenant mon souffle, je me dirigeais vers la bibliothèque où il m'attendait. Je le trouverais surement au même endroit où nous avons eu notre première altercation. Bah tiens, le voilà. Il se trouvait là, dans un coin de la bibliothèque, se balançant sur sa chaise. Tout autour de lui, des tonnes de livres. Non des montagnes. Bon j'exagère peut-être, mais je lui avais demandé de m'aider, pas de me transformer en Einstein. Je mettais adosser à une étagère et le regardais. Dommage, vraiment, quel gâchis. Il n'avait pas était content parce que j'avais posé mes conditions. Eh bien mon cher, ce ne sera pas autrement. Tu veux jouer les indifférents, bien ! Nous serons deux. Je regardais par la fenêtre, la nuit était tombée, pourquoi faut-il qu'il y ait un événement improbable - comme, la nuit, des lits, personnes dans les couloirs, un coin dans la bibliothèque - à chaque fois que je le vois. Ce n'est pas possible merde. Il avait bien choisi son moment pour me donner ces cours ! Faisant quelques pas vers lui, je soupirais. Au boulot ! Il ne m'avait pas entendu. Enfin jusqu'au moment où je mettais assise en face de lui. Il avait levé ses yeux de son bouquin, m'avait regardé et était aussitôt retourné dans son bouquin. ''Salut, comment ça va, oui bien et toi ?''. Surtout ne fait pas attention à moi. Je me mis à lèse sur la chaise. Croisé les bras et attendis. « Tiens, s'lut Peperonni. » Bon c’était déjà ça, j’avais au moins droit à son salut habituel. « Salut ». Et voilà, c’était bien parti non ? Comme lui, je pouvais être indifférente. Je regardais autour de moi, plusieurs personnes quittées la bibliothèque. Il était tard, j’aurais bien voulu partir moi aussi. Vu comment c’était parti, la soirée promettait d’être joyeuse ! Vous voulez ne pas vous joindre à moi ? Plus on de fou, plus on rit non ?
Lumos ► Type de Sang: Mêlé ► Année/Profession: 7ème année
Sujet: Re: Indifférence toute particulière | Rebekah et Carwyn Lun 20 Fév - 19:29
Ce n'était pas une question de poser ses conditions. Il estimait être celui qui avait le pouvoir d'aider les deux jeunes femmes à se réconcilier. Et du coup, c'était à lui de poser ses conditions, pas à elle. C'était à lui de décider. Et là, il avait décider de bouder. Finalement, on dirait que les Jenkins déteignent pas mal sur lui... Enfin bon, tout ça pour dire qu'il faisait clairement la gueule. Le nez à nouveau fourré dans son grimoire, il ne salue pas plus la jeune fille qu'il ne l'a déjà fait. Il ne relève pas son salut à elle, il ne montre absolument aucune marque de sympathie. Juste cette indifférence froide et boudeuse. Rien d'autre. Pas de parole pour lancer l'aide aux devoirs qu'il avait accepté de lui fournir – à ses conditions, d'où le fait qu'il reste silencieux – ni pour briser la glace. Dans le premier coin, nous avons donc Carwyn, homme aussi pervers que borné, et vous savez comme moi que ce n'est pas peu dire. S'il était capable de beaucoup pour garder les gens auxquels il tenait, cette volonté de fer se répercutait dans tout ce qu'il faisait. Quand il avait décidé qu'il coucherait avec une fille, qu'il aurait un O au prochain examen, ou qu'il voulait perdre du poids – même si cette dernière option n'avait jamais été envisagée. C'était une de ses grandes – et rares – qualités d'ailleurs. De laquelle découlait son ambition démesurée, mais qui lui permettrait sans doute de venir à bout de ses projets. Je ne doute pas que s'il le voulait, il pourrait devenir ministre de la magie. Mais il ne le veut pas, comme ça, la question ne se pose pas.
Il pousse un soupir et tourne la page du grimoire, sans lever les yeux sur Rebekah qu'il laisse gentiment poireauter devant lui. Si elle voulait bénéficier de cette aide bénéfique et providentielle qu'elle avait réclamé, elle devrait faire le premier pas... Et des concessions. En plus de supporter le gallois. Bon courage ma belle. La plume caresse ses lèvres alors qu'il est songeur, concentré sur ce qu'il lit. Puis elle se détache, il trempe sa pointe taillée dans l'encre, et prend à nouveau des notes en pattes de mouche sur son morceau de parchemin. D'une écriture qui pourrait être belle s'il n'écrivait pas si serré, et si vite. S'il prenait le temps de s'appliquer. Sauf qu'il ne prenait pas le temps de s'appliquer. Il appuie à nouveau son dos sur le dossier, se balance à nouveau sur la chaise, grimoire sur les genoux, reposant à moitié sur le bord de la table. Il fait attention à ne pas toucher les jambes ou les pieds de la jeune fille, même par inadvertance. Il ne lève les yeux sous aucun prétexte. Il ne veut pas la voir. Oh, il ne craint pas de voir sa résolution s'effondrer en croisant son regard. Mais il ne veut pas risquer d'être pris en flagrant délit de matage de décolleté. Elle risquerait de penser qu'elle avait un ascendant quelconque sur elle, ce qui n'était absolument pas le cas. Elle était jolie, voilà. Ça l'avait amusé le temps que ça avait duré, de la provoquer, de l'énerver, de jouer au chat et à la souris. Mais maintenant, ça le saoulait. Et puis, elle pouvait plus se sentir pisser – désolée du langage, mais il pense vraiment en ces termes-là – à penser qu'il la désirait plus que tout... Alors il lui montrerait que non, elle n'était pas non plus une Vélane. Comme lui n'était pas un dieu. À la différence qu'il en avait parfaitement conscience, et n'en tirait que plus de fierté à faire tomber les filles comme des mouches. Oh, n'allez pas penser qu'il se trouvait vilain. Mais il savait qu'il avait moins de succès que le prof de DCFM ou d'HDM. Mais bon, il arrivait à ses fins, et c'était ça, le talent. Eux, ils avaient une belle gueule. Lui, il avait du talent. Et des chevilles en béton armé.
Il se passe la langue sur les lèvres, penchant un peu la tête sur le côté, face à une phrase récalcitrante. Il la relit, et la note sur son parchemin. Oui, il ignore superbement Rebekah. Dans le cas où elle parlerait enfin – je l'espère pour elle, parce qu'il ne parlera pas en premier – il lèvera vaguement les yeux sur elle, mais rien de bien probant, l'air las. Il est ici par obligation. Et clairement, on a bien l'impression que ça l'emmerde.
Sujet: Re: Indifférence toute particulière | Rebekah et Carwyn Lun 20 Fév - 20:36
Rebekah & Carwyn
♠ Indifférence toute particulière ♠
Je ne savais pas quoi faire. J'étais là, assise à attendre. Oh je ne m'attendais pas à ce qu'il commence à parler. Non je savais très bien qu'il ne fera pas d'effort, mais bon. Si je lui accorde ne serait-ce qu'un moment où il poserait ces conditions, - Car oui, j'avais posé MES conditions - Il ne ferait de moi qu'une bouchée. J'étais pratiquement sûr qu'il pousserait le boucher trop loin. C'est Carwyn en même temps. Bon il faut dire, que ces temps-ci je ne le reconnais pas trop, en encore moi aujourd'hui. Il boudait. Oui oui Monsieur Boudé. Eh bien boude dans ton coin. ... Bon ok, je sais il faut que je sois plus souple avec lui. Il ne ressemblait pas aux autres ! Exception ou pas ? Je ne sais pas mais, pour l'heure, je m'emmerdais vraiment. Je ne faisais rien, j'étais seulement assise devant lui. Est-ce que je devrais m'approcher. Mais seulement pour tenter une approche amicale hein ... Ce qui m'énerver vraiment, c'était qu'il ne prêtait aucune attention à moi. Aucune. Il était à fond dans son livre. Youhou je suis là ! Il venait de pousser un soupir, bon dit le si je t'emmerde quoi. Que ce soit clair au moins. Je me demande si je ne préfère pas l'ancien Carwyn. Enfin vous savez, celui qui s'amuse à toucher le cul des filles, qui entasse ces conquête, enfin voilà quoi ce Carwyn-là. J'avais beau le regarder, il ne levait pas les yeux. Pas une seconde ! Bon j'ai compris, ne te tracasse pas, je vais faire le premier pas. Je vais t'adresser la parole, mais cesse de bouder. Il lisait, encore, encore et encore. Il jouait même avec sa plume. Enfin il caressait ses lèvres. Tu joues à quoi là, tu veux me faire culpabiliser pour l'infirmerie. C'est ça ? Bon bah va-y continue, pour le moment ça ne marche pas. Même si je n'étais pas persuadé qu'il le faisait exprès. Me penchant sur la table, je remarquais son écriture. Bon ça va il n'a pas une sale écriture, il faudrait juste qu'il fasse attention, qu'il se concentre. Parce que là, on ne peut pas dire qu'il prenait son temps. Les mots défilaient les uns derrières les autres. C'est qu'il ne m'a pas l'air trop nul enfaite. Je pensais que le prof qui m'a envoyé pour prendre des cours à Carwyn, c'était vraiment foutue de ma gueule, qu'il m'avait envoyé chez quelqu'un d'encore plus nul. Mais non, il avait l'air de prendre à coeur son travail. Moi par exemple, je n'aurais jamais réécris ce qui est déjà écrit dans un livre. Mais c'était un bon moyen, de un, garder un trace et de deux, réviser. Je n'avais jamais vraiment révisé, travailler en cours. Peut-être qu'il faudrait que je change ma façon de travailler. C'est dangereux ce que tu fais Carwyn, te balancer, ... devant moi. Ce serait marrant, si tu tombés de ta chaise. Et puis moi, ah non non je n'ai rien fait. Non mais ce serait méchant. Il boude déjà suffisamment. Il ne me lançait aucun regard. Pas un ! Pourquoi ? Enfin je sais pourquoi, mais ... Bref. Il faut que j'agisse, j'en ai marre là. Bon après la plume qui lui caresse les lèvres, voilà sa langue qui s'aventure en dehors de sa bouche. Il passe sa langue sur ses lèvres -Si vous n'avez pas compris. Et le revoilà à écrit. Je n'aime pas quand on m'ignore comme ça. C'est vraiment méchant. Don il faut que je trouve quelque chose. Et vite ! C'est pour cela, que je me levais. Pris ma chaise et la posa à côté de Carwyn. « Bon on ce mets au boulot ! » Oui en gros ça veut dire, je n'aime pas rester seul et encore moi quand on m'ignore. On m'a toujours comblé de câlin, ma mère, mon frère - vite fait - Aaron. Ah oui Aaron, c'était bien le seul Gryffondor que je supporter. Quand ça n'allait pas, je courais chez lui et il savait que ça n'allait pas bien. Et puis c'est temps-ci je n'ai pas été épargner. Enfin bref, il m'aimait bien LUI ! Donc je mis mes coudes sur la table, ma tête posait sur les mains et attendais. Je ne pouvais rien faire d'autre. La soirée était déjà pourrie, pourquoi il ne continuerait pas. Même si je n'avais pas trop envie de chercher la merde avec lui. Ces derniers temps, j'avais commencé à l'aimer. Aimé, pas aimé, l'amour hein. Non ça je pense que ça ne se fera pas, enfin si ça doit se faire, ce ne sera surement pas maintenant. Mais je ne vois pas comment ce serait possible. M'enfin tout n'est pas impossible.
Lumos ► Type de Sang: Mêlé ► Année/Profession: 7ème année
Sujet: Re: Indifférence toute particulière | Rebekah et Carwyn Lun 20 Fév - 21:27
Le temps devait être long, pour la pauvre Rebekah. Si Carwyn semblait très bien s'occuper, tout seul dans son coin, ce n'était pas son cas à elle. Lui, dans la biliothèque, il était quand même dans son élément. Pervers, connard, tout ce que vous voulez, mais studieux. Pour nourrir ses ambitions. Oui, parce que le savoir pour le savoir, il laissait ça aux Serdaigles. Lui, il n'en voulait pas. Il ne voulait que ce qui pouvait lui servir plus tard. La métamorphose n'était pas essentielle dans le journalisme, même si développer une capacité d'animagus ne lui serait pas inutile. Il faisait ça pour les ASPICs. Le plus d'ASPICs il aurait, le plus de portes il s'ouvrirait. Et donc il s'y mettait sérieusement. C'était l'un des seuls points qui le différenciait radicalement de Dwayne. Jamais il n'aurait fait une bêtise suffisamment grosse pour risquer le renvoi – ou, comme dans son cas, le redoublement. Et Merlin savait qu'il avait déjà essayé de trainer les Jenkins dans la bibliothèque... En vain. Donc finalement, que Rebekah ne soit pas studieuse, ça ne l'étonnait pas. Elle était comme Pandora... En moins prude, finalement. Enfin, tout ça pour dire que Carwyn qui boude trouvait de quoi s'occuper... Et largement. Donc le temps ne lui semble pas si long, jusqu'à ce qu'il entende du mouvement du côté de sa camarade. Tiens, elle fuyait ? Il ne la retiendrait pas. C'était elle que ça regardait. Lui... Il s'en contrefoutait. Mais non, en fait. Elle s'installe à côté de lui. Trop près. Il émet un grognement, comme lors de l'épisode de l'infirmerie, quand elle avait passé les mains sous son tee-shirt sans qu'elle n'en ait l'autorisation. Elle délie ses lèvres et parle. Oui, Rebekah parle, information épatante du jour. Il lui décroche un regard en coin, décollant enfin les yeux de sa lecture. Travailler. Ouais. Il soupire à nouveau et cesse de se balancer sur sa chaise, et referme le grimoire dans un claquement sec. Ça donnait le ton pour la suite. Il n'était pas spécialement motivé. Toujours ce côté très refroidi.
« Ouais, t'as raison Peperonni, parlons peu, parlons bien. »
Il pose le grimoire et le pousse dans un coin du petit bureau. Il récupère ses affaires, ses parchemins, sa plume, referme son pot d'encre. Et enfin, se tourne vers la jeune fille, se positionnant dos contre le mur, les jambes légèrement écartées devant lui – et donc face à elle. Il pose enfin, ENFIN, ses yeux sur elle, la fixant d'un regard étrangement neutre. Étrange. Mais elle s'y ferait sans doute, si elle ne parvenait pas à calmer la rancoeur qu'il avait contre elle. Il a l'air de réfléchir. Vite, mais quand même. Il se demande s'il continue son jeu d'indifférence et fait le cours comme si de rien n'était, ou s'il demande son tribut, comme il l'avait prévu. Et puis il fait très vite son choix. Après tout, il ne s'appelait pas Carwyn pour rien. Il avait une réputation à défendre.
« Sauf que je crois qu'on avait convenu que tu n'aurais rien sans rien, non? » souffle-t-il d'une voix froide, et clairement pas sympathique.
Le sous-entendu n'est même pas caché, surtout quand on constate ses jambes écartées. Il ne cache pas du tout ses intentions. Sauf que cette fois, elle n'a plus son sourire en coin, ce sourire agaçant qui donnait quand même un peu plus envie que ce visage froid et avec peu d'expressions. Quelque part, ça manquait, et ce petit sourire agaçant faisait partie de son charme. Sauf qu'il le gardait pour d'autres, comme Panda, Dwayne, ou Albus. Et cette fois, son jeu, ses règles. Et Rebekah n'arriverait en rien à imposer les siennes. Elle devrait se soumettre, tôt ou tard. Ou du moins se montrer moins exigeante, pour l'adoucir. Parce que le supporter relevait déjà de l'exploit en temps normal, mais alors là, ça relevait de l'impossible. Il faudrait être gentille. Et sans doute lui passer un caprice ou deux. Alors là, et seulement à ce moment-là, il deviendrait plus calme, plus gentil, plus bonne patte. Enfin... Autant que Carwyn puisse l'être. C'était pas un agneau non plus. Il était plus un loup, affamé, prêt à sortir tous crocs dehors et à bondir sur sa proie. Par diverses méthodes s'il le fallait.
Sujet: Re: Indifférence toute particulière | Rebekah et Carwyn Mar 21 Fév - 10:09
Rebekah & Carwyn
♠ Indifférence toute particulière ♠
Mettant rapprocher de Carwyn, je ne savais pas trop quoi faire. Pour moi les cours, restait ennuyant, et ne servait à rien. Donc bon, le regardait travailler, devenait vite lassant. J’avais prise ma chaise et m’était assise à ses côtés. Qu’est-ce que j’aurais pu faire d’autre ? Rien, je me trouvais devant un Crawyn énervé alors si je voulais avoir ses cours, il ne fallait pas que je l’énerve d’avantage. Je ne suivais jamais en cour, car je m’entrainais à dessiner. Pourquoi perdre son temps à étudié, si dans un futur proche je voulais ouvrir une boutique de vêtement confectionner par mes soin. Oui je sais, ça fait beaucoup stéréotype, une blonde, bien foutue, qui ne travaille pas en cours, mais qui adore les fringue. Je sais ! Mais c’était ce que je voulais faire dans ma vie. Habiller les autres, leurs donner un petit coup de pouce. Car dans cette école, bon nombre de personne n’était pas fichu de s’habillait correctement. Revenons-en à nos moutons. Je me retrouve donc devant Carwyn. Attendant qu’il réagisse, je croisé les jambes et attendis. J’avais beau croire qu’il aller enfin ouvrir ses lèvres pour parler. Mais non, c’était pourquoi je lui avais demandé quand est-ce qu’on se mettrait au boulot. Parce que bon, je lui avais demandé ces cours, mais si nous restons là, pour nous regardé dans le blanc des yeux. Autant se retourné sous la couette. Enfin pas lui et moi hein. Juste moi, pour dormir, sous la couette. Oh bref … Ce qui m’avait étonnée, c’est qu’il m’avait grogné dessus quand je mettais approcher. Ca va quoi, je ne suis pas la peste non plus ! Enervé ? Oh oui il l’était. Au moins il avait décollé ses yeux de son bouquin pour me prêtait attention. Oui je suis là ! Il soupirait à nouveau, bon je vais vraiment finir par croire que je l’emmerde. La chaise retomba au sol, il avait cessé de se balancer, dommage, j’aurais peut-être du le faire tomber. Ca aurait vraiment était marrant. A ces pensée, un petit sourire apparu sur mes lèvres. Oui bon, il va croire que je lui fais des avances. Arrête-toi ! Un bruit sec apparu alors et me sorti de ma rêverie. Il venait de fermé son bouquin. Bordel y en n’a qui dorme ici ! « Ouais, t'as raison Peperonni, parlons peu, parlons bien. » Waw, mais c’est qui sait parler le bonhomme ! Il rangeait ses affaires. Heu … on n’est pas censé travailler là ? Se tournant vers moi, surement pour me faire face, posé contre le mur, jambe écarté. Et ? Tu me fou quoi là, un film porno ? Moi qui pensé que je l’avais complètement refroidis avec ce qui c’est passé à l’infirmerie. Bon au moins, il me regarde, c’est déjà ça ! Enfin bon, il aurait pu garder son regard bizarre pour lui. Oui il me regardait bizarrement. Surement son regard qui veut dire, je suis énervé, ne m’énerve pas plus, sinon je te bouffe. C’est bon j’ai compris, je ne dirais rien qui pourrait t’énerver encore plus. Je ne suis pas non plus suicidaire. Je me demandé quand est-ce qu’il aller revenir à lui. Oui car pour moi, la personne qui se trouvait devant moi, ne s’appeler pas Carwyn. Cette personne était beaucoup trop bizarre ! J’avais pris l’habitude d’un Carwyn pervers, mais calme … enfin seulement quand il veut quelque chose en échange. « Sauf que je crois qu'on avait convenu que tu n'aurais rien sans rien, non? » Rien sans rien. Oh oh attend, c’est moi qui est dit ça non ? Bon, Rebekah, ne l’énerve pas ! « Qu’est-ce que tu attends de moi ?! » Bien entendu je m’attends à ce qu’il me dise une petite gâterie ou quelque chose du genre. Il ne pouvait pas se contenter d’un baiser, comme auparavant. Et en plus, il est beaucoup trop … froid. Il a peut-être était touché par cette chose qui congèle tout le monde. Il doit être semi-congeler ! Oui je ne vois que ça. Mais quand il a changé de comportement, il était avec moi. J’espère que je n’ais pas était touché. Je ne veux pas mourir moi ! J’aurais voulue portée mes mains sur mon corps, pour voir si je n’avais rien de changé, mais je pense que ça aurait fait beaucoup trop bizarre. Ou alors il l’aurait pris pour de la provocation. M’enfin, je le voyais très bien, et surtout ses jambes qui faut dire n’était pas innocente. Désolé je ne fait pas de film porno. Voilà ce que j’aurais voulue lui dire. Mais bon, il l’aurait été bien trop content. L’adoucir ? Oui surement, mais je suis sûr qu’il demanderait beaucoup trop. Bon peut-être commencé doucement non ? Ma main se posé sur sa jambe. Enfin son genou. Mais c’est pareil. « Tu sais nous sommes dans une bibliothèque là!» Comme s'il ne le savait pas. M'enfin, je n'était pas non plus une p*te.
Lumos ► Type de Sang: Mêlé ► Année/Profession: 7ème année
Sujet: Re: Indifférence toute particulière | Rebekah et Carwyn Mar 21 Fév - 15:23
Qu'attendait-il d'elle ? Très sincèrement ? Oh, il n'était pas perturbé par le fait qu'ils soient dans la bibliothèque. Il était tard, il n'y avait pratiquement personne par ici. Et puis, dans ce coin, ils étaient à l'abri des regards. Alors non, ça ne le choquait absolument pas de demander, sans détour, ce genre de choses à la jeune fille. Même si, au final, il n'en avait plus vraiment envie. C'était plus une question de fierté, d'asseoir sa supériorité sur elle. Alors il se dit qu'il peut jouer. Voir jusqu'où elle pourrait aller pour avoir ce qu'elle voulait. Il passait à une autre étape du jeu. Il n'était plus vraiment dans la séduction. Il y reviendrait, quand il serait plus calme. Mais là, il n'était plus trop dans le bon mood. Il faisait étrangement adulte, ainsi. Calme, sérieux, limite flippant. Ce n'était pas lui. Ce n'était pas ce qu'il était, un jeune homme fringuant, taquin, pervers. Il n'était pas comme ça, il n'était pas flegmatique, ni froid. Il ne s'aimait pas, quand il était comme ça. Mais il ne pouvait pas s'en empêcher, il était vexé dans sa fierté d'homme mal placée, et il voulait mettre les choses au clair. Très au clair. Qu'elle sache qui commandait. Non mais oh.
« Ça dépend, qu'est-ce que tu as d'intéressant à me proposer? »
Sait-on jamais qu'elle ait autre chose que son corps de rêve à lui offrir. Même s'il en doutait fortement. Il ne voulait pas d'argent – ça, c'était bien la première fois, lui qui n'en avait jamais – et il ne dirait pas non à une petite gâterie, évidemment. Mais là, il voulait voir si elle aurait le culot de négocier. Ou de lui dire qu'elle préfèrerait qu'ils fassent d'abord leur soutien, et qu'elle s'occuperait de lui ce soir dans les dortoirs. Il était curieux. Et encore plus agaçant qu'à l'accoutumée. Je ne voudrais pas être à la place de Rebekah à marcher ainsi sur des oeufs, parce que le moindre mot de travers et... Et il ne lui adresserait même plus la parole, plus un regard, rien. Et elle gagnerait en un rien de temps la pire des réputations qui soit, via le journal, via la langue de p*te qu'il était. Mais en même temps, si elle s'y prenait bien, il pourrait sans doute redevenir ce jeune homme insupportable, et puis... Et puis peut-être le garçon gentil qu'il pouvait être, quand il le voulait bien – ou qu'il était fatigué et qu'il ne voulait pas se casser la tête. Mais alors ça, c'était pas gagné. Et il faudrait passer par l'étape *mec chiant* avant.
« Après, à toi de voir comment tu peux acheter mes services de façon compatible avec une bibliothèque ? Ou alors on peut s'arranger... »
Ouah, concession. Attention, à ne pas rater ! Il se calmait très vaguement, il attendait de voir ce qu'elle pourrait dire. Comment elle pourrait réagir. Si elle allait finir par se rebeller, ou si elle allait craquer et reconnaître sa supériorité. Il ne sait pas vraiment ce qu'il préfèrerait, au final. Oui, il aimerait bien qu'elle craque et qu'elle lui tombe dans les bras en se rendant compte de combien il était parfait – ahem – et soit aux petits soins. Le pied. Mais il aimerait bien aussi qu'elle lui tienne tête. Qu'elle montre son petit bout de caractère. C'était une des choses qu'il aimait bien chez elle. Avec ses seins et ses fesses. D'où le fait que les deux possibilités qu'il aimerait voir se battaient un peu en lui. En attendant... À voir avec quelle finesse elle saurait amener les choses. Espérons simplement qu'elle sera moins brute de décoffrage que la dernière fois, parce que là, le moindre faux pas et elle se retrouvait face à Panda II : bouderie infernale. Et là, avouez que ce serait dommage pour Rebekah de voir tout le monde la bouder, les uns derrière les autres... Enfin, ça ne lui ferait pas de mal, elle se remettrait peut-être un peu en question comme ça. Je pense que tous les Serpentards de septième année devraient faire ça. Oui, même Carwyn. Mais lui, il n'est pas d'accord avec sa joueuse et n'en fait un peu qu'à sa tête. Espérons que ça lui vienne avec le temps et que quelque chose le secoue suffisamment pour que ça change.
Sujet: Re: Indifférence toute particulière | Rebekah et Carwyn Mar 21 Fév - 19:23
Rebekah & Carwyn
♠ Indifférence toute particulière ♠
Avec lui, je ne savais jamais comment m'y prendre. S'il fallait que je lui fasse du rentre dedans ou s'il fallait que je sois la fille calme, timide, enfin une fille normal quoi. Sauf qu'avec mon caractère de merde, qui ne m'attire que de la merde, ce n'était pas gagné. J'avais adopté les deux côtés de ma personnalité avec lui, mais à présent lequel devais-je choisir ? Il me fait tourner la tête ce n'est pas possible. Jusques où je pouvais aller avec lui ? Oh je ne sais pas trop. Je pense jusqu'au bout, un garçon de plus ou de moins qu'importe. Mais je voulais qu'il comprenne, que ça fasse clique dans sa tête, que nous les femmes, nous ne sommes pas des moins que rien. Comme lui on a un coeur - Bon il ne l'utilise peut-être pas mais c'est son problème - nous avons des bras, des jambes, des cheveux, certes plus long, mais je ne pense pas que c'est ça que le fait réagir comme ça. Non à mon avis, il a dû avoir dans un moment de sa vie, un gros, gros problème. Peut-être que je devrais savoir, cherché, approfondir le problème. Faire tout pour qu'il ne prend pas les filles pour de la merde, comme une bonne à tout faire. Mais sa ça reste à voir. S'il se comporte comme un con avec moi ou pas. Car il voulait peut-être passer un bon moment avec moi, que je n'avais pas relevé. Mais s'il veut quelque chose, il devra changer. Depuis toute petite je rêve du prince charmant. Oh pas comme toutes les petites filles, non j'ai toujours voulu quelqu'un qui s'affirme, - Carwyn s'affirme trop ! - qui me protège, me soutien, quelqu'un qui m'accepte comme je suis. Mais Carwyn ne rentrait pas dans les dernières catégories. Si je pouvais prendre un peu chez chaque garçon, je le ferais. Aaron ce serait sa gentille, sa façon à me donner des câlins.Carwyn je pense que ses lèvres suffiront ... bon je prends son cerveau aussi, mais rien d'autre, ne me forcer pas ! Pour le moment il méritait seulement une bonne claque. Ça le réveillera peut-être, qui sait ?! M'enfin tout ça pour dire, que personne n'est parfait. Même pas moi, oui je l'avoue je sais. Je ne suis pas parfaite, j'ai mes défauts et mes qualités, j'allais surement devoir utiliser mes qualités pour séduire Carwyn et mettre mes défauts de côté. « Ça dépend, qu'est-ce que tu as d'intéressant à me proposer? » La preuve, vous voyez de quoi je parle maintenant. J'aurais bien aimé lui dire, une paire de claque. Mais j'avais mon ''cours'' à prendre avec lui. Si je l'envoie chier, au revoir les bonnes notes. « Ça dépend ce que tu veux mon chou ? Car je pense que seul ma compagnie te satisfera pas, ou je me trompe ? » Mon chou .... ? What ? Comment je l'aie appeler. Oh il ne remarquera surement pas, ce petit mot de rien du tout. Je pense qu'il se focalise seulement sur les mots tels que sexe, femme, poitrine, ... Donc je n'avais rien à craindre. J'aurais aussi pu lui dire, je m'offre à toi, mais Panda, n'accepter déjà pas que j'embrasse son meilleur ami, alors couché avec lui, c'est la mort dans les deux minutes qui suivent. Bon à la base j'étais là pour réviser, travailler avec lui, pas pour lui offrir quelque chose. J'aurais pu résister à n'importe quel homme, mais il n'était pas n'importe quel homme. Et ça me faisais chier ça ! Il faillait que je change tous mes comportements, si je ne voulais pas qu'il pique sa crise. Quoi et alors ? Non, je ne pouvais pas me permettre de l'envoyer boulet. Pourquoi ? Eh bien, ... eh bah voilà. Je ne pouvais pas ! Ah si j'ai une raison, parce que je ne veux pas qu'une autre personne ne me boude. Oui je sais, c'est pourris. Bah c'est que je ne sais pas je commence à m'attache à lui. Mais ce n'est pas tout. J'aimais être avec lui. Des petites disputes, deux trois piques et ça finis toujours mal. Enfin pas si mal, mais ça finissais lèvres coller. Et c'est ça que j'aimais. Enfin je crois. Rho, ne cherchait pas, je ne sais pas moi-même ! Tout ce que je savais, c'est qu'il fallait que je le brosse dans le sens du poil. Sinon il aura vite les poils qui se dresseront. Non je ne le compare pas à un chien ou un animal. « Après, à toi de voir comment tu peux acheter mes services de façon compatible avec une bibliothèque ? Ou alors on peut s'arranger... » Je pourrais te pousser contre un mur et te donner du plaisir ... Youhou, je crois que tu as oublié à qui tu parles là. Tu t'attends à quoi ? Bon lui sauter dessus, pour gouter à ses lèvres -Encore-, je voudrais bien, mais il ne se contentera pas de ça. M'enfin ! Lui caressant avec mon pouce son genou, je n'étais pas aller plus loin. Je rêvassais légèrement. Il faut dire que ces temps-ci, je suis un peu bizarre. Niveau sentiment, je ne fais plus trop folle, mais bon, Panda avait aussi changé donc bon. Les conneries c'était seul, mais ce que je veux dire, c'est qu'il s'est passé tellement de choses, -en partie avec Carwyn- que je ne sais plus où donner de la tête. Amoureuse ? Non ... on ne peut pas dire ça maintenant, enfin ... NON ! Pas dans l'état dans lequel j'étais. Je n'avais pas ma meilleure amie avec qui je pourrais parler de tout ça. Mais en même temps, je n'avais pas choisi le bon garçon. Pfiou compliqué tout ça ! « Je veux bien qu'on s'arrange ! Enfin ça dépend qu'entends-tu par s'arranger ? » Là j'avais peur ! Vraiment.
Lumos ► Type de Sang: Mêlé ► Année/Profession: 7ème année
Sujet: Re: Indifférence toute particulière | Rebekah et Carwyn Mar 21 Fév - 20:44
Ça l'agaçait. Elle marchait sur des oeufs, et ne prenait pas d'initiatives, malgré les perches qu'il lui tendait. Elle l'appelle mon chou, ok, elle le fait tourner en rond. Elle ne prend pas de décision. Alors que c'était précisément ce qu'il attendait d'elle. À trop marcher sur les oeufs... Bah il s'ennuyait. Il n'avait pas à répliquer, pas à faire de jeu de mots pourris... Et non seulement il était énervé, vexé, et maintenant, en plus, il s'emmerdait. Il n'allait pas tarder à lui rentrer dans le lard, là. Il pousse un soupir et lève les yeux au ciel, repoussant la main de Rebekah d'un geste agacé, et avec une certaine humeur. Il laisse une moue méprisante se peindre sur son visage, avant de poser les yeux sur elle. Non mais franchement, elle pensait qu'elle s'y prenait de la bonne façon pour obtenir de lui qu'il l'aide pour ses devoirs ? Là, il avait envie de la gifler pour la réveiller. Allez, bouge, fais quelque chose, embrasse moi, touche moi, gifle moi, mais bordel, tu ne vois pas que j'attends que tu te bouges ?! Il tend la main et l'attrape par le menton, lui lève la tête, sans douceur, fouillant dans ses yeux, dans son visage, dans ses expressions, en grimaçant lui-même. Il grogne, finalement, avec cet air presque médical, comme l'infirmier qui vérfie que tout aille bien chez son patient.
« Qui êtes vous et qu'avez-vous fait de Peperonni? » fait-il d'un ton très sérieux, avant de la lâcher, toujours sans douceur, et de se lever de sa chaise.
Il prend le lourd grimoire, passe la lanière de son sac en bandouilière sur l'épaule, se dégage, et range sa chaise. Apparemment, il n'a pas l'intention de rester ici une seconde de plus. Cette situation l'emmerdait profondément. Ce n'était pas drôle. Et quitte à ce que ce soit pas drôle, autant que ça le soit quand il était seul. Il fuyait la compagnie de gens qui l'ennuyaient. Il ne leur trouvait pas d'intérêt. Avec lui, il fallait être soit drôle – de son point de vue – soit *vaginalement motocultable* – encore désolée du langage – soit pouvoir faire les quatre cents coups avec lui. Si elle avait le potentiel pour rentrer dans toutes les catégories, actuellement elle n'en avait aucune. Finalement, sans être plus expressif, il contourne la jeune fille et va s'enfoncer dans les rayons de la bibliothèque pour ranger le grimoire de métamorphose. Il l'entend qui le suit, derrière, sans doute bien décidée à avoir le cours promis. Et c'était mal parti. Chuis sûr qu'ils sont plus susceptibles de coucher ensemble d'ici la fin du rp que de commencer de l'aide aux devoirs. Il lui adresse un regard du coin de l'oeil, et se tourne vers elle, une fois le grimoire rangé.
« Tu m'ennuies, Peperonni. C'était marrant au début. Mais maintenant, ça m'ennuie. A ciao. »
Et hop, le voilà qui tourne à nouveau les talons. Cours lui après, Becky, vas-y ! Il adore ça ! Et montre lui un peu qui tu es, montre lui férocement combien tu peux être intéressante ! Sinon... Adieu Panda, mais aussi adieu tes cours – et les lèvres irresistibles de Carwyn. Carwyn qui se dirige déjà vers la sortie de la bibliothèque, de sa démarche de conquérant, la tête haute, pas perturbé par l'énorme râteau – enfin, en quelque sorte – qu'il venait de lui mettre. Ça devait être la première fois qu'il mettait un tel râteau à quelqu'un, en fait. En général, soit il cédait – une partie de jambes en l'air, c'était toujours bon à prendre – soit il ne prenait même pas la peine de répondre.
Sujet: Re: Indifférence toute particulière | Rebekah et Carwyn Mer 22 Fév - 17:22
Rebekah & Carwyn
♠ Indifférence toute particulière ♠
Il est vrai que nous tournions un peu en rond. Je ne savais pas quoi faire avec lui, donc je lui renvoyer la balle. Bon apparemment il s’ennuie, mais quand moi j’ai attendu qu’il cesse de regardé son bouquin pour me regardais. Je mettais aussi ennuyer ! Bon et maintenant le voilà me rejeté. Il avait giclé ma main de sa jambe comme si de rien était. Ce n’est pas que j’ai peur de lui ou autre chose. Je pouvais très bien le considérer comme un autre garçon. Mais j’avais peur que ça n’arrive aux oreilles de Panda, et que la situation s’aggrave. Donc bon, je n’avais pas très envie de faire des conneries avec lui. Mais en même temps, il n’était peut-être pas obliger de le crier sur tous les toits. Et donc Panda ne découvrirais rien. J’étais resté tête baissé. Et soudain, sa main souleva mon menton, sèchement et durement. Mais il ne faisait rien, il se contenter de me regarder. Et enfin son grognement. J’y avais déjà eu droit plusieurs fois depuis l’infirmerie donc bon il ne me faisait plus rien. « Qui êtes vous et qu'avez-vous fait de Peperonni? » Waw, il avait remarqué que ça avait changé ? Non ! Qui suis-je, eh bien je vais te montré, tu veux la vrai Rebekah, celle du début, moi qui pensais que cette fille t’agacer, eh bien tu va l’avoir ! Je vais mettre au placard la Rebekah calme, puisque apparemment ce n’est pas celle que tu veux voir. « Je … heu … » Oui pas capable de sortir deux mots compréhensible. Mais il faut dire qu’il avait trouvait tout de suite le changement. Et BAH, il lâcha mon menton et partis. Oh tu ne me laisse même pas agir. C’est quoi ce bordel. Deux secondes après qu’il ce soit lever, je me levais aussi. Il n’allait pas s’en tiré aussi facilement. A moins qu’il n’est peur ? Non ! Mais il faut dire, que je me demandé moi-même ou était passé la Rebekah qui faisait chier sa sœur, qui s’amuser vingt quatre sur vingt quatre, et qui bien entendu prenait son pied. Non là, j’étais devenu Venezia. Oo Oh non ce n’est pas possible, quand même pas. J’étais en train de le suivre, il s’engouffra dans la bibliothèque pour ranger ce bouquin qui l’avait tant intéresser. Bon le revoilà qui revient, il venait de ranger son bouquin, m’adressa son regard en coin de l’œil et se tourna vers moi. « Tu m'ennuies, Peperonni. C'était marrant au début. Mais maintenant, ça m'ennuie. A ciao. » Je l’ennuie, oui, je m’en étais douté. Je n’avais rien fait pour le retenir. Absolument rien, il fallait que je me réveille. Je n’avais pas envie de le perdre lui aussi. C’est moi qui dis ça ?! Non vous m’avais mal comprise, je parlais de ces lèvres, je n’aie pas envie de les perdre – C’est ça rattrape toi – Donc bon, il fallait que je réagisse vite, il partait déjà. Je lui couru après. Oui je sais courir ! Arrivant à sa hauteur, je le regardais. « Tu ne compte quand même pas partir comme ça ? » Nous étions encore entre deux une allée de la bibliothèque. Je le poussais –Avec ma force de mouche- Conter l’une d’elle, me colla contre lui et finis par l’embrasser. Je ne pouvais rien faire d’autre. Je sais il y a Panda, mais il aura qu’à lui parler. Ce baiser était doux, comme ceux qu’on avait déjà partagés. Mes mains glissèrent sur ses côtes, passa sur son épaule. Pour arriver sur son cou. Je connaissais les conséquences de mes actes. Je n’irais pas dire que j’en avais envie, que c’était une obsession, mais c’était tout comme. Il étai le seul à avoir cet effet sur moi ! Mais n’ayez pas croire qu’il avait du pouvoir sur moi. Non, il était en mon devoir, de Serpentard, enfin de peste, ça va aussi, de m’occuper de lui. Je ne pouvais pas le laisser partir énerver et saouler …
Lumos ► Type de Sang: Mêlé ► Année/Profession: 7ème année
Sujet: Re: Indifférence toute particulière | Rebekah et Carwyn Mer 22 Fév - 22:30
Bon, râteau, râteau... On va peut-être vite en besogne, parce que Rebekah n'abandonne pas facilement, dirait-on. Elle s'accroche. Elle le colle, le suit, alors qu'il essaie de s'en aller. Laisse tomber, Peperonni, ça m'amuse plus. Il n'avait plus trop envie de jouer. Ça l'avait lassé, comme ça arrivait souvent quand il jouait à ce genre de jeux. Se chercher, ça avait été marrant. La provoquer aussi. Et puis, qu'elle essaie de s'imposer, ça l'avait refroidi et maintenant... Il n'avait plus envie de jouer. Il fallait le caresser dans le sens du poil – moi ? Faire un jeu de mot dans cette phrase ? C'est pas mon genre – pour réussir à l'avoir, à le dérider et à le faire craquer. Finalement la méthode de Becky n'était pas mauvaise. Enfin. À voir. Mais ne brûlons pas les étapes voulez-vous. Donc, elle lui courait après. Et elle pensait qu'il ne comptait pas partir comme ça. Ooooh bien sûr que si. Crois moi, jeune fille, il va partir, comme ça, et il ne va pas éprouver le moindre remord à le faire. Même pas peur. Alors, l'espace d'une seconde, il se tourne vers elle, l'air las, et la regarde à peine alors qu'il rétorque :
« Bien sûr que si, Pep... »
Il n'a pas le temps de terminer. Il la sent le pousser et recule d'un pas par réflexe, se retrouvant dos contre une des étagères débordant de livres. Il fronce les sourcils, surpris, et n'a pas non plus le temps de comprendre correctement ce qui était en train de lui arriver. La voici dans ses bras, lèvres contre les siennes – encore une fois –, complètement collée à lui. Il n'avait jamais eu autant de succès auprès d'une fille, surtout en la repoussant comme il le faisait. Dans un coin de sa tête, il prend note que le fait d'être inaccessible rendait plus désirables. Il sent les mains glisser contre ses côtes, ses épaules, son cou. Des lèvres douces contre les siennes, un corps chaud contre le sien. Et sur le coup, il se demande, l'espace d'une demi-seconde, comment il doit réagir, affrontant un véritable dilemme. Devait-il la repousser, en acceptant le fait que, de un elle l'ennuyait, de deux Pandora bouderait encore plus s'ils allaient plus loin ? Ou bien craquer, accepter le cadeau de ce corps que la Providence lui offrait, mettant sa fierté de côté pour pouvoir se faire un peu plaisir... et prendre le risque de s'ennuyer à nouveau ?
Hm, vous pensez vraiment qu'il va hésiter longtemps ? Au pire, il ne s'ennuierait pas le temps qu'ils seraient occupés... Alors, rapidement, ses bras viennent entourer le corps de la jeune fille, la serrant contre lui, comme pour l'empêcher de s'échapper. Et tout doucement, il répond à son baiser, doucement d'abord, tout doux tout sage, et puis il retrouve la fougue typique de ce qu'ils avaient échangé, une passion assez prononcée... Et un désir certain. Maintenant qu'elle l'avait relancé, elle n'allait plus pouvoir le repousser. Oh non, sinon elle se le mettrait définitivement à dos. Une des mains du jeune homme vient se poser dans la chute de reins de Rebekah, il ferme les yeux sans se dégager du rayon de la bibliothèque. Il était à l'aise ici. Même si c'était à peu près aussi approprié que les douches des sous-sols pour vivre une scène pareille. Sa main reste sage, pour le moment, l'autre la retenant par la taille. D'un coup, il s'est calmé. Il se dit que, finalement, si elle était prête à faire des efforts, il pouvait bien faire pareil – ouais, vous lisez bien, il songe à faire des concessions quoi. La lanière de son sac glisse, tout doucement, de son épaule, puis le long de son bras, faisant poids mort, et épuisant un peu son bras, au bout d'un moment. Il lâche la taille de la demoiselle, laisse le sac s'effondrer, et revient la serrer contre lui, l'enlaçant totalement, cette fois, une main remontant jusqu'à sa nuque pour se glisser dans ses cheveux. Le pied quoi.
Et puis, finalement, il se détache, après un long moment, quand même. La bibliothécaire n'allait peut-être pas tarder à leur rappeler qu'ici, ce n'était pas un hôtel de passe. Il rouvre les yeux, scrute son regard. Et voilà le grand retour du sourire en coin hyper agaçant sa race.
« Je savais que tu ne pourrais pas te passer de moi... » souffle-t-il, tout doucement.
Eh oui, vous ne pensiez quand même pas qu'il allait vous taper un discours romantique en se rendant compte par un éclat divin de ses sentiments pour la belle blonde ? Il faudrait qu'il en ait, déjà. Bon, ok, il en a plus qu'au début de cette aventure. Mais c'est pas encore ça. On n'y est vraiment pas encore. Enfin bon, peut-être qu'il se planque un peu, derrière ce sourire agaçant. Une attitude pareille, forcément que ça cache quelque chose. Et c'est souvent inconscient. Mais je garde le développement de ce sujet pour un autre rp où je n'aurai rien d'autre à dire. Le jeune homme est quand même bien muet. Une fois sa remarque habituelle lancée, maintenant, il était bien emmerdé. Il l'entrainait dans un coin sombre pour lui faire sa fête ? Ou bien il lui faisait d'abord son cours ? … Ça vous étonne si je vous dis qu'il a oublié qu'ils étaient ici pour faire cours à la base ?
« … On devrait peut-être aller... discuter ailleurs, non? »
Sujet: Re: Indifférence toute particulière | Rebekah et Carwyn Ven 24 Fév - 21:08
Rebekah & Carwyn
♠ Indifférence toute particulière ♠
Qu'est ce qui m'avait pris, il était vrai que j'aimais bien être en sa présence, enfin du moins, le peu de temps où nous nous jetons de petits pics - ça m'amuse beaucoup d'ailleurs. Mais pourquoi je mettais jeté sur lui comme ça. Il voulait voir la Rebekah, la vraie, eh bah il l'aura. Je l'avais suivi, il ne devait pas partir comme ça. Pas dans son état. Donc oui je lui aie couru après et alors. Ça ne veut rien dire ! Je n'abandonnerais pas. Je ne lui avais même pas laissé le temps de dire quelque chose, pas le moindre mot. Enfin il m'avait tout de même dit « Bien sûr que si Pep ... » Oui il allait encore m'appeler Peperonni, mais il en avait pas eu le temps. Et hop j'étais déjà en train de le plaquer contre l'étagère, à le caresser et l'embrasser. De l'extérieur ça devait surement paraitre choquant. Suite à ma démarche, il avait été surpris. Bien ! Au moins tu ne seras pas le seul à surprendre les gens. Ce n'était pas comme les autres fois pourtant, cette fois-ci, je ne m'étais pas gêné pour me coller à lui et une certaine excitation était en train de naître. Non, j'y étais allé direct. Nos lèvres étaient collées et mon corps suivait le mouvement - Encore. Je sais, je suis folle ! Il me repousse, ce fiche complètement de moi, m'ignore et moi je m'accroche - Non je ne suis pas une sangsue - Je m'accroche à lui, dans le seul but de le voir s'exciter, c'était marrant. Mais ça c'était avant. Comme dit plus haut, à présent il m'ignorait, enfin pas complètement, mais assez pour m'agacer. On ne m'ignore pas, moi ! Il était censé me donner des cours et sans plus. Enfin des cours, ... des cours, vite fait. Jusqu'à présent je n'avais rien eu qui ressemble à des cours. Des cours d'éducation sexuelle peut-être mais pas ce qu'il me fallait vraiment. J'étais venu, mais n'avais rien eu. Donc je ne partirais pas comme ça, sans rien. Au début, il n'avait pas répondu à mon baiser, mes mains qui glissaient sur son corps pour arriver sur son cou, ne lui avait rien fait. Mais je n'avais pas beaucoup de temps à attendre. Après tout nous parlons de Carwyn. Et Carwyn qui n'accepte pas ce genre de cadeau ... Pas possible ! C'est pourquoi, dans la minute qui suivi, ses mains c'était posé sur mon corps. La machine était lancée, on ne pouvait plus l'arrêter, sinon panne définitive. Je ne pouvais pas m'interrompre et posé mes conditions comme à l'infirmerie, mais peut-être qu'après ... Il répondait à mon baiser - ce n'était pas trop tôt - Ce baiser était doux, enfin pendant un petit moment seulement. Une fougue apparue nettement à travers ses intentions. Au moins le message était clair, enfin pour moi du moins ... Cette fougue traduisait nettement ses envies. Une de ses mains glissa dans le bas de mon dos, l'autre me retenait par la taille. Ainsi je ne pouvais partir. J'étais pigé dans son étreinte. Enfin non, ce n'était pas contre ma volonté, je voulais être là, enfin avec lui ... Bref je voulais point barre ! Je sentais un mouvement au niveau de son bras. Qu'est ce qu'il faisait ? Allait-il me repoussais ? Surement, ce n'était pas possible qu'il s'est déjà calmé, qu'il ne soit plus en colère ! Donc bon, devrais-je me préparer psychologiquement à me faire remballer ? Il lâcha ma taille. Bon au pire s'il te jette, profite encore un peu de ses lèvres. Ma main glissa dans ses cheveux. Un bruit retentis. Je devinais qu'il s'agissait de son sac. Il avait laissé tomber son sac. Bordel, moi qui croyez me faire remballer. Il me reprit contre lui, me sera contre lui un peu plus fort. Une main remonta pour se loger dans mes cheveux. Les frissons étaient de nouveau là. Décidément cette école n'est pas isolée. Il fait froid partout. Je me serais donc contre lui. Pour avoir plus chaud - Même si ces frissons ne sont pas causés par le froid -, pour profiter de lui ? Je ne sais pas, un peu des deux je pense. Et puis au moment où je mettais blottis contre lui, il me relâcha. Comme ça ! Rouvre ses yeux, me regarde et me souris avec son sourire en coin. Ah, j'ai réussi, il sourit, il ne fait plus la tête. Certes son sourire disait fait attention je suis un pervers, mais il souriait. Rien que ça, ça me rend heureuse. J'en avais conclu qu'il n'était plus en colère ... Enfin j'espère ! Ça aurait aussi pu être un sourire qui disait je me suis bien amusé, maintenant c'est fini, mais non, même pas. « je savais que tu ne pourrais pas te passer de moi ... » J'aurais pu lui envoyer une remarque tout aussi cinglante, mais ça aurait rompu sec le moment qu'on venait de passer et je n'avais pas envie de refaire comme à l'infirmerie. Donc bon je n'aie rien dit ... Heureusement puisqu'il continuait à parler. « On devrait peut-être aller ... discuter ailleurs, non ? » Il avait été bien muet pendant un long moment. Que cachait-il ? Pour aller discuter ailleurs, non mais Carwyn, tu aurais quand même pu trouver une autre excuse. Ça craint ! Nous étions à la base ici pour les cours, pour qu'il m'aide et nous voilà dans une bibliothèque à nous dévorer. Oui bon ce n'était pas loin ok ?! Enfin pour le moment je le regardais, qu'est-ce que je pouvais lui dire ? Une fille normale, serait partie en courant suite à cette annonce. Mais je n'étais pas une fille normale et je m'appelais Rebekah. Je devais tenir ma réputation ! « ... Si tu veux que je t'accompagne aux dortoirs ... pour passer la nuit avec toi ... je veux bien ! » Voilà, ça c'est du Rebekah. Il sera surement surpris, mais je m'en moque ! Il le prend comme il veut. « ... mais je ne veux pas me faire prendre. Perdre encore des points pour notre maison, je ne l'accepterais pas ! » Notre maison, j'aurais pu lui dire pour la maison Serpentard et voilà. Non je parlais de lui et moi, dans la même phrase mais, avec un seul mot. Nous ! Non non, le « nous » n'est même pas envisageable. Qu'est-ce que je venais d'accepter, pour le coup, j'étais vraiment folle.
Lumos ► Type de Sang: Mêlé ► Année/Profession: 7ème année
Sujet: Re: Indifférence toute particulière | Rebekah et Carwyn Sam 25 Fév - 10:51
Victory. Il avait gagné. Mais c'était assez loin de son esprit dans l'immédiat. En fait, il ne pensait pas à grand chose là, se laissant guider par son instinct et sa perversion. Il était relativement sage, mais ça ne durerait pas. Rebekah se ferait toucher de façon importune avant d'arriver au dortoir, vous pouvez en être certain. Et une fois dans les dortoirs, je ne vous explique même pas. Mais n'allons pas trop vite en besogne, voulez-vous. Il la serre contre lui, les lèvres détachées des siennes, silencieux, pour le coup, après avoir parlé. L'espace d'une seconde, il est persuadé d'avoir mal entendu. Elle cédait ? Comme ça ? Aussi... Simplement ? Bon, okay, si elle lui avait sauté dessus, c'était qu'elle avait une idée derrière la tête, et pas pour le repousser comme la dernière fois. Ça serait mal venu, après tout. Alors oui, il était content d'entendre sa proposition, et ce n'était pas du tout son genre de la repousser. Surtout qu'elle lui proposait toute une nuit, et à moindre condition. Ne pas se faire prendre hein... Comme si on surveillait les dortoirs des Serpentards, très franchement. Comme s'ils étaient les premiers à faire ça. Comme si filles et garçons n'allaient pas librement dans cette maison... Non mais en vrai quoi. Il la relâche, récupère son sac qu'il met sur son épaule. Son sourire agaçant toujours aux lèvres, mais qui ne semble pas s'allier à son regard, il se redresse, s'écarte d'elle, hésite un instant, et attrape sa main.
« Allons-y alors. Je te ferais de la révision sur l'oreiller. »
Et il pourrait le faire littéralement. Je ne sais pas pourquoi, je l'imagine très bien lire du Shakespeare après avoir couché avec une fille. Une de ses nombreuses déviances sans doute. Enfin bon, le voici qui serre la main de la jeune fille, retombant dans le silence, et l'entraîne hors de la bibliothèque. Il ne parle pas vraiment le long du chemin, mais il ne se précipite pas non plus. À vrai dire, il serait en train de se promener main dans la main avec sa copine que ça serait pareil. Non pas que Becky ait un statut bien particulier – ce n'était qu'une fille de plus, après tout – mais rien n'aurait pu dire qu'il l'entrainait dans son dortoir pour aller faire des galipettes sous la couette. Le chemin lui paraît long, alors qu'il va jusqu'à la salle commune, souffle le mot de passe, et se faufile sous le mur qui les sépare de l'antre des Serpentards. Il ne jette pas un regard aux personnes présentes dans la salle commune – enfin, à cette heure-ci, il doit y avoir pas mal de monde dans la Grande Salle, mais il vérifie quand même, pas réflexe, que Pandora ne soit pas là – et entraîne la jeune fille dans les dortoirs des garçons de septième année.
Le dortoir n'est pas très grand, et on remarque le lit de Carwyn qui se détache de celui des autres : c'est le seul qui est à peu près rangé. La valise est gentiment fermée sous son lit, le lit est fait, les rideaux sont tirés. Il ferme la porte du dortoir, et, dans la seconde qui suit, amène la jeune fille jusqu'à lui, et lui vole à nouveau un long baiser, les yeux clos, une main sur ses reins, l'autre dans ses cheveux. Et là, vous m'excuserez, mais sa main est tout sauf sage. Au contraire. Elle se fait baladeuse, glisse sur ses fesses – sans les pincer, c'est déjà ça – et un peu partout sur le corps de la jeune fille, ce qu'il peut atteindre en tout cas. La suite ne concerne qu'eux, je pense. Après quelques instants, les deux adolescents basculent sur le lit, et Carwyn se redresse ensuite, tire les rideaux du baldaquin pour les cacher des regards indiscrets avant de retourner jouer avec la jeune fille. Dans un jeu fait de sueur et de soupir, lèvres liées les unes aux autres. Dans un jeu où enfin le jeune homme obtint ce qu'il voulait.
***
Carwyn pousse un long soupir de contentement, les yeux clos, tenant la jeune fille contre lui. Un drap couvre à peine leur nudité. Le jeune homme est allongé sur son dos, se disant qu'il fumerait volontiers une cigarette. Il a un bras passé autour de la taille de la jeune fille, qu'il tient donc contre lui. Il se sent bien là. Il a quinze lapins sur le feu, mais il avait particulièrement apprécié cet instant avec Rebekah. Parce qu'il avait fait autre chose qu'initier une petite innocente. Bon, certes, elle avait sans doute été plus exigeante – et déçue – que d'autres mais au moins... Il n'avait pas fini avec une étoile de mer. Il caresse ses cheveux d'une main et rouvre les yeux sur le plafond du baldaquin. Un sourire en coin s'étire sur ses lèvres. Il était content. Et il ne boudait plus. Et il parlerait peut-être à Panda... Peut-être. Vaguement. Histoire de tenir ses engagements. Mais là, son engagement premier concernait les cours qu'il devait lui donner.
« Alors... Par quoi on commence? » souffle-t-il dans un sourire. « Métamorphose, sortilèges, défense contre les forces du mal...? »
[Hrp : j'ai préféré ellipser, ça me semblait être le bon moment. Si ça ne te convient pas, envoie moi un mp, je modifie =o ! Du coup, il a fallu que je manipule un peu Rebekah, donc pareil, si ça ne te va pas... Dis le moi, j'éditerai !]
Sujet: Re: Indifférence toute particulière | Rebekah et Carwyn Lun 27 Fév - 23:44
Rebekah & Carwyn
♠ Indifférence toute particulière ♠
Oui, j’ai accepté, au risque que Panda le découvre, oui je sais qu’il s’agit de Carwyn, oui je sais que ce n’est forcément pas très bon pour ma réputation –Enfin peut-être que pour cette rumeur de frigidité ?- M’enfin je sais déjà tout. Je n’aie peut-être pas pris la bonne décision, amis je l’aie fait, alors ne m’embêter pas avec ça, ok ? Eh oui je sais aussi qu'il ne faut pas que je rêve, je suis au courant qu'il ne tiendra pas forcément jusqu'aux dortoirs. Mais ça, ça ne tient qu'à lui ! Céder ? Moi ? Non mais qu'est-ce que tu crois, je veux quelque chose en retour. Namého ! Donc j'ai accepté toute une nuit avec lui, comme ça. Une nuit, ça passe vite non ? Il y aura déjà une grande partie de la soirée, où nous serons occupé et l'autre qu'est-ce qu'on va bien pouvoir faire hein ? Vraiment je commence sérieusement à avoir peur. Pas pour passer à l'acte oh ça non, mais pour le reste de la soirée. Est-ce que ça va finir petits câlins, comme font tout les n'amoureux ? Oo Rebekah ne pense pas à ça. Tu verras au moment venu ! Et c'est quoi cette excuse. Ne pas se faire prendre. Personnes ne trainent dans les couloirs et encore moins dans la salle commune des Serpentards. Et je ne parle pas d'élèves là ! Il récupère son sac et m'attrape la main. Ai-je bien fait d'accepter de l'accompagner aux dortoirs ? « Allons-y alors. Je te ferais de la révision sur l'oreiller. » Bon apparemment il compte faire cours au lit. Enfin, faire mes cours de révision, hein, ne faites pas comme si vous n'avez pas compris ! Donc il n'y aura surement pas de câlins après l'acte ! Ouf, je ne suis pas du genre à m'attacher avec n'importe qui ... Nous voilà partis, nous venons de quitter la bibliothèque. Main dans la main comme ça, de l'extérieur, ça doit surement être adorable. Comme un jeune couple. Mais nous n'étions pas encore à ce stade ! Ah, nous voilà enfin devant la salle commune. Je ne sais pas vous, mais j'ai trouvé, que cette fois, le chemin était beaucoup plus long. Peut-être qu'une impression, j'ai tellement été rêveuse sur le chemin, que je ne me rendais pas vraiment compte. Il aurait pu m'emmener dans un autre endroit, je n'aurais même pas fait gaffe ! Le premier geste que je fis quand nous étions dans la salle commune, ce fut un regard assez rapide sur les personnes qui se trouvaient là. Bon ça va, il n'y a pas vraiment beaucoup de monde. Mais si Panda avait été présente, j'aurais fait demi-tour illico ! Bon nous étions toujours en train de marcher, mais cette fois vers les dortoirs. Je n'avais pas dit un mot depuis la bibliothèque. Eh pourtant ma langue était toujours là ! Nous voilà dans les dortoirs ! Bon à première vu pas très grand, mais après tout, cette pièce ne sert qu'à dormir et à faire des choses pas très catholiques ! Dans cette pièce se trouvait plusieurs lits. Des lits ranger, des lits moins ranger - couette tirée sur le lit- et des pas ranger du tout. Quel genre de lit pouvait-il avoir ? Surement un ranger. Il ferma la porte derrière moi et m'attira vers son lit. Bingo un lit bien rangé ! La seconde qui suivait, il était collé à moi, main dans les cheveux, sur mes reins, lèvres collées aux miennes. Bien entendu, il ne fallait pas que je m'imagine, qu'il aurait été sage, non, ses mains ont fait ce qu'elles avaient à faire. Elles se baladaient, pourtant je ne disais rien, je ne faisais que l'embrasser et mes mains passé de son torse à son cou pour finir dans ses cheveux. Quelques instants plus tard nous étions sur le lit. Je sentais Carwyn, se redresser, le vis fermé les rideaux et revenir à mes côtés. Il aura enfin eu ce qu'il voulait !
***
Quelques temps après, je me retrouvais dans ses bras. Ça n'avait pas été un mauvais moment bien au contraire. Nous étions là à ne rien faire, seul un drap nous couvrait. Son bras autour de moi, je me sentais vraiment bien maintenant. Regardant autour de moi, je me posais alors plusieurs questions. Mais les posaient maintenant, pour commencer à parler, alors que le silence régnait. C'était si bon. Et nous avons encore toute la nuit. Seulement la première question qui me venait à l'esprit c'était le fait que ça y-est il a eu ce qu'il voulait, il était content, mais il devra tenir son engagement. Il m'avait promis qu'il irait voir Panda pour lui parler de nous deux. Sa main caressait mes cheveux, je me blottis contre lui et attendis. Jusque là, je n'avais eu aucun cours, mais je m'en moquais complètement, le moment que je venais de passer avait été je pense beaucoup plus intéressant que des cours de sortilèges, de Métamorphose ou je ne sais quoi encore. Non les cours ce serait pour plus tard ! « Alors... Par quoi on commence? » Hein, comment ça par quoi on commence ? « Métamorphose, sortilèges, défense contre les forces du mal...? » Ah non mais là, tu abuses Carwyn ! Tu parles de cours quoi ! Non, mais ... Ah ! Ce n'est pas possible ! Comme s'il ne pouvait pas apprécier le moment et j'avais parlé beaucoup trop vite. Moi qui pensais qu'il n'allait pas parler de ces fichus cours. Et puis ça y est, tu as eu ce que tu voulais, donc maintenant tu passes à autre chose. Croit moi tu ne vas pas t'en tirer comme ça. « Je ne sais pas, je n'ai pas vraiment envie de parler de cours là, si tu vois ce que je veux dire ! » Il ne faut pas exagérer non plus. Même pas il demande si c'était bon, il j'avais aimé, si lui, aimait aimer. Les cours, les cours et encore les cours ! Regardant autour de moi, je me posais soudainement une question. Je me retournais vers lui, le regardais dans les yeux. « Dis-moi ! Tu as ramené combien de filles ici ? » C'est vrai quoi, si ça se trouve je suis dans des draps où une fille à coucher avec lui quelques jours auparavant. Bon ce n'est pas que je suis jalouse, hein ... Instinctivement mes doigts glissèrent sur son torse ! Après tout ce n'est pas possible que je sois la première ici, mais si ce serais le cas, je pense que ça me choquerais.
Lumos ► Type de Sang: Mêlé ► Année/Profession: 7ème année
Sujet: Re: Indifférence toute particulière | Rebekah et Carwyn Mar 28 Fév - 12:04
Abuser ? Lui ? Mais... Ce n'était pas ce qu'elle voulait, normalement ? Qu'il lui donne des cours de soutien, qu'il l'aide dans les cours ? Elle avait payé son tribut, donc il devrait faire pareil, non ? Enfin, si elle ne voulait pas, tant pis pour elle... Il haussa les épaules, en l'entendant dire qu'elle n'en avait pas très envie. Boarf, comme tu veux. Lui, très franchement, il s'en foutait carrément. Maintenant qu'il avait eu le beurre, l'argent du beurre et les fesses de la crémière, lui... Comment ça, il n'avait pas demandé si elle avait aimé ? De un, ce n'était pas son genre. Ce genre de question était posé par des hommes manquant de confiance en eux, ou bien voulant se faire flatter l'égo. Certes, Carwyn serait du genre n°2, mais il ne voulait pas prendre le risque de se manger une réponse négative dans la face – parce que ça, ça faisait très mal à l'égo, surtout quand, comme lui, on est quelque peu complexé par la taille de certaines choses. De deux, il s'en contre-foutait totalement. C'était la raison pour laquelle il n'était pas franchement le meilleur coup qu'on puisse rêver. Parce qu'il se moquait totalement du plaisir de sa partenaire. Ça ne surprend personne, n'est-ce pas. Il ferme à nouveau les yeux, retombant dans le silence, si elle ne voulait pas parler... Alors il savourerait le silence. La chaleur de son corps, la douceur de sa peau contre la sienne. Et la tranquilité du dortoir, en attendant que les autres n'arrivent. Bwahaha, ça allait être drôle quand les garçons de septième année de Serpentard allaient venir se coucher et verraient les rideaux de Carwyn tirés. Si Rebekah essayait de rejoindre le sien à ce moment-là, ça allait jaser. Un univers de mecs, après tout...
Il la sent bouger. Il ouvre un oeil, paresseusement. Il se serait volontiers laisser aller aux bras de Morphée, là, du coup. C'est qu'il était épuisé. Comme beaucoup d'hommes, s'il n'était pas stimulé – dans le sens où il faut lui parler, le forcer à être actif – après avoir fait un voyage au Pays des Merveilles, il s'endormait rapidement. Il croise les yeux de la jeune fille, ouvre le deuxième oeil. Oulà, c'est qu'elle a l'air sérieuse, là. Combien de... What ? C'est quoi cette question idiote ? Elle allait quand même pas penser qu'elle était la première à finir dans ses bras, non ? Il savait, en tout cas, qu'elle était jalouse. La dernière fois, il lui avait déjà soulevé cette hypothèse, et il commençait à vraiment le penser. Voilà la raison pour laquelle il ricane, commençant sérieusement à se marrer, là. Allez, c'est l'heure de la phrase stupide, de la bêtise, du Carwyn qui ne sait pas répondre sérieusement et qui n'a absolument aucune idée de ce que veut dire le terme romantisme – à noter, soit dit en passant, que pour lui, le romantisme n'est qu'une vague idée inventée par des filles en fleur, et qu'aucun homme digne de ce nom ne peut être romantique.
« Roh, Peperonni, tu vas pas me dire que ça a de l'importance pour toi, quand même ? Tu penses bien que t'es loin d'être la première, non? »
Et il ricane, et encore ce surnom... Ouais, d'ici à ce qu'il arrête de l'appeler comme ça, on a le temps de roupiller quelques années. Et il fier de sa bêtise, sans se dire que Rebekah pourrait très bien essayer de l'étouffer – ou de le frapper – avec un oreiller. Bah, qu'elle fasse, ce serait drôle. Ce serait une bonne excuse pour la maîtriser, et retourner rouler sous les draps. Même si l'heure tournait, et que bientôt, du monde ferait son entrée dans le dortoir, et qu'ils devraient alors être un peu plus discrets. Mais il retrouve vite un air sérieux, au final. Il semble réfléchir. Il avait ramené du monde sous ces draps, lui ? Dans ce dortoir ?
« Beuh... Je sais pas, pas tant que ça je pense... »
Pas tant que ça... Si on voulait être tatillon, c'était la première, étant donné qu'ils changeaient de dortoirs tous les ans – en changeant d'année – et qu'il n'avait pas ramené de Serpentard dans son lit cette année, encore. Mais si on voulait être plus large... Bah Panda avait fini dans son lit – même s'ils n'avaient pas été jusqu'à coucher ensemble – et certainement qu'une poignée d'autres filles aussi. Mais... Mais en général, ça s'était passé dans d'autres recoins de Poudlard. La salle de bain des préfets – il s'était fait une préfète, oui – la salle sur Demande, les douches, la salle de rédaction... Mais au final... « pas tant que ça ». Mais il était incapable de donner un chiffre.
« Enfin, on s'en fout, non ? »
Indifférence toute particulière | Rebekah et Carwyn